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L'Inter de Bamako N° 386 du

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Focus : Le MP22 persiste et signe : la Concertation nationale pour une sortie de crise au Mali
Publié le mardi 25 decembre 2012  |  L'Inter de Bamako


Marche
© aBamako.com par as
Marche du MP22 de soutien aux forces armées et de sécurité du Mali
18/09/2012. Bamako. Marche pour la libération des armes bloquées aux frontières de la Guinee et du Senegal. La marche a débutée a la Place de la Liberte.


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Le Mouvement populaire du 22 mars 2012 (MP22) regroupe plusieurs associations et partis politiques partisans du CHANGEMENT au Mali. Mais hélas, le gouvernement que dirige Diango Cissoko n’augure rien de bon pour une éventuelle sortie de crise au Mali. C’est un système chassé du pouvoir qui revient au galop. Diango Cissoko n’est-il pas la conscience de ce système qui perdure ?

Dès lors, il faut encore prier fort, car tout est possible. Le Mali n’est pas à l’abri d’un putsch des démocrates corrompus soutenus par la communauté internationale. D’où la vigilance du MP22 à organiser des assises nationales pour le bonheur d’un peuple dépouillé de son patrimoine.

Le Mouvement populaire du 22 mars 2012 (MP22) est un mouvement de gauche au Mali qui décide de faire tourner la page d’un Mali corrompu depuis 44 ans et de mettre fin définitivement au système des présidents Moussa Traoré, Alpha Oumar Konaré et ATT.

Pour ce faire, le MP22 demande la tenue dans un bref délai d’une concertation nationale pour un nouveau Mali.

Affaire BHM-SA : Pourquoi Diawara n’est pas encore libre ? Qui sont les fossoyeurs de cette banque ?


Mamadou Diawara Ex PDG BHM
L’arrestation du Président directeur général (PDG) de la Banque de l’habitat du Mali (BHM-SA), Mamadou Baba Diawara, a mis sur la place publique les dessous d’un scandale politico-juridique : le pillage de la banque et la destination des sommes.

La BHM a été ce que fut la CMDT pour le régime ADEMA. Créée en 1996, afin de permettre à tous les Maliens d’avoir un toit, la Banque de l’habitat du Mali (BHM-SA) est devenue en un temps record le bras financier des activités du parti de l’abeille.

Les différents PDG, qui se sont succédé de même que les chefs de division, étaient tous issus de l’ADEMA et les barons des partis alliés se sont bien servis à la BHM-SA. Rares sont les créanciers qui ont remboursé leur dettes.

Mamadou Baba Diawara est craint pour une éventuelle révélation, car les écritures sont encore bien vivantes et les faits aussi.



Les créanciers n’ont pas fini de rembourser la BHM-SA.

Mali UNIVERS : 10.516.689.001 FCFA

Djigué-SA : 406.514.017 FCFA

AI-SUARL : 1.653.562.489 FCFA

Sté WEST AFRICAIN INVEST : 4.680.496.899 FCFA

AFCM : 115.220.524 FCFA

INPS : 3.670.267.747 FCFA

ACI : 2.423.317.583 FCFA

SEMA : 682.599.852 FCFA

KOMOGUEL-SA : 406.514.017 FCFA

COOPERATIVE HABITAT EDM: 475.698.722 FCFA

ARCHI 2000: 350.057.422FCFA

SAMASSEKOU ABOUBACAR: 236.900.082 FCFA

COOPERATIVE SISO: 236.685.746 FCFA

DIAWARA WALLY, enseignant: 196.787.100 FCFA

STE IMMOBILIERE SANKO: 2.004.533.308 FCFA

KATRA NANA/Pharmacie des Halles: 138.002.546 FCFA

CDM CELY: 124.431.766 FCFA

KONE MOUSSA: 122.356.881 FCFA

Coulibaly Yacouba: 121.132.254 FCFA

SOUMAILA DISTRIBUTION: 1.080.698.392 FCFA

BACICO : 194.352.032 FCFA

CISSE SOUMAILA : 116.103.885 FCFA

SOCIETE IVOIR CONCEPT GEST : 8 187 490 280 FCFA

WAHODE : 5.658.525.721 FCFA etc



Il y a vingt cinq (25) ans, disparaissait Bazoumana Sissoko

Celui à qui on colle le sobriquet de «Le vieux lion de la musique malienne» s’est éteint le 29 décembre 1987 à Missira (Bamako). Ce jour là, il avait officiellement 97 ans. Il a dit : «L’avantage de la vieillesse, c’est la raison, la sagesse».

Par les temps qui courent, la radio débite en longueur de journée des chansons, les griots chantent toutes sortes de choses, mais rien qui ne vaille vraiment la peine. Aucune chanson ne mérite qu’on y prête attention.



Cérémonies ostentatoires à Bamako : Les Maliens ont une grande avidité pour le luxe

Les artistes maliens comptent parmi les nouveaux milliardaires du Mali. Ils ont de grosses sommes d’argent à leur disposition.

Deux artistes de la place viennent de défrayer la chronique à travers des cérémonies de baptême à Bamako. Ils ont distribué l’argent à des djélis invités pour la circonstance. On n’y croirait pas au Mali.

A travers ces deux cérémonies de baptême, Salif Keïta, le Domingo de la musique malienne et Fatoumata Koné dite Babani ou Sirani ont montré au public qu’ils n’étaient pas si pauvres comme le Mali.

Les Maliens étant principalement des consommateurs, ils agissent par avidité, poussés par le plaisir et le désir de toujours posséder. Au lieu de créer une entreprise, le Malien ne pense qu’à acheter de belles voitures, des bazins dernier cri, de nouvelles paires de chaussures.

Le Malien pense que rouler en 4X4 et vivre dans une résidence leur octroi un statut ou réalisé le rêve américain. Des intellectuels aussi se prêtent à ce jeu. Un membre de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM) et un cadre de la BHM ont récemment célébré en grande pompe le mariage de leur fille.

En visionnant ces cassettes vidéo, vous risquez de piquer une crise cardiaque si vous êtres pauvres.



Affaire Babani Sissoko Djigué : L’immunité de Me Tall doit être levée pour escroquerie

C’est une grande arnaque orchestrée par Maître Tall autour de la vente de Mariétou Palace. En toute bonne foi, l’ancien milliardaire malien s’est confié à Me Tall pour vendre «Mariétou Palace». Mais au lieu d’une vente simple, Me Tall, s’appuie sur diverses complicités dont celles d’un notaire de la place et de son ministre N’Diaye Bah pour monter une escroquerie de grande envergure.

Le prix de l’hôtel trois milliards de FCFA est déposé dans un premier temps à la BCS (Banque commerciale du Sahel) puis dans un compte de l’OMATHO, un service relevant du ministère de N’Diaye Bah et dont le directeur Oumar Balla Touré était un militant du CNID- FYT.

Babani Sissoko, aujourd’hui député à l’Assemblée nationale du Mali, est un homme criblé de dettes. Il ne doit actuellement son salut que parce qu’il a pu s’offrir une vigoureuse immunité parlementaire. Mais pendant combien de temps ?

Assailli, harcelé, traqué et surtout voulant se donner un bol d’air, Babani pose son problème à ses collègues. Il n’est pas à la recherche d’une quelconque charité, précis-t-il, mais veut vendre son infrastructure hôtelière, majestueusement juchée sur les rives du fleuve Niger, à Bamako.

Le bien nommé Mariétou Palace dont le titre foncier est à son nom. Aussitôt mis au courant de cette intention, le député Me Tall, à qui Babani devrait une trentaine de briques, saute sur l’occasion et promet à Babani de lui trouver un acquéreur des plus sérieux dans des délais raisonnables.

Et depuis Baba Sora court désespérément à la recherche de ses sous auprès de Me Tall sans succès. C’est pour toutes ces escroqueries que les députés s’accrochent au maintien des institutions de la République.

La Rédaction

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