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Au rythme des indiscrétions : Moussa Mara en instance de divorce
Publié le mardi 20 octobre 2015  |  le temoin
Primature:
© aBamako.com par mouhamar
Primature: La passation de pouvoirs entre le PM sortant Moussa Mara et le PM entrant, Modibo Keita
Bamako, le 09 janvier 2015. La passation de pouvoirs entre le Premier ministre sortant, Moussa Mara et le Premier ministre entrant, Modibo Keita a eu lieu ce vendredi à la Primature.  




Rien ne va plus apparemment dans la famille de l’ancien Premier ministre. De source bien introduite, elle se trouverait en instance de divorce à la demande de l’épouse. Mariée, il y a seulement deux années environ, Mme Mara serait déjà si lasse de son union avec le président du Yelema qu’elle aurait demandé elle-même à partir. Elle l’aurait bien sûr signifié au mari et s’apprêterait, de même source, à porter le divorce devant les tribunaux en cas de difficultés à se libérer du mariage. Du statut du Premier ministre à celui de simple membre de Conseil municipal, beaucoup d’eau a sans doute coulé sous le pont. Au point d’affecter la vie conjugale ?



Le contentieux de l’Etat fait recours sur l’aide publique aux partis

C’est le Mpr qui a osé lever le lièvre de la contestation contre l’aide publique distribuée en 2014, pour le compte de l’année 2013. Le parti du ministre Choguel Maïga a même récemment gagné une bataille en arrachant un arrêt de la Cour suprême contre une répartition jugée inique parce qu’elle fait la part belle aux princes du jour en prenant en compte leur position politique postérieure à l’exercice budgétaire concernée. Conséquence de cette incurie de la Délégation générale aux élections : toutes les formations politiques lésées au profit du Rpm devraient être remis dans leurs droits. Mais, la structure dirigée par le général Siaka Sangaré ne s’avoue pas toutefois vaincu et tente de sauver les meubles ce qu’elle peut. A travers le contentieux de l’Etat, elle vient d’introduire un recours en révision de l’arrêt qui met à nu son extrême allégeance au nouveau parti majoritaire.



Hermaphrodite

Les adeptes de la conception binaire du sexe doivent revoir leur copie. Et pour cause, entre le masculin et le féminin, un nouveau genre pourrait faire son émergence. En attendant son acceptation internationale, le ton en a été par la justice en France où, un citoyen a pu faire droit à sa reconnaissance comme sexe neutre. Son droit de disposer de son appartenance sexuelle a été consacré par les tribunaux de Tours, qui a arbitré, en tenant compte de l’avis m’intéressé âgé de 64 ans venu au monde avec un pénis et un vagin à la fois. Il se trouve aussi que, ni les hormones mâles ni les femelles, ne sont assez prépondérantes pour donner la primauté à l’un ou l’autre sexe. En tout, c’est bien un hermaphrodite en puissance.





Igor Flair sou Diarra

Très à cheval sur les instructions de Breton Wood, le ministre malien des Finances ne renonce d’un pouce quant à ses objectifs de recettes budgétaires. Augmentés de près d’une centaine de milliards Fcfa pour l’exercice 2016, les ambitions de remplir la cagnotte étatiques donnent du fil à retordre aux agents fiscaux qui ont déjà reçu des instructions y afférentes de la manière la plus ferme. Cela ne les a pas empêché d’exprimer ouvertement des doutes et inquiétudes quant à un possible effet boomerang de la pression fiscale qu’exige le cap fixé par l’Hôtel des finances. Trop d’impôts fait disparaître les imposables, a-t-on signifié au ministre Igor qui ne veut entendre que le bruit de l’argent. Comme Flair sou…





Le pouvoir législatif crie à l’empiètement sur ses pouvoirs

Les rabattements budgétaires à l’aveuglette n’agréent visiblement pas l’Institution parlementaire. Amputé de 40 % de ses ressources de fonctionnement pour l’année budgétaire écoulée, comme bien d’autres structures étatiques, l’hémicycle en est affecté jusque dans ses dépenses incompressibles avec des retards inhabituels dans le règlement des indemnités et salaires, etc. Le hic, c’est que l’Assemblée nationale n’est pas une structure étatique comme toute autre. C’est pourquoi, son budget passe par des procédures d’adoption différentes et n’est pas assujetti aux mêmes arbitrages. Souveraineté et séparation de pouvoir exigent que les ressources nécessaires au fonctionnement de l’An soient votées et annexées au budget d’Etat sans ingérence de l’exécutif. C’est pourquoi, le ministre des Finances est attendu de pied ferme au vote dudit budget.



La règle de 40

Manifestement le chiffre fétiche du ministre de l’Economie et des Finances, c’est 40. C’est, par exemple, le taux de réduction budgétaire que Mamadou Igor Diarra a imposé à tous les budgets de fonctionnement : institutions de la République, départements mi­- nisté­riels en passant par les directions, etc. Toutes choses qui les contraints à revoir considérablement à la baisse les moyens et, au-delà, leur rendement. Le même taux est appliqué au mode un paiement de la dette intérieur qui a pignon sur rue depuis quelques temps. En clair, les fournisseurs auxquels l’Etat est redevable ne peuvent disposer de leurs dus qu’en renoncer à 40 % des montants respectifs. Faute de quoi, les objecteurs de la règle s’exposent à un risque de non recouvrement de leurs créances puisqu’il leur est opposable la moindre faille dans la procédure de contraction des dettes par l’Etat. Et, Dieu sait qu’elles sont nombreuses les failles.



La seule force légale et légitime en Syrie

La Russie de Vladimir Poutine fait des merveilles en Syrie où, elle cause autant d’ennuis au djihadistes de l’Organisation de l’Etat islamique qu’aux puissances occidentales. Les pays de l’Otan ne s’en cache pas d’ailleurs et ne manquent aucune occasion de pointer du doigt Moscou à un point tel qu’ils font à peine la différence entre les menaces russe et djihadiste. Mais, aussi invraisemblable que cela puisse paraître, les forces russes sont les seules investies d’un mandat pour la mission de nettoyage que tous mènent en territoire syrienne. A la différence de toutes celles qui interviennent, Vladimir Poutine se prévaut d’une demande dûment adressée par le pouvoir Bachar El Assad, qui est, quoi qu’on dise, le garant de la souveraineté nationale et internationale de son pays. Les autres forces agissent en toute illégalité et se cachent derrière le concept vaseux de la légitime-défense. Nonobstant, ils tentent quand même d’imprimer leur cadence à la question syrienne.





Guimba en 2018

Si l’humoriste le plus populaire du Mali est candidat en 2018, il ne sera pas à négliger. Lors de l’émission Phiphi show, dont il était l’invité la semaine passée, Guimba n’a pas caché ses ambitions politiques. S’il n’exclut pas de revenir en 2018, il a voulu cependant faire une mise au point sur sa sortie remarquée en 2007. Le comédien estime ne pas s’être présenté pour faire de la figuration mais bien par conviction. Son but était de démythifier ces politiciens, dont il dénonce les tares à travers ses œuvres théâtrales pour que le public ait une idée de leur réelle nature. Ayant vu les spots de Sékou Bouaré sur les élections lors des législatives de 2013, on peut donc supposer que c’était un signe annonciateur du retour de Guimba national dans l’arène politique. On en saura plus lors du dépôt des candidatures dans 3 ans.





Gagny Lah réel sponsor du basin

Au lancement du festival dédié au basin, en occurrence le Festi bazin, le public a eu écho d’une nouvelle des plus surprenantes : Gagny Lah a été le seul à avoir répondu aux sollicitations des organisateurs lorsque l’initiative était au stade de projet. Cette information est venue de la directrice Aminata Bocoum, qui expliquait pourquoi l’image de Gagny Lah est omniprésente par rapport à ces concurrents. Elle est allée plus loin en indiquant que l’historique promoteur du basin s’est engagé pour une durée de cinq ans auprès du festival, ajoutant même que son soutien est indéfectible : argent, voitures à dispositions, logistique, etc. Si l’image du Mali reste la principale raison de ce soutien au Festi bazin, il est clair qu’il y aura bousculade lors de la 5e édition.

La Rédaction
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