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Libération du nord : Non à la négociation du 10 janvier à Ouga, oui à la guerre !
Publié le jeudi 10 janvier 2013  |  Le Matin


Manifestation
© aBamako.com par A S
Manifestation organisée par la COPAM.
Bamako,le 09 janvier 2013,les cadres et les militants de la Coordination des organisations patriotiques du Mali (COPAM) ont marché pour réclamer la tenue immédiate des concertations nationales.


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De grâce, comment peut-on parler de négociation ? Exécuter des centaines de nos jeunes soldats faits prisonniers à Auguelhoc, inviter les terroristes étrangers au Mali, déserter l’armée par centaines en fuyant avec nos armes et secrets militaires, dénigrer et humilier le Mali à travers les média du monde entier, faire déplacer plus de 300.000 innocents en causant la mort d’enfants, violer nos filles et nos femmes, piller nos populations… et maintenant le Mnla veut dialoguer ? Hélas non! Que les leaders du Mnla répondent d’abord à leurs crimes odieux et actes devant la justice. Sinon, si nous acceptons de négocier avec ses mécréants sans aucune dignité, sans honneur, sans parole, que doivent penser de nous, nos mères, nos femmes, nos sœurs et nos filles violées ainsi que toutes celles qui sont enceintes ou qui ont contracté le vih-Sida de ce fait? Dans tous les cas, nos dirigeants doivent se méfier de ces pièges habiles de la part des désespérés du Mnla (qui ont le soutien de Blaise) qui n’ont plus aucun choix ni où aller sinon que de chercher à sauver leur tête et celles des mécréants d’Ansardine (qui ont le soutient de l’Algérie). Parce que, tout compromis « autonomie », « fédération » ou « accord » offert par l’Etat malien à ces apatrides constituera une grosse erreur mortelle ! Ce serait comme la piqure de l’abeille morte.

Pas de négociation, il faut la guerre, uniquement la guerre. « La guerre contre le terrorisme et les narcotrafiquants est une politique, si tu ne la fait pas, tu la subis forcement ». C’est ce que le président déchu, Amadou Toumani Touré n’a pas compris.

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