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Au rythme des indiscrétions : L’Amrtp sur le point de changer de statut
Publié le lundi 16 novembre 2015  |  le temoin




L’organe de régulation des télécommunications au Mali est une structure à enjeu par les juteuses ristournes qu’elle récupère avec les opérateurs téléphoniques. Les enjeux sont si importants qu’elle continue de parler d’elle bien au-delà de la polémique autour du cumul, par Choguel Maïga, des fonctions de Directeur général et de chef de la tutelle. C’est pour trancher la question que le gouvernement a lancé un appel à candidature à l’effet de faire remplacer le ministre de la communication. Comme par un hasard, les appels à candidatures, selon nos sources, ont tous été infructueux. C’est dire que ce n’est pas demain la vielle de l’avènement d’un nouveau Dg pour l’Agence malienne de régulation des télécommunications. De même source, l’organe pourrait d’ailleurs ne plus exister sous sa forme organique actuelle car il est envisagé, depuis quelques temps, d’inscrire sa gestion dans le cadre d’un conseil exécutif au même titre par exemple que le Haut conseil de Lutte Contre le Sida. On n’aura donc plus besoin de passer par un appel à candidature pour la doter d’un nouveau responsable.
Les comptes dakarois du ministre

Au Mali, il est désormais très difficile pour les cadres véreux de jouir confortablement et en toute impunité du fruit de leur malversation. C’est une des vertus sans doute d’une nouvelle législation contre l’enrichissement illicite qui, à défaut d’être efficacement répressive ou dissuasive, impose à tout le moins une gênante prudence aux criminels à col blanc. L’un d’entre eux, un des ministres les plus célèbres de la place, en a suffisamment amassé, selon nos sources. De mêmes sources, sa moisson de ministre depuis le début de l’ère IBK a atteint des proportions telles qu’elle ne peut passer par les institutions financières régulières sans être repérée par sa traçabilité. Il a ainsi choisi d’abuser de la libre circulation des personnes et des biens dans la sous-région,, en transportant la liquidité par voie routière vers un pays voisin. Nos confidences indiquent, par ailleurs, que c’est un proche de la famille du ministre qui est chargé de la sale besogne. Le porteur de valise en question aurait déjà fait plusieurs tours dans le pays où les liasse de son employé sont sécurisées.

Les flics ripoux de Woyowanko rançonnent à ciel ouvert

La honteuse pratique a lieu au nez et à la barbe d’IBK, à quelques encablures de la demeure familiale de Sébéninkoro qu’il n’a point voulu abandonner au profit de Koulouba. Et, si les victimes du racket policier crient fort, ils peuvent même être entendus dans la cour présidentielle située non loin de la barrière érigée pour filtrer les passages devant la résidence du chef de l’Etat. En plus de la tracasserie nocturne imposée aux automobilistes partageant le même quartier qu’IBK, les agents se la coulent douce et profitent allègrement de la moindre peccadille pour se remplir la poche au profit des passants. Aussi ne s’accommodent-ils guère de la modique somme que leurs collègues de la routière perçoivent de jour dans la circulation contre une tolérance des plus graves irrégularités. Être voisins d’IBK est aussi un privilège que les policiers de Wawoyanko exploitent par des prélèvements illicites correspondants. Ici, les tarifs sont à peine différents des contraventions auxquelles l’on est soumis en en cas de récupération de sa carte-grise au GMS. Mais c’est à prendre ou à laisser, surtout que le rançonnement se déroule de nuit et laisse peu de marges de manœuvres aux citoyens. Faut-il mentionner au passage que le barrière de Woyowoyanko figure parmi les plus célèbres incarnations du putsch du 22 Mars 2012.

La voie du roi

Le locataire de Sébénikoro, Ibk, est connu de tous comme un friand du confort et de la salubrité. Il lui est même arrivé d’en donner des leçons au religieux, à la faveur du récent Aid El Fitr en se plaignant des immondices qui envahissent la Maison de Dieu. On peut d’ores et déjà aisément se faire une idée de la dimension de ses exigences quand il s’agit de son propre environnement. Ce n’est vraisemblablement pas un hasard, du reste, si l’environnement et la salubrité sont des domaines d’activités très prisés par la Première Dame. C’est ainsi que les observateurs attentifs ont pu constater, depuis un certain temps, le traitement tout particulier réservé à la voie qu’emprunte IBK pour se rendre à Koulouba, au travail. Les agents en charge de la balayer n’ont pour l’heure pas commencé à recourir au savon pour laver le goudron, mais ils ne s’y prennent guère avec les mêmes instruments que pour les voies ordinaires. Pour donner toute sa splendeur au tronçon qui traverse Djikoroni, les machines balayeuses ont fait leur apparition peut-être pour la première fois au Mali. Gageons qu’elle aurait été couverte de tapi rouge si le roi se rendait à pied à son lieu de travail.

Le ministre Bathily lâché par les paysans

Pour qui le ministre des domaines de l’Etat et des Affaires Foncières est en train de ses battre, en définitive. La question mérite posée tant le Don Quichotte des gouvernements successifs d’IBK semble de plus en plus esseulé dans son faux combat d’assainissement de son domaine. Très friand d’arbitrage des litiges fonciers, Mohamed Ali Bathily s’intéresse au secteur avant même d’y accéder, selon ses propres dires. Permuté de la justice vers les domaines à la faveur de l’avènement de Modibo Keïta, il s’y est transporté avec la même ardeur, la même ferveur vengeresse, avant d’être rattrapé par la réalité des choses. Aujourd’hui, la situation créée par ses mesures impopulaires a affecté le secteur à un point tel que le trésor public n’est plus le seul à en souffrir. Tous les acteurs y intervenant chialent, murmurent entre les dents, à défaut de crier haut et fort leur désarroi. Même les paysans, pour qui ‘’Jethro Tull’’ a levé le bouclier, commencent à élever la voix parce que leurs manques à gagner afférents aux transactions foncières pèsent lourdement sur leurs conditions d’existence. Autant dire que la mesure populiste n’a plus longue vie et mourra bientôt de son propre venin.

Les banquiers en défaut de déloyauté

Le saviez-vous ? Les travailleurs des banques, qui vous incitent à coups de techniques persuasives à épargner chez, sont les moins fidèles aux banques qui les emploie. Pendant qu’ils convainquent la clientèle à ouvrir un compte ou à le renflouer, ils choisissent eux-mêmes d’autres établissements bancaires pour leurs domiciliations les plus importantes. Ce n’est pas fortuit. C’est dû au fait que le compte d’un travailleur de banque est très généralement accessible à certaine catégorie de collègue par le biais des bases de données. Il suffit donc qu’il soit approvisionné pour que les sollicitations commencent à pleuvoir de toutes parts sous formes de demandes prêts pour des raisons sociales le plus souvent imaginées. Les avoirs du travailleur étant une maison en verre, il lui est difficile de cacher à un collègue qu’il dispose d’assez d’argent pour lui venir en aide. C’est la solution à une telle indiscrétion qu’ils trouvent donc dans la domiciliation ailleurs plutôt que dans la banque qui les emploie.

Poursuivre ATT expose IBK

L’ouverture de la session parlementaire d’Octobre consacre également la remise au gout du jour de certains sujets croustillants qui intéressent de plus près l’opinion. En figure, entre autres, la sulfureuse problématique de la poursuite d’ATT pour haute trahison. Comme une patate chaude dans les mains du pouvoir d’IBK, le dossier traine dans la procédure parlementaire. Sans explications convaincantes parce que la commission ad hoc mise en place pour l’étudier a finalisé son rapport et l’a rendu à qui de droit pour présentation en plénière. Le contenu avait même fini par fuiter tant la procédure trainait en longueur, manifestement dans le but de modifier la tendance à disculper l’ancien président de la République chassé par la vague du 22 Mars 2012. Quoi qu’il en soit, poursuivre ATT devient un enjeu, un couteau à double tranchants, à mesure que son successeur cumulent les erreurs. En si peu de temps, il s’est rendu susceptible de poursuit pour les mêmes motifs évoqués dans l’acte d’accusation publiquement déroulés par le porte-parole du gouvernement, le ministre Mahamane Baby à l’époque.

Haute pression négative sur les jeunes mondialistes

La démarche, pour beaucoup d’observateurs, serait probablement à l’origine de la fébrilité caractéristique de la prestation que les Aiglonnets ont livrée en finale contre leurs homologues nigériane. Certes, il y avait une supériorité physique plus ou moins évidente de l’adversaire, mais il y avait aussi cette idée quelque peu tordue ayant consisté à joindre les jeunes mondialistes maliens au téléphone pour soi-disant les encourager. Pour autant qu’elle paraisse bienveillante et motivée par le désir de bien faire, l’initiative présidentielle a peser négativement sur la sérénité des joueurs qui se sont montrés visiblement moins performants que par leur sorties précédentes, malgré des talents au-dessus de celui des Nigérians. Comme quoi, en voulant cueillir avant terme le fruit de leur brillante participation au mondial des U-17, la plus haute autorité a tout simplement détruit sa vraie saveur par une compromission des chances d’une victoire finale.

Boubeye Maiga appuie le sport roi

En début de semaine, la FEMAFOOT avec à sa tête le vice-président YAMBOX, a reçu l’association des Jeunes volontaires pour le Changement venus magnifier les cadets maliens. Une remise de don a été effectuée dans la foulée. Un drapeau du Mali au format standard et de couleur VERT-OR-ROUGE a été remis à destination de chacun des joueurs. Parrainées de cette opération par Soumeylou Boubeye Maiga, les JVC ont salué les performances des Aiglonnets en appelant au sursaut national derrière une vision commune pour un Mali émergent. «Aujourd’hui, des dignes fils du Mali redonnent l’espoir, l’espérance et éveillent les consciences d’un pays qui vient de loin. Ces enfants qui arriveront bientôt de Chili avec la deuxième place mondiale en football de leur catégorie sont notre fierté », dixit Mamadou Camara, président des JVC. Force est de reconnaître qu’à travers ces jeunes, chaque citoyen malien saura son devoir patriotique pour relever le Mali nouveau de la situation dans laquelle il se trouve. Vingt-cinq 25 drapeaux pour l’équipe nationale cadette est un geste symbolique que chaque malien doit faire dans son secteur d’activité pour ressortir son patriotisme et participer à l’éveil des consciences et du sens de la responsabilité.

Les vice-champions du monde, non moins champions d’Afrique U-17, viennent aussi d’écrire une nouvelle page de l’histoire du foot malien avec l’encre de leur cœur (le Vert, l’Or et le Rouge). Espérons que leurs aînés puissent en faire de même.

Azalai Hôtel rallie la franchise WorldHotels

Le Groupe sous régional AZALAI Hôtels a officialisé son partenariat avec le réseau hôtelier World Hotels qui arrive pour la 1ère fois en Afrique. C’était lors d’une conférence de presse où les acteurs concernés ont été très explicites sur leurs intentions. Face aux médias, le DG délégué Mohamed Ag Alhousseyni d’AZALAI était accmpagné de Geoff Andrew de WorldHotels. L’Anglais, qui occupe la Direction Générale de sa structure depuis 2014, a rappelé qu’elle est une marque hôtelière au lobbying puissant à travers le monde : 450 hôtels dans 65 pays pour 250 destinations et 100 000 chambres. Les services proposés au géant hôtelier malien sont des systèmes de réservations sophistiqués, une franchise hôtelière élargie à l’international sans oublier une compétitivité avec les chaînes mondiales de l’industrie hôtelière. Pour Geoff Andrew, sur le continent africain, Azalai a été le groupe le plus sérieux, ce qui en fait un partenaire non des moindres. Les expériences locales et sous régionale de l’équipe dirigée par Mossadeck Bally (Président du Conseil d’Administration) montrent bien qu’AZALAI Hôtels va de l’avant et se donne les moyens de ses ambitions. Le Directeur Général délégué de la fierté hôtelière sous-régionale a été précis sur les contours du partenariat avec WorldHotels dont les discussions ont été lancées depuis 2014.» On veut compétir avec l’Inde, les USA ou la France donc le monde. Pour ce faire, il faut un arbitre en qui nous voyons WorldHotels avec son expertise», a déclaré Mohamed Ag Alhousseyni.
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