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Terrorisme international ou troisième guerre mondiale : La terreur de deux Etats dizygotes
Publié le mardi 8 decembre 2015  |  le temoin
Aqmi
© Autre presse par DR
Aqmi




Depuis hier, Al Qaïda tympanise le monde. Aujourd’hui, l’État islamique (Ei) tétanise la planète Terre. Bien avant eux, l’État d’Israël ouvrit la voie et continue de semer la terreur, particulièrement en Palestine et ses environs immédiats. L’Otan perd son latin, s’en prend aux Arabes et occulte le djihadisme juif entamé depuis la fin de la Seconde guerre mondiale

Al Qaïda et État islamique, c’est bonnet blanc et blanc bonnet. Leur combat, leur stratégie et leur système de fonctionnement relèvent d’une ressemblance inouïe.

Al Qaïda et État islamique coopèrent depuis leur naissance avec les mêmes alliés tapis dans l’ombre. Ils entretiennent d’excellentes relations commerciales (pétrole contre armes) avec les mêmes fournisseurs de cuirasses de la destruction massive. En plus, les bailleurs de fonds ne manquent pas pour soutenir leur cause au nom de l’Islam noir.

Face à ce groupe (Al Qaïda et État islamique nés d’une phagocytose en cours) déterminé à instaurer son islam dans une seule et même entité au prix de millions de vies humaines, leurs cibles déploient tardivement -les mêmes aux Amériques, en Europe, en Asie, en Afrique et en Océanie- leur armada pour tenter d’endiguer une puissante force de frappe qui rappelle celle du tristement célèbre Adolph Hitler. Cet homme cynique n’a pourtant pas réussi à empêcher les Juifs de prospérer en terre… arabe. En fait, le 14 Mai 1947 naquit la nation israélienne.



David Ben Gourion fut le père fondateur de cet État-refuge de tous les survivants de l’Holocauste. Bien sûr, l’histoire de ce pays peut être contée en images : un État partagé entre la Bible et le fusil. C’est aussi le désir de servir de refuge à tous les Juifs et l’exigence de défendre à tout prix un territoire contesté par les Palestiniens et les Arabes que Shimon Pérès, alors membres de l’attelage gouvernemental juif, dessine le portrait du père-fondateur de l’État hébreu. «Un jour, il m’a soudainement lancé : Trotski n’était pas un homme d’État. Un chef doit choisir, soit la guerre et en prendre les risques, soit la paix et en payer le prix. C’est le raisonnement que Staline défendit contre Trotski et il est devenu le chef de l’Union soviétique». Cette politique fut celle de David Ben Gourion pour obtenir l’indépendance d’Israël : une guerre risquée et une paix négociée. Cette psychologie en dit long sur l’attitude des différents gouvernements juifs avec une propagande orchestrée par les zélotes du judéocide ressassant l’idée de la hiérarchie dans le martyre.

C’est donc le congrès sioniste de Bâle (Suisse) avec le plan Baltimore qui eût l’idée de la partition de la Palestine en deux : un État arabe d’un côté et une entité juive de l’autre. Mais, David Ben Gourion passera outre pour créer Israël afin d’y accueillir les Juifs persécutés en Europe où toutes les portes leur étaient fermées. Par la suite, précisément le 9 Novembre 1947, l’Organisation des nations unies (Onu) vote la Résolution 181créant un État arabe et un État juif.

En 1949, l’État hébreu célébrait ses premiers fils. Un demi million de Juifs afflue du vieux continent et d’Afrique du Nord.

En 1967, Nasser, premier président égyptien, remilitarise la zone Cham El Cheikh bloquant l’accès de la Mer Rouge à l’Israël. Le 5 Juin de la même année, les Israéliens bombardent l’aviation égyptienne au sol. Tsahal, l’armée hébreu, attaqua au nord et au sud. Ce fut une victoire totale sur la Jordanie, la Syrie et l’Egypte mais aussi la fin de cette guerre qui dura six jours. En 1973, survint la guerre du Kippour qui fit plus de 3 000 morts.

En 1992, avec l’opération «Paix en Galilée» au Liban et les massacres de Chabra et Chatila, le monde entier découvrit le vrai visage d’Israël.

En 1993, après des pourparlers secrets intenses en Norvège, les accords dits d’Oslo virent le jour. Ils aboutiront à la fameuse poignée de main entre Itzhak Rabin et Yasser Arafat devant Bill Clinton sur le perron de White House (La Maison Blanche). Ces accords prévoient l’autonomie des Palestiniens. En sus, le traité du 4 Mai 1994 rétrocède à la Palestine Gaza et Jéricho.

Le chemin pour la paix est toujours truffé d’obstacles. Aux colonies juives construites par l’État hébreux en Palestine, aux résolutions onusiennes non respectées, à la foultitude d’accords bafoués (Oslo, Wye Plantation, etc.) aux multiples plans dont celui de Mitchell, les Palestiniens n’eurent à l’époque que leurs pierres face à l’armée du Tsahal. L’Intifada, la guerre des pierres, devint alors la seule arme du peuple qui voit son territoire occupé au mépris du droit international. Seul le mouvement intégriste Hamas applique la loi des armes contre Israël en perpétrant des attentats au cœur de Jérusalem, la ville éternel. Dans pareils cas, la réponse juive reste la même avec un bombardement démesuré. Cet état de fait entraîna un taux de chômage de 40 % et pire 50 % de la populace vivent en dessous du seuil de la pauvreté ? Ce qui fit de la Palestine un mendiant.

En vérité, l’autonomie palestinienne n’est qu’une façade. Car, Israël fait toujours la pluie et le beau temps avec la complicité de n’importe quelle administration Américaine et de l’Union Européenne.

La lueur de la paix semble s’éloigner inexorablement en dépit de la bonne volonté du chef de l’autorité palestinienne qui ne peut pas imposer à son peuple de rester les bras croiser face aux brimades quotidiennes et aux humiliations de l’armée israélienne.

En fait, Israël doit respecter le droit international en se retirant des territoires palestiniens. Il se trouve que la Communauté internationale, l’Amérique et l’Europe en particulier, cautionne l’attitude terroriste de l’État d’Israël.

A ce jour, tout indique que la planète Terre abrite une troisième guerre mondiale qui ne dit pas encore son nom. Personne n’y prend garde.

Toute cette nouvelle barbarie mondiale commença sous la houlette du provocateur Saddam Hussein, dont le pays alors en guerre larvée pendant dix longues années avec l’Iran, annexe le Koweït. Alors, Bush père applique la tradition américaine : faire la guerre pour manger gratis. Les yeux bandés, il déclenche l’opération Tempête du désert pour libérer en règle ce pays du Golf avec la l’aide de ses éternels alliés de l’Otan.

En ces temps farouches, 93 Jambars de la redoutable armée sénégalaise perdirent la vie à la suite du crash de leur avion en ligne pour le pèlerinage à La Mecque. Tout comme les Etats-Unis d’Amérique et ses Alliés capitulèrent en plein désert. Cette défaite indigeste au pays du gendarme du monde pousse Bush fils à mentir au monde entier. Question de vengeance ou d’anéantir tout simplement une puissance militaire qui n’a pas faiblit après dix ans d’embargo !

Qui n’eût d’ailleurs pas cru à Georges Bush lorsqu’il affirmait mordicus que Saddam Hussein détenait des armes de destruction massive ? Sans vérifier ses allégations, tout le monde accorda un crédit à sa calomnie encore latente. Sur ce, son armée investit l’Irak et détruisit presque tout sur son passage.

La prison de Guantanamo existe encore. Tôt ou tard, elle crachera ses quatre vérités. Fussent-elles aux générations futures.

Après coup, on ne peut plus macabre sauf sous le nazisme, c’est-à-dire qu’après avoir réussi à pendre, à assassiner froidement le maître de Bagdad, il savoure sa vengeance loin des lambris dorés et personne ici-bas ne lève le plus petit doigt afin que la Cour pénale internationale juge Bush fils pour crimes contre l’humanité. Il a bel et bien ordonné des crimes odieux en Irak où, sous son règne, des millions de personnes, dont des Américains, des Européens, des Asiatiques, des insulaires et autres Africains, rendirent à Dieu leurs âmes sans doute damnées.

Là-bas en Irak, sous le magistère du Nègre Barack Obama, des milliers de personnes innocentes reposent au fil des jours cinq pieds sous terre. Pire, il diligenta à son tour l’assassinat d’Oussama Ben Laden et largue sa dépouille mortelle dans le néant. Sans coup férir.

Les Arabes ne pardonneront jamais ces crimes crapuleux commis par les Américains et leurs alliés.

En tout cas, la mort des maîtres des Taliban, des Talibés de Dieu, laisse tout le monde indifférent. Elle n’a aucune espèce d’importance pour l’Humanité. Qui plus est, l’Amérique n’a pas lésiné sur les moyens quant à la sensibilisation pour que tout le monde applaudisse à tout rompre dès l’annonce de la mort de l’homme du 11 Septembre noir qui mit à genou la toute puissante Usa après la réduction en son, lumière et poussière du symbole de l’Amérique : les Tours jumelles.

Certes, Saddam Hussein fut un dictateur hors pair qui voulut tout juste créer les Etats-Unis Arabes. Ben Laden voulut également la même chose. Le premier à son nom propre au fort prix de la guerre et le second au nom de l’Islam au prix fort des attentats. Avec l’Etat islamique, le combat de ces deux hommes reste entier.

Point n’est donc besoin d’aller ailleurs pour mesurer la détermination de l’Ei. Ici au Mali, la blessure est encore bénigne. Plus près, Boko Haram fait des ravages.

De toute façon, la Première guerre mondiale appartient à un passé lointain. Quant à la Seconde guerre mondiale, elle fut le conflit militaire le plus meurtrier de l’histoire de l’Humanité. Plus de 2,5 % de la population mondiale meurent à l’époque. Plus de la moitié des victimes furent des civils. En 1945, de nombreuses régions furent détruites et plusieurs millions de personnes mortes ou blessées.

Les combats de la Seconde guerre mondiale n’épargnèrent que les pays neutres. Le bilan humain est dramatique : environ 80 millions de morts. Ce conflit fut le plus coûteux en vies humaines de toute l’histoire de l’Humanité. Plus de 45 millions de civils sont morts et le nombre de victimes civiles est supérieur à celui des militaires.

Ce triste lourd bilan hitlérien doit faire réfléchir les dirigeants du monde qui doivent se rappeler que toutes ces victimes innocentes rendirent leur âme à Dieu à la suite de l’assassinat du prince de Sarajevo. En sera-t-il ainsi après l’assassinat de Saddam Hussein et d’Oussama Ben Laden ?

Pourquoi, les nouveaux maîtres du monde soufflent le chaud et le froid ? C’est vrai ! Ils caressent Israël et frappent les Arabes au nom du terrorisme. Alors que ces deux États, islamique et juive, ne sont en fait que des dizygotes qui sèment la terreur.

Pour le moment, béni soit le canon tant que la poudre fleurit le désert.

Mister NO

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