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IBK face à la classe politique : “Je n’ai d’autre choix que d’instaurer l’état d’urgence”
Publié le jeudi 14 janvier 2016  |  L’Indicateur Renouveau
Présentation
© aBamako.com par A.S
Présentation de voeux des partis politiques de la majorité et de l’opposition au Président de la République
La cérémonie de présentation de voeux des forces armées maliennes au Président de la République a eu lieu à Koulouba le 12 Janvier 2016




A la faveur de la présentation des vœux de nouvel an à la classe politique, le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita est revenu sur les motifs de l’état d’urgence décrété à la veille de Maouloud 2015. Selon IBK, le pays était exposé à un risque d’attentat.

Pour donner aux autorités compétentes les moyens de droit leur permettant de mieux circonscrire et combattre tout projet d’atteinte à la sécurité des personnes et de leurs biens et toute tentative de troubles à la quiétude des populations, le gouvernement a déclaré l’état d’urgence pour 10 jours à la veille des fêtes de fin d’année 2015.

Une décision qui a soulevé la colère de la communauté musulmane qui a qualifié la mesure en son temps de tentative de sabotage de la fête de Maouloud. Loin de là, le président de la République a justifié le décret par des menaces émanant de groupes jihadistes. Selon IBK, le pays était exposé à un risque d’attentat.



“Quand vous êtes informés par les soins d’un pays frère de risques d’atteinte à la sûreté de l’Etat, je crois que l’état d’urgence était la seule solution. Après, les gens me disent que je veux saboter le Maouloud. Ma volonté n’a jamais été de saboter les fêtes religieuses”, a expliqué le chef de l’Etat à la faveur de la présentation de vœux de nouvel an à la classe politique mardi dernier, à Koulouba.

Par ces précisions, le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita mettait fin à la polémique entretenue par certains leaders religieux qui pensaient à une tentative de sabotage de la fête de naissance et de baptême du prophète Muhammad (PSL) et justifiait le bien-fondé de l’acte qui n’est autre que de donner des compétences supplémentaires aux forces de l’ordre pour combattre le projet d’atteinte à la sécurité des personnes et toute tentative de troubles à la quiétude des populations.

Bréhima Sogoba
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