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Silence, on veut politiser notre football au profit des gens du Nord !
Publié le samedi 30 janvier 2016  |  Aujourd'hui-Mali
Football:
© aBamako.com par mouhamar
Football: Premier point  de presse de Henry Kasperczak
Bamako, le 30 décembre 2013 (FEMAFOOT). Le nouvel entraîneur des Aigles, Henry Kasperczak, animera son premier point de presse ce lundi au siège de la Fédération malienne de football à partir de 12 h 00. En marge de cette cérémonie, se déroulera la remise d’équipements sportifs aux clubs de football féminin.




Jamais, la crise au sein du football malien n’a autant duré. Chaque jour que Dieu fait, elle ne cesse de s’aggraver aux yeux de tout le monde. Comme disait l’autre, tout le monde voit la vérité, mais on ferme les yeux et on ne dit rien. Parce que le problème est très simple. Il s’agit de l’application des textes qui régissent notre propre football. Ils ont été élaborés par les mêmes acteurs, notamment les secrétaires généraux des clubs. Malheureusement, on veut laisser ces textes pour favoriser certains clubs (Djoliba, COB, CSK et Avenir de Tombouctou), qui ont refusé de participer à toutes les compétitions de la Femafoot tant que Boubacar Baba Diarra est présent. Alors qu’il est élu légitiment pour 4 ans, depuis le 8 octobre 2013 à Mopti. Après avoir signé trois forfaits, ces clubs ont été relégués en deuxième division. Ils ont été frappés par l’article 38 du règlement spécial du championnat. Il est bien précisé que : “Tout club ayant déclaré trois forfait, consécutivement ou non, en championnat national sera déclaré forfait général. Tout club déclaré forfait général en première phase est automatiquement relégué en division inférieur”. Malgré tout, les autorités maliennes ne veulent pas respecter les textes parce qu’il y a que ces quatre clubs sont plus forts que la loi. Parce que, aussi, Abéta Ag Seydou est membre influent du bureau politique du parti au pouvoir, le Rpm. Il est le secrétaire général de la Section du parti des tisserands à Kidal et président de la Ligue de football de la même localité. Il est aussi l’un des acteurs clés du groupe des frondeurs, qui veulent coûte que coûte prendre notre sport roi en otage. Ce qui a aggravé cette affaire parce que les trois ligues du Nord (Tombouctou, Gao et Kidal) sont concernées. Les responsables de ces ligues ne cessent de faire croire aux autorités maliennes comme si, ils ont été écartés de toutes les activités du football. Le hic est que cela est dû à leurs propres comportement vis-à-vis à ceux qui ont eu la chance de gérer aujourd’hui le football malien.
Voilà pourquoi, la crise du football ne finit pas parce qu’ils sont dans le “faux”. Voilà encore pourquoi le football malien est en train d’être politisé parce que ce groupe minoritaire est quelque part soutenu par les autorités dans le “faux”. Si on disait la vérité aux frondeurs de laisser l’actuel Comité exécutif de la Femafoot reconnu par la Fifa et la Caf, de terminer au moins son mandat pour le bonheur du football malien. Puisque le Mali n’a jamais réalisé ces différentes performances en 2015.
Jamais, le football malien n’a été aussi politisé. Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta doit faire attention pour ne pas tomber dans le piège. Après le refus des 14 clubs de Ligue 1 et du Comité exécutif de la Femafoot des recommandations de l’Assemblée Nationale, certains clubs veulent manifester leur mécontentement à travers une série de marche. A notre avis, cette crise avait été terminée depuis la fin de la saison 2014 – 2015 où ces quatre clubs n’ont pas joué. Malgré tout, le Président IBK a tenu à présider en personne la finale de la Coupe du Mali aux yeux de tous les supporters. Cela veut dire que lui-même avait accepté la relégation de ces clubs en deuxième division.
Le risque est d’autant plus grave, si jamais, le département des Sports retirait la délégation à la Femafoot. C’est tout simplement la suspension du Mali dans toutes les activités par la Fifa et la Caf.
Alou B. HAÏDARA
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