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Agence de développement du District de Bamako : dans le vif du sujet
Publié le jeudi 4 fevrier 2016  |  L’Essor
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© Autre presse
Carte du mali
Le pays fait partie de la Communauté économique des États de l`Afrique de l`Ouest (CEDEAO) et de l`Union africaine




L’Agence va travailler à façonner ce que sera le visage de la capitale à l’horizon 2030. L’Agence de développement du District de Bamako a tenu hier la toute première session ordinaire de son conseil d’administration. Les travaux se sont déroulés dans la salle de délibérations de la mairie de Bamako sous la présidence du maire du District, Adama Sangaré. C’était en présence du directeur général de l’Agence, Mahamoudou Wadidié
Les administrateurs étaient appelés à examiner et adopter le plan d’action, le budget annuel et le rapport d’activité. Ils ont également validé le plan d’installation et apporté les orientations nécessaires au développement de la ville de Bamako.
Le budget quinquennal de l’Agence est arrêté à 100 milliards de Fcfa. Mahamoudou Wadidié a expliqué que les activités porteront, entre autres, sur le renforcement des capacités du personnel des collectivités, des études sur la mobilité et l’assainissement, des rencontres avec les opérateurs économiques, la construction d’un nouveau marché sur la rive droite et des parkings. La santé et l’éducation font également partie des priorités.
Dans son discours d’ouverture, le maire du District a rappelé que les agences régionales développement régional ont été créées par une ordonnance du 2 avril 2015. Elles sont placées sous l’autorité des collectivités territoriales pour répondre aux enjeux de la démocratie et de la stabilité. En les mettant en place, l’État a apporté des réponses à la crise et donné des perspectives à la décentralisation. En aidant à la réalisation d’infrastructures productives, les agences soutiendront la croissance économique qui apportera la prospérité dans les régions, vecteur de bien-être pour les populations et de paix sociale.
Et Adama Sangaré de souligner qu’en signant l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale, le Mali a pris un engagement international qui donne aux collectivités territoriales une place importante dans la politique de régionalisation. Cette nouvelle responsabilité, bien qu’apportant des solutions complémentaires, semble lourde de sens et difficile à porter. C’est pourquoi, il a appelé les élus à réussir cette mission pour soutenir cet engagement de l’État en utilisant pleinement les nouvelles compétences qui leur sont transférées.
Il a aussi invité ses collègues à plus de volonté et de détermination pour aborder les nouveaux enjeux qui s’ajoutent aux missions quotidiennes d’accès des populations aux services sociaux de base.
Selon le maire du District, pendant les 25 années de décentralisation, plusieurs difficultés ont fortement entravé l’épanouissement des actions entreprises par les élus. Parmi ces entraves, figurent la lenteur des transferts de compétences et la faiblesse des transferts de ressources financières humaines et patrimoniales, la faiblesse des ressources propres des collectivités territoriales, la faiblesse de la mise en œuvre du contrôle de la légalité et de l’assistance-conseil par la tutelle. Cela s’est traduit par le ralentissement des investissements faute de ressources et des difficultés importantes à assumer la maitrise d’ouvrage par manque de personnel hautement qualifié.
Adama Sangaré a félicité l’Agence pour son engagement dans la conception et la promotion de Bamako à l’horizon 2030. Ce plan de développement apportera, a-t-il espéré, des réponses appropriées à la question de l’assainissement de Bamako, de la fluidité de sa mobilité, de son aménagement.
L’Agence de développement du District a vocation à planifier les opérations de développement en cohérence avec les politiques publiques ; à améliorer les infrastructures, équipements et services publics ; à construire les infrastructures.

A. D. SISSOKO
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L’Essor N° 17187 du 17/5/2012

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