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Le droit pour chacun de s’exprimer librement, soit directement, soit par l’intermédiaire des médias
Publié le mercredi 17 fevrier 2016  |  An Bè Kunko
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© Autre presse par DR
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En tant que Journaliste,ma profession ne me permet pas de mentir ou de prendre parti. Je suis honorée de participer au développement de monpays. En tant que malienne, le Journal « AN BE KUNKO »est une opportunité d’expliquer un peu mieux et de l’intérieur ce qui se passe dans ma patrie, de faire échos de« la voix des sans voix », de contribuer à l’éveil des consciences, d’inciter les gouvernants à prendre leurs responsabilités et faire respecter les droits humains. Pour cela, je m’appuie sur la liberté d’opinion et d’expression, inscrite dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de1948, qui dit que : «Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit. »
A titre de rappel, la liberté de la presse est l’une des principales libertés publiques. Elle affirme le droit pour chacun de s’exprimer librement, soit directement, soit par l’intermédiaire des médias.
La liberté de la presse est inscrite dans les droits de l’homme, mais bien des pays ont encore des pratiques contraires à cette liberté. Une presse menacée n’est pas libred’accomplir sa tâche. Mon droit, c’est de chercher, de dénoncer et d’informer en toute franchise.
En effet, dans une démocratie, c’est le peuple qui est souverain, qui détient le pouvoir. Le droit à l’éducation et la liberté de la presse sont donc indispensables à l’exercice de la démocratie. À l’inverse, lorsque le peuple n’est ni formé, ni informé, il est très facile à tromper et à manipuler : c’est notamment en bafouant la liberté de la presse que les régimes autoritaires parviennent à se mettre en place et à se maintenir.
Pour que la presse soit libre, les gouvernants doivent la valoriser et les gouvernés lui faire confiance en se joignant à elle pour informer et dénoncer, au lieu de la bafouer, de l’insulter, de l’exploiter, la critiquer, la menacer, l’agresser, l’enlever ou la tuer… J’en ai honte, mais je reviens dessus car c’est très important pour moi !
« Un seul doigt ne peut saisir un caillou » dit-on.
Soutenons cette presse infatigable, qui est sur pieds jour et nuit, 24h/24h, du lundi au dimanche, de janvier à décembre, d’années en années pour s’informer et vous informer. Nous méritons respect et considération !
Je jure d’informer les autres en toute sincérité sans parti pris.
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