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Faculté des sciences économiques et de gestions : Une calamité au campus
Publié le mardi 23 fevrier 2016  |  le temoin
Université
© Autre presse par DR
Université de Bamako ( Mali )




«Des étudiants ont été admis en deuxième session avec 4,00 de moyenne aux examens partiels. Alors que d’autres ont eu 13 de moyenne et ont été ajournés», dénonce le comité Aeem de la Faculté des sciences économiques et de gestions (Fseg). Cétait au cours d’un point de presse animé par Madiou Aly Maiga, secrétaire général de la Fseg entouré par certains membres de son bureau.
Dans ses propos liminaire, le secrétaire général du comité de la Fseg est revenu sur leurs revendications. Il s’agit la révision des résultats de fin d’année 2014-2015, l’exclusion de plus de 600 étudiants et le mot d’ordre de grève. Parlant de la révision des résultats de fin d’année 2014-2015, il a déploré les conditions d’organisation des examens partiels et de fin d’année au niveau de la faculté. Avant de déplorer que cette année, les travaux dirigés ne sont pas faits dans des conditions acceptables : on a suivi les Td dans les amphis de 1000, 500 et 200 places, alors que dans les conditions normales, les travaux dirigés se font dans des salles de 50 à 60 places. Pour lui, cette année, pour la publication des résultats, le doyen s’est réuni avec quelques professeurs (une dizaine) pour le faire, alors que il y’a plus de 50 enseignants à la Fseg. D’ailleurs, même les professeurs qui étaient présent à la délibération n’étaient d’accord entre eux, a-t-il révélé. A l’en croire, beaucoup d’irrégularités ont été remarquées dans les résultats. Des étudiants ont été admis en deuxième session avec 4,00 de moyenne au partiel, alors que d’autres ont eu 13 de moyenne et ont été ajournés. En ce qui concerne, les exclusions de plus de 600 étudiants, le premier responsable estudiantin de la Fseg dira que le doyen Ousmane Papa Kanté est une calamité dans la gestion administrative et la gouvernance de la faculté avec à la clé une politique d’enrichissement camouflée. En fait, le doyen a instauré un clivage au sein du corps professoral et les étudiants dont la grande majorité est exclu de la gestion de la faculté, a indiqué le conférencier.
Quant au mot d’ordre de grève, Madiou Aly Maïga demande à ses camarades la réintégration des classes et l’élection d’un nouveau doyen dans un bref délai. Il lance un appel aux ministres de l’Enseignement supérieur et son collègue de l’Education national ainsi qu’a toutes les bonnes volontés pour faire barrage à ce doyen qui n’écoute personne et applique une politique négative qui empêche tout progrès au sein de la faculté.
Alhousseini TOURE
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