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Mensonges, diffamations, attaques multiples contre IBK : Le RPM porté disparu
Publié le lundi 7 mars 2016  |  Le 22 Septembre
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Lancement des festivités du centenaire du Président Modibo Keita
Bamako, le 11 juin 2015, le CICB a abrité la cérémonie de lancement des festivités du centenaire du Président Modibo Keita, c`était sous la Haute présidence de SEM, Ibrahim Boubacar KEITA




Abas le RPM, peut-on tenter de dire ! Abas le RPM puisque c’est l’un des partis présidentiels dans notre sous-région les plus désorganisés, les moins performants, les plus discrédités. Le RPM se distingue dans ce lot par son manque d’engagement auprès de son chef, IBK.
Le parti présidentiel souffre cruellement d’un manque de leadership, d’une personnalité, capable à même de débattre avec un Tiébilé Dramé ou un Soumaïla Cissé. Souvent, on se demande même si ce parti dispose en son sein d’intellectuels compétents, de cadres, de politiques simplement. En fait, on ne sent pas le parti présidentiel. Il est absent du débat politique, laissant le champ libre à l’opposition qui multiplie des mensonges, qui diffame le chef de l’Etat, qui s’attaque à son fils, Karim Keïta, faute d’avoir atteint le père.
Dans cette atmosphère délétère, le RPM ne dit rien. Il ne prend aucune initiative, même les plus faciles, c’est-à-dire les communiqués de presse. Il donne l’impression d’applaudir quand on charge IBK. Il n’y a personne pour défendre le « vieux », en dehors de quelques articles de presse. Il n’y a personne pour aller au charbon, ni au RPM, ni au sein de la majorité, ni au sein du gouvernement.
Chacun reste dans son coin pour jouir des avantages que lui procure son fauteuil. Ce qui rend IBK vulnérable. A tel point que des ignares se réunissent et descendent sur lui à bras raccourci. C’est parce que ces gens-là savent qu’en face d’eux, ils n’auront personne pour réagir qu’ils se permettent de raconter des sottises pour « traduire IBK devant la Haute Cour de Justice ». Ignorant qu’ils n’ont pas la qualité pour agir.
Ce sont des incultes, peu représentatifs, qui ne connaissent même pas la procédure et qui sont manipulés, à la fois, par des politiciens tapis dans l’ombre et la faim qui leur brûle l’estomac. Ils ont vraiment raté le coche puisqu’on ne trimbale pas IBK, on ne le bouscule pas et ce ne sont pas des manœuvres de bas étages qui le feront dévier de son chemin. Que non !
Tout cela est dû au RPM, incapable de jouer son rôle de parti au pouvoir. On se demande si le parti présidentiel sait qu’il a une fonction d’orientation politique, de participation, de mobilisation et d’encadrement des citoyens, disons des militants.
L’attitude du RPM est-elle consécutive à ce que certains de ses cadres appellent le comportement d’IBK à leur endroit, à savoir qu’il n’a pas été élu par le seul RPM, mais par plusieurs composantes du microcosme politique et de la société civile ?
Cela ne saurait justifier cette situation parce qu’IBK a attribué au seul RPM plus de dix portefeuilles dans ses différents gouvernements contrairement au Président Konaré qui n’a jamais dépassé 6 à 8 ministres pour l’ADEMA. En fait, les cadres RPM ne savent pas travailler et les Tisserands sont jaloux des partenaires politiques et les empêchent d’aider correctement IBK.
Alors Premier ministre, Moussa Mara avait pris une belle initiative pour réorganiser la majorité, le RPM, en son temps, l’avait violemment combattu et depuis la léthargie continue. Les alliés politiques, à l’image de Me Tall et de Choguel Maïga sont des bon tribuns, des grands débatteurs, mais ils sont introuvables sur ce terrain parce que tout simplement le RPM leur porte ombrage et n’hésite pas à les traiter d’opportunistes dès qu’ils tentent une action pour soutenir IBK.
Le RPM est donc vivement interpellé afin qu’il se ressaisisse, qu’il se remobilise autour d’IBK pour défendre, à la fois, le Mali et travaille à l’avènement de meilleures conditions de vie et de travail pour les Maliens.
Le RPM, on peut le dire aujourd’hui, rase le mur. Il est inaudible, porté disparu pendant qu’on le cherche pour améliorer la gouvernance du bateau Mali, qui a tangué par le fait des gestions passées, mais bien tenu par le Commandant de bord IBK, qui l’empêche de chavirer. En le tenant fermement dans le lit du fleuve Niger.
Chahana Takiou
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