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FIER : Un budget 2016 de plus de 2 Milliards FCFA
Publié le jeudi 14 avril 2016  |  L’Essor




Le projet prévoit, entre autres activités, le développement du dispositif d’animation dans 110 villages supplémentaires – 39 à Koulikoro et 71 à Sikasso – et le financement de 60 micro-entreprises rurales

Le comité de pilotage du Projet de formation professionnelle, insertion et appui à l’entrepreneuriat des jeunes ruraux (FIER) a tenu, hier, sa deuxième session au CICB. L’ouverture des travaux était présidée par le ministre de l’Emploi, de la Formation professionnelle, de la Jeunesse et de la Construction citoyenne, Mahamane Baby. Elle s’est déroulée en présence du coordinateur général du projet, le Dr Héry Coulibaly. Des délégués venus des régions de Koulikoro et Sikasso (les deux zones couvertes par le projet) y participent aussi.

Durant cette session de deux jours, le comité de pilotage amendera le compte rendu de sa première session, avant d’apprécier l’état d’exécution de ses résolutions. Les participants évalueront aussi l’état d’exécution des recommandations des missions conjointes de supervision, et technique et financière du Programme de travail et budget annuel (PTPB) 2014-2015. Ils plancheront sur le PTPB 2016 et le manuel de procédures administrative, financière et comptable, révisé.

Dans son allocution d’ouverture, le ministre Baby est revenu sur l’espoir suscité par ce projet au sein des populations rurales et des plus hautes autorités. « Le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta a évoqué le projet dans son discours bilan de l’année 2015. Le projet a été cité aussi dans la Déclaration de politique générale du Premier ministre », a rappelé Mahamane Baby.

A titre de rappel, l’exécution du BTPA 2014-2015 a coûté environ 1,4 milliard sur un total de 1,62 milliard Fcfa, soit un taux d’exécution financière de 86,53%. Il a permis la mise en place d’un dispositif d’animation dans 61 villages – 31 à Koulikoro et 30 à Sikasso -, s’est félicité le ministre Baby. Il a aussi rappelé la réalisation de huit études de base (centres de formation, tuteurs, maîtres d’apprentis, institutions de microfinance, MPAT/SYGRI, OP, ressources en ingénierie, innovations) et salué la signature de onze conventions de partenariat avec des structures dont le PAPAM, le PMR, la CNOP, la FENAJER, la FENAFER, le MFR, les conseils régionaux. Des services régionaux de l’emploi et de la formation professionnelle de Koulikoro et de Sikasso ont été dotés en motos et matériels informatiques. Dix maisons familiales rurales – six à Sikasso et quatre à Koulikoro -, ont été réalisées, a énuméré Mahamane Baby.

Le budget prévisionnel du BTPA 2016 s’élève à plus de 2 milliards Fcfa. Grâce à ces ressources, le projet prévoit le développement du dispositif d’animation dans 110 villages supplémentaires (39 à Koulikoro et 71 à Sikasso). Il envisage la mobilisation de 68 volontaires du CNPV : 36 à Koulikoro et 32 à Sikasso. Est également inscrite au programme, la formation de 210 jeunes en apprentissage dual et de 90 jeunes en formation tutorée. 3 000 jeunes seront alphabétisés dont 60% de femmes. Il est aussi prévu l’ouverture de sept guichets de microfinance : trois à Koulikoro et quatre à Sikasso. La réalisation de dix pistes de désenclavement par l’approche HIMO est programmée tandis que 200 activités génératrices de revenus et 60 micro-entreprises rurales (MER) vont être financées. Un logiciel de cartographie sera mis en place ainsi qu’une plateforme de financement participatif pour le financement des projets de jeunes. « La réalisation des activités préparatoires pour l’extension des activités du projet FIER aux régions de Kayes et Ségou », a aussi été listée par Mahamane Baby.

Le coordinateur général du Projet de formation professionnelle, insertion et appui à l’entrepreneuriat des jeunes ruraux, a indiqué que le projet forme et informe les jeunes afin qu’ils aient la capacité de choisir, eux mêmes, une activités génératrice ou d’insertion de leur choix. Pour ce faire, ils bénéficient de formations techniques liées à l’agriculture, à la transformation et la commercialisation des produits agricoles et même à l’éducation financière : apprentissage au montage de projet, à la négociation avec le système financier décentralisé. « Des informations leur sont fournies sur les filières, sur l’économie », a précisé Héry Coulibaly
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