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Semaine nationale de la presse : Clin d’œil à des “Nyeleni” de la presse malienne
Publié le jeudi 5 mai 2016  |  L’Indicateur Renouveau
2è
© aBamako.com par FS
2è édition de la "nuit des Nyéléni" de la presse
La salle de conférence de la Maison de la presse a abrité, le Samedi 2 Mai 2015, la deuxième édition de la "nuit des Nyéléni" de presse.




A l’occasion de la célébration de la Semaine nationale de la liberté de la presse édition 2016, notre reporter dresse des mini-portraits de braves dames journalistes qui ont défriché le champ de la nouvelle génération. Elles ont bravé les multiples dangers pour informer leurs auditeurs et lecteurs dans les règles de l’art. C’est pourquoi elles restent des références.

Mme Touré Adrienne dite Diarah (la première femme journaliste du Mali) :

Mme Touré Adrienne dite Diarah a travaillé à l’Agence nationale d’information du Mali (Anim) comme journaliste reporter. Formée par le président de l’Union panafricaine des journalistes, Lamine Guèye, et le premier président de la République du Mali Modibo Kéita, elle fut une militante active au sein du bureau des femmes de l’Union soudanaise, section du Rassemblement démocratique africain (US-RDA). Elle a beaucoup œuvré dans la consolidation de la jeune République indépendante du Mali.

Aïssata Cissé (le témoin vivant de l’histoire des médias au Mali) :

Aïssata Cissé est un témoin oculaire de tous les changements survenu à la chaine nationale du Mali. Elle est arrivée à Radio Soudan en 1959, passionnée et motivée par le métier, elle fut d’abord journaliste à la radio, ensuite présentatrice vedette du journal télévisé. Ayant sacrifié toute sa vie pour l’essor de l’ORTM, les autorités maliennes lui ont, en reconnaissance, décerné plusieurs distinctions honorifiques. Aïssata Cissé est une véritable bibliothèque ambulante et le témoin vivant de l’histoire des médias au Mali d’après ses collaborateurs qui ne tarissent pas d’éloges en son égard. A la retraite depuis 2007, le directeur de l’ORTM Sidiki N’fa Konaté a baptisé de son nom la salle de rédaction du journal parlé pour l’immortaliser.

Mme Dicko Assa Soumaré (la première femme journaliste sportive du Mali) :

Passionnée par le sport depuis sa tendre enfance, Mme Dicko Assa Soumaré après de brillantes études à l’Institut national des arts (INA), section animation socio-culturelle, s’inscrit deux ans en communication en Algérie et suit des cours par correspondance d’Educatel à Paris. Muni de ces diplômes Mme Dicko Assa Soumaré franchit alors les portes de l’Office de radiodiffusion télévision du Mali (ORTM). Courageuse et dévouée, elle devient l’un des éléments clé du desk des sports de l’ORTM. Récemment nommé commissaire de match par la Confédération africaine de football (Caf), elle fut vice-présidente de l’Union des femmes reporters sportifs d’Afrique (Ufresa) et est présentement présidente d’honneur de l’Ufresa-Mali. Assa Soumaré est aussi une ex-basketteuse qui a joué pendant 8 saisons avec le Djoliba.

Mme Traoré Dado Camara (une des rares dames directrices de publication) :

Directrice de l’organe de presse écrite “L’Annonceur” qui a vu le jour il y a 6 ans et dont toute la rédaction est féminine, Dado Camara, après un baccalauréat scientifique, vire dans le journalisme parce qu’elle avait la passion de ce métier depuis sa tendre enfance. A l’instar de Mme Diaby Macoro Camara, elle est l’une des premières femmes directrices de publication au Mali et œuvre pour la formation des plumes féminines au Mali.

Assa Sakiliba (la journaliste qui a bravé les balles des jihadistes) :

Seule journaliste malienne à se rendre sur le théâtre des opérations sous l’occupation du Nord en 2012-2013, avant l’intervention française sous l’occupation, Assa Sakiliba est une journaliste qui a toujours aimé relever les défis. Journaliste à Radio Kledu à l’époque, elle a sillonné Konna, Douentza et Gao alors que les balles crépitaient et les canons tonnaient avant de revenir à Sévaré. Durant son séjour au nord du Mali, Assa Sakiliba s’était évertuée à rapporter de la bonne information à ses auditeurs.

En cette Semaine nationale de la liberté de la presse, nous avons une pensée émue pour notre confrère Birama Touré du journal “Le Sphinx”, disparu depuis 3 mois.

Mariam Camara
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