Accueil    MonKiosk.com    Sports    Business    News    Femmes    Pratiques    Le Mali    Publicité
aBamako.com NEWS
Comment

Accueil
News
Politique
Article
Politique

A cause des attaques terroristes : Les organisations humanitaires interrompent temporairement leurs activités à Gao
Publié le jeudi 5 mai 2016  |  L’Indicateur Renouveau
Combattants
© Autre presse par DR
Combattants du groupe Ansar Dine près de Tombouctou au Mali, avril 2012




La Coordonnatrice de l’action humanitaire au Mali par intérim, Fatouma Seid, a condamné fermement l’attaque d’un convoi humanitaire de l’ONG Conseil Danois pour les Réfugiés (DRC), survenue le vendredi 29 avril à 75 km au sud-ouest de la ville de Gao, sur l’axe routier Dorey – N’Tillit.

Des individus non identifiés s’en sont pris directement au convoi en tirant sur ses occupants. Trois travailleurs humanitaires ont été blessés, dont un gravement, et deux véhicules ont été incendiés, a précisé le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA) dans un communiqué de presse publié mardi.



« La violence de cette attaque est particulièrement préoccupante. Il est inacceptable que des travailleurs humanitaires soient pris pour cible. Il s’agit d’une violation grave du droit international humanitaire dont les auteurs doivent être tenus responsables afin que justice soit rendue », a souligné Mme Seid.

Face à ce grave incident, les organisations humanitaires ont dû interrompre temporairement leurs activités dans cette zone.

L’analyse des circonstances de l’attaque et la mise en œuvre d’actions pour mitiger les risques des opérations dans cette zone d’insécurité sont actuellement en cours, a précisé OCHA.





3e JOURNEE DE LA SNLIP

La problématique de la régulation posée



Parmi les difficultés de gestion des organes de presse au Mali figure la faible régulation, ce qui fait que chacun peut créer un organe sans pour autant être capable de remplir les critères. Avec la naissance de la Hac, les professionnels estiment qu’elle doit réguler et assainir le secteur.



L’organe autonome qui a la charge désormais de réguler le paysage médiatique malienne, s’appelle la Haute autorité de la communication (Hac). Elle est composé de 9 membres : trois issus de la presse, trois de l’Assemblée nationale et trois de la présidence pour un mandat de 6 ans.

A la troisième journée de la Semaine nationale, hier, les débats étaient animés par le président de la Hac, Fodié Toué, et son collègue Mahamane Hamèye Cissé. Les deux personnalités étaient venues entretenir les journalistes sur la création de ce nouvel organe régulateur, ses défis et perspectives.

Il est difficile de donner un chiffre des organes de presse sur l’échiquier national, mais les dernières statistiques parlent de 304 journaux, 500 ou 700 radios et une douzaine de chaînes de télé. Des chiffres qui font peur connaissant le rôle et l’importance des organes de presse dans la vie d’une nation.

Mais le patron de la Hac demeure optimiste. Pour Fodié Touré, la Hac va contribuer à assainir l’environnement médiatique, en assurant la protection et la promotion de la liberté de la presse au Mali. “C’est un challenge qui s’impose à la Hac”, se défend-il. Un rôle que ni le gouvernement ni la presse ne peut jouer au risque de devenir juge et partie.

A ces défis viennent se greffer la fameuse convention collective des journalistes qui semble un passage obligé pour permettre aux jeunes reporters de se frayer un chemin. En attendant, Fodié Touré assure que la Hac ne va pas en terminer avec tous problèmes de presse malienne que mais beaucoup seront surpris de son bilan à la fin mandat.

Zoumana Coulibaly
Commentaires

Sondage
Nous suivre

Nos réseaux sociaux


Comment