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Assemblée générale de l’OPI : Cyril Achcar réélu pour trois ans
Publié le lundi 30 mai 2016  |  L’Indicateur Renouveau
Conférence
© aBamako.com par A.S
Conférence de presse de OPI
Bamako, le 05 octobre 2015 l’Organisation Patronales des Industriels a organisé une conférence de presse




Le président sortant de l’Organisation patronale des industriels du Mali (OPI), Cyril Achcar, a rempilé pour un nouveau mandat de trois ans samedi.





L’OPI a organisé une assemblée générale élective samedi dernier au siège du Conseil national du patronat du Mali (CNPM). A l’issue de cette séance, le président sortant a été reconduit pour un mandat de trois ans.

La cérémonie d’ouverture était présidée par le représentant du ministre de Commerce et de l’industrie, Sidi Mohamed Ichrach. On pouvait noter la présence du représentant du président de la CNPM, Gaoussou Traoré, et plusieurs industriels de la place.

L’AG avait à l’ordre du jour la présentation des rapports du bilan de mandature du bureau sortant et l’élection d’un nouveau président à la tête de l’organisation. En 2012, ce bureau avait succédé à un autre en fin de mandature.

M. Achcar a précisé que les 3 années écoulées ont été significatives à plus d’un titre dans la vie de l’organisation, car, selon lui, elles ont renforcé le processus de sa structuration. Pour relever les défis de la mandature, le bureau sortant a présenté en juin 2013 un programme de mandature, devenu le livre blanc de l’industrie malienne.

Le travail effectué par le bureau sortant a été salué par le représentant du ministre de Commerce et de l’Industrie qui a espéré que le nouveau bureau s’attèlera à la consolidation de ces acquis avec la poursuite du livre blanc version 2016-2019.

L’objectif du bureau entrant est : rompre avec la désindustrialisation du Mali et repositionner le pays au meilleur niveau sous-régional puisque, dira-t-il “un pays qui n’a pas d’industrie, est un pays qui n’a pas d’avenir”.

Le président élu a évoqué les problèmes de fraudes et de concurrence déloyale, l’état des zones industrielles, l’absence d’énergie ou les coupures à répétition, la cherté de l’argent pour les investissements industriels et le manque de disponibilité de la matière première locale. “Ce que nos voisins portuaires ont réussi, nous pouvons également le faire en nous inspirant des bonnes pratiques et en menant à bien les différentes réformes de notre économie”, a-t-il dit.

Zié Mamadou Koné

Stagiaire
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