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Conseil Economique, Social et culturel du Mali: La finalisation et l’adoption du Recueil 2016 au cœur de la 3è session
Publié le jeudi 9 juin 2016  |  Le Prétoire
session
© aBamako.com par A.S
session extraordinaire de la 5è mandature du CESC
Bamako, le 20 avril 2015 le conseil économique, social et culturel a tenu sa session extraordinaire de la 5e mandature dans les locaux de l’institution.




C’est parti pour la 3ème session ordinaire de la 5ème mandature du Conseil économique, social et culturel du Mali. Les travaux de ladite session se sont ouverts le lundi 6 juin 2016, dans les locaux de l’institution, à Koulouba.
C’est en présence du Premier ministre Modibo Keïta, de plusieurs membres du gouvernement, des présidents d’institutions de la République, du corps diplomatique et des représentants des organisations internationales accréditées dans notre pays, des anciens Premiers ministres et anciens Présidents du Cesc, que le président de l’institution, Dr Boulkassoum Haïdara, a lancé les travaux de la 3ème session ordinaire de la 5è mandature du Cesc.
Durant ces 15 jours d’assises, a indiqué le président du Cesc, les débats seront consacrés à la finalisation et à l’adoption du Recueil 2016 des attentes, besoins et problèmes de la société civile.
En effet, conformément aux dispositions de l’article 107 de la constitution, le Cesc recueille chaque année les attentes, les besoins et les problèmes des populations maliennes à l’attention des plus hautes autorités de notre pays.
Dans le cadre de l’accomplissement de cette mission constitutionnelle, les membres du Conseil économique, social et culturel ont sillonné le Mali profond pour s’enquérir des préoccupations majeures de nos populations dans toutes les régions administratives et dans le district de Bamako. Les Maliens de la diaspora ont eux aussi été entendus dans certains pays d’Afrique et d’Europe ; notamment au Bénin en Côte d’Ivoire, au Ghana, en Mauritanie, en Espagne (Barcelone) et en Italie (Milan). Si l’on en croit le président du Cesc, à l’issue d’analyses objectives, pertinentes, ils feront des propositions ou des orientations consignées dans un Recueil qui sera adopté et transmis au Président de la République, au Gouvernement et à l’Assemblée nationale.
En outre, le Dr Boulkassoum Haïdara dira qu’au cours de la présente session, les participants auront droit à des séances d’écoute programmées par la Commission Adhoc, chargée de la relecture des textes constitutifs du Conseil et avec comme invités d’honneur des anciens Premiers ministres, des anciens Présidents du Conseil et des anciens Ministres dont les expertises et les expériences permettront d’améliorer la qualité des textes et contribueront certainement au bon fonctionnement de l’institution.
Cette cérémonie d’ouverture fut une occasion pour le président du Conseil, Dr Boulkassoum Haïdara, de souligner le contexte politique, économique, social et surtout sécuritaire, dans lequel s’ouvre cette session, marqué par des attaques meurtrières récurrentes endeuillant constamment la Nation malienne, les forces onusiennes et la communauté internationale. Pour la circonstance, il dira qu’il est temps que le Conseil de sécurité engage la Minusma à s’impliquer résolument dans un processus d’éradication systématique du terrorisme au Mali. Selon lui, malgré ce tableau sombre, l’espoir est permis avec des avancées significatives dans le domaine de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la Réconciliation au Mali.
S’adressant aux membres du gouvernement, le Dr Boulkassoum Haïdara a soutenu que quelle que soit la qualité des documents qui seront élaborés par les membres du Cesc, seuls l’adhésion et l’accompagnement des plus hautes autorités permettront d’en faire de véritables outils de travail et de rayonnement de leur institution, comme le dit l’adage : «le poisson n’a de force que dans l’eau».
Ibrahim M.GUEYE





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