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Occupation illicite d’un domaine public - L’espace vert de 1008-Logements accaparé : l’OMH complice
Publié le lundi 13 juin 2016  |  Le Débat
Point
© aBamako.com par Androuicha
Point de presse du ministre des affaires foncières et des domaines de l`Etat
Bamako, le 27 juillet 2015 au cabinet du ministère des affaires foncières et des domaines de l`Etat. Le ministre Mohamed Ali Bathily a tenu un point de presse au sujet de la démolition des constructions illicites deSouleymanbougou en commune I du district de Bamako.




L’unique espace vert de 1008-Logements ou ATT-bougou I fait l’objet aujourd’hui d’occupation illicite par le comité de gestion de la mosquée de ce quartier. Malgré les protestations des riverains, le chantier se poursuit au vu et au su des agents de l’Office malien de l’habitat (OMH).
L’Office malien de l’habitat est aujourd’hui très décrié aux 1008-Logements. Motif : l’occupation illicite du seul espace vert situé dans la rue plus connue sous le nom de « rue Sy Solo ». Cet espace, qui est un lieu de détente, de prière et même de manifestations pour bon nombre d’habitants du quartier, est contigu à la mosquée.
Mais à la surprise générale de tous, le comité de gestion de la mosquée, après avoir abattu des arbres de plus de 10 ans, a commencé dans l’indifférence de l’OMH, la construction de bâtiments sur le site.
Surprises par cette attitude, certaines populations ont signalé aux agents de l’Office malien de l’habitat l’occupation illicite du lieu. Peine perdue, car l’OMH n’a posé aucun acte pour arrêter les travaux de construction et à plus forte raison punir les fautifs.
Parti nous enquérir de la réalité des choses, nous avons été reçu par un certain M. Haïdara, chargé de communication par intérim de l’OMH. Nous avons passé plus de deux heures sans suite. Chaque chef appelé à se prononcer sur l’affaire de l’espace vert des 1008-Logements, s’est refusé à nous répondre. L’OMH est-il sans reproche dans cette affaire ? Nous ne saurons le dire. Mais une chose est sûre : « Qui ne dit mot consent ».
Au moment où les plus hautes autorités se battent pour mettre fin à l’expropriation foncière et l’octroi des logements sociaux aux Maliens, l’OMH continue de piétiner l’image des pouvoirs publics pour des intérêts personnels bien que les espaces verts soient reconnus et protégés par le code domanial du Mali.
Y. Doumbia
Source: Le Débat
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