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Mali : les services de sécurité algériens ont identifié l’arme d’Abou Zeid
Publié le dimanche 3 mars 2013  |  Le Parisien




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Des officiers des services de sécurité algériens ont examiné le corps présenté comme étant celui d’Abdelhamid Abou Zeid, sur un site militaire dans le nord du Mali, «et ont identifié son arme personnelle», rapporte ce samedi le journal algérien El-Khabar.
En revanche, le journal précise que

«ni les forces françaises, ni les maliennes, n’ont pu identifier le corps retrouvé après de violents combats avec des membres d’Aqmi dans les montagnes des Ifoghas», et présenté comme celui du plus radical des chefs d’Al-Qaïda au Maghreb islamique.

Les tests ADN en attente de confirmation

Ces officiers qui «traquaient depuis des années Abou Zeid, ont authentifié son arme qui était en possession des Français. Mais ils n’ont pas été en mesure d’identifier formellement le cadavre supposé être celui de ce responsable d’Aqmi», explique El-Khabar. Le journal souligne que «la confirmation de la mort d’Abou Zeid reste suspendue aux résultats des tests ADN», pratiqués jeudi en Algérie sur deux membres de sa famille. Selon une information, demeurant officieuse, qui circulait dès vendredi soir à Alger, ces tests confirmeraient la mort de chef d’Aqmi.

La famille d’Abou Zeid, Mohamed Ghedir de son vrai nom, établie dans la région de Debdeb, à la frontière algéro-libyenne, a indiqué qu’elle «n’avait aucune information officielle sur le sort» du chef d’Aqmi, a précisé samedi de son côté le quotidien arabophone Echourouk.

Le Tchad formel sur sa mort, Paris ne confirme pas

Le président tchadien Idriss Déby Itno avait annoncé vendredi que les troupes tchadiennes avaient «abattu» Abou Zeid, un Algérien, lors d’affrontements dans le massif des Ifoghas au Mali. Washington avait jugé «très crédibles» des informations faisant état de sa mort annoncée par des médias algériens, alors que Paris s’est refusé à toute confirmation. La mort du jihadiste reste «hypothétique» tant qu’elle n’est pas confirmée par un réseau islamiste, juge Matthieu Guidère, professeur d’islamologie à l’université Toulouse 2, interrogé par l’AFP.

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