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L’Indicateur Renouveau N° 1449 du 4/3/2013

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Pour un processus démocratique stable au Mali : Le mouvement « Plus jamais ça » sur les remparts
Publié le lundi 4 mars 2013  |  L’Indicateur Renouveau




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Le président du Mouvement « Plus jamais ça », Idrissa Coulibaly est formel : « on ne peut pas avoir un processus démocratique stable et durable sans une jeunesse responsable et cultivée sur la notion d’Etat ». Face à ses militants à l’occasion du lancement officiel des activités de son organisation, M Coulibaly a annoncé que « les jeunes ne sont plus prêts à être un cheval de trait, mais plutôt un cheval de course ».
A l’occasion, il s’est entouré des principaux leaders du Mouvement « Plus jamais ça » comme Mohamed Bathily du mouvement les Sofas de la République, Cheick Oumar Diallo de la Génération malienne consciente (Gmaco), Mathieu Da Silva Fernandez, président de l’Association mains amies pour une solidarité plus élargie au Mali, et Djibril Diallo, président de l’Empire siècle d’or.
Après l’exécution de l’hymne nationale, le président du Mouvement « Plus jamais ça », Idrissa Coulibaly, dira que « compte tenu de la marginalisation de la jeunesse par les décideurs politiques, il est nécessaire de mettre en place une organisation digne du nom pour l’éveil de la conscience de cette couche. Cette organisation peut avoir plusieurs numérateurs, mais le dénominateur est inchangeable et c’est le Mali, rien que le Mali ».
La jeunesse oubliée
Parlant du leadership jeune, Idrissa Coulibaly dénoncera que « l’actuelle démocratie étant le fruit de la révolution populaire, majoritairement issue du monde scolaire et universitaire n’a rien servi à la jeunesse. Cette couche a été marginalisée, instrumentalisée et elle-même s’est laissée faire lors des élections barbouillées par des tee-shirts, de l’argent et du thé. Alors qu’aucune nation n’a eu un processus démocratique stable et durable sans une jeunesse responsable et cultivée sur la notion d’Etat. Et c’est ce qui a occasionné cette gestion opaque et tempo des décideurs politiques. Les dirigeants ont des chemins d’élire, mais pas des chemins de démettre. La crise actuelle nous a servi de leçons. Les jeunes ne sont plus près à être un cheval de trait, mais plutôt un cheval de course. Nous ne demandons pas un miracle, à nos camarades mais une prise conscience en assumant nos responsabilités (devoir et droit) ».
Pour atteindre ses objectifs, le mouvement organisera au mois de mai prochain un forum de la jeunesse à Bamako. Ce forum réunira toutes les organisations de la jeunesse du Mali et les partenaires techniques pour faire une autocritique sur le parcours de la jeunesse de 1960 à 1991 et de 1991 au 22 mars 2012. A l’issue de ce congrès, les jeunes vont élaborer les critères de sélection de leurs candidats pour les échanges électoraux de juillet prochain.

N. I. S.

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