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Négociations avec le MNLA : La foire de traitres maliens à Ouaga
Publié le mardi 11 juin 2013  |  L’Inter de Bamako


© AFP par DR
Crise Malienne : Nouveau projet d`accord au régime malien et aux rebelles touareg occupant Kidal pour adoption.
Lundi 10 juin 2013. Burkina Faso. Ouagadougou.


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En acceptant d’ouvrir les négociations avec les fripouilles du Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA), le président imposé de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest a trahi la mémoire des dignes fils de ce pays. Et ceux commis pour aller se donner en spectacle dans la capitale du Burkina Faso, au nom d’une prétendue négociation, doivent répondre devant le tribunal pour haute trahison. Cette sentence est connue : la pendaison.
Dans le souci de réaliser l’unité africaine, les dirigeants de la première République ont inscrit dans notre constitution que le Mali est prêt à renoncer à une partie de son territoire pour la réalisation de ce vœu, tant cher au président Modibo Keïta et aux autres responsables de l’Union soudannaise RDA (US-RDA). Même avec le coup d’Etat du 19 novembre 1968, la soldatesque a conservé l’esprit du renoncement d’une partie de notre territoire au profit de la réalisation de la même unité africaine. Idem pour la troisième République dont les dirigeants se sont montrés des pires ennemis de la nation.
En dehors de cette promesse, le territoire malien doit être préservé et sauvegardé jusqu’aux dernières gouttes de sang du dernier malien. Les deux guerres livrées à la Haute-Volta en 1974, devenue Burkina Faso en 1985, autour de l’Agacher, sont là pour rappeler aux Maliens la nécessité de se battre pour défendre avec fierté, dignité et loyauté l’intégrité territoriale de leur pays, l’héritage à nous tous.
Toute action inscrite en dehors de ce principe est une haute trahison, non pas seulement envers le peuple malien, mais aussi pour la mémoire de tous ceux qui ont contribué à construire ce vaste territoire de l’océan Atlantique aux confins du désert du Sahara.
Malheureusement, depuis l’arrivée au pouvoir des crapules sous le couvert de la démocratie, la République du Mali a commencé à vaciller. Ils n’ont juré et ne jurent que pour l’argent facile pour arriver à leurs fins dévastatrices. La course effrénée à cet argent facile leur a permis de piller le pays en bandes organisées. Et, c’est avec l’argent volé des caisses de l’Etat qu’ils continuent toujours de narguer le peuple. Les auteurs d’un tel crime méritent la peine de mort.
Pour le moment, ils ont échappé à la justice. Mais de là, à mettre en place un processus de partition de notre pays, il y a un pas que les démocrates, ennemis du peuple, ne doivent pas franchir.
En le faisant, ils basculeront notre pays dans la violence. Le peuple malien sera le seul à subir les conséquences. Quant aux signataires de l’accord de la partition de notre pays, ils n’hésiteront pas à prendre le chemin de l’Occident en nous laissant dans le feu qu’ils ont volontairement allumé.
Les traites maliens, qui se sont donnés rendez vous à Ouagadougou, ne méritent plus la confiance du peuple. Quelles que soient les conditions, un digne fils de ce Mali ne doit pas s’asseoir sur la même table de négociation avec des gens dont la justice de son pays a lancé contre eux des mandats internationaux. A plus forte de serrer leurs mains. Les négociateurs de la partition de notre pays le font, non pas pour le Mali, mais pour l’argent, «leur nouveau Dieu» et des décorations «Légion d’honneur française» ou un poste juteux dans le système des Nations unies.
A défaut d’un tribunal pour ces traitres, on doit leur appliquer l’ostracisme. Cette politique d’exclusion de certains de la vie de la nation est une sanction pour empêcher d’autres éventuels traitres à trahir le peuple. Le cas de l’Algérie est le plus frappant. Tous ceux qui ont trahi l’Algérie au profit de la France lors de la guerre de libération, ne bénéficient pas encore de promotion dans l’administration algérienne.
Notre pays a besoin d’une telle réglementation pour extirper de nos rangs des traites. A commencer par les traitres négociateurs de Ouaga.

Yoro SOW

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