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Présidentielle au Mali : IBK en tête, cacophonie en France
Publié le lundi 29 juillet 2013  |  Afrik.com


© Partis Politiques par DR
Présidentielle 2013: Visite du candidat Ibrahim Boubacar Keita (IBK) dans le Mandé
Juillet 2013. Mali.


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Les Maliens ont voté ce dimanche, afin d’élire leur nouveau Président. Les premiers résultats de ce scrutin qui s’est déroulé sans incidents majeurs dans le pays commencent à tomber et sont favorables à IBK. Cependant, cette élection s’est déroulée dans la cacophonie en France.

Le Mali a voté ce dimanche. Quelque 6.9 millions d’électeurs étaient invités à participer au premier tour de la Présidentielle. Un premier tour qui s’est vraisemblablement déroulé sans incidents majeurs dans le pays. Sauf qu’en France, ce fut dans une totale cacophonie. Les premiers résultats de l’élection commencent par ailleurs à se faire connaître.

Ibrahim Boubacar Keita en tête

Les premiers résultats collectés par des journalistes maliens présents dans des bureaux de vote à travers le pays, donnent une très nette avance au candidat Ibrahim Boubacar Keita, ex-Premier ministre de 69 ans, au premier tour de la Présidentielle. C’est l’un des grands favoris du scrutin avec Soumaïla Cissé, 63 ans, ancien ministre des Finances et ex-président de la Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa). A l’annonce de ces résultats non officiels, des milliers de partisans d’Ibrahim Boubacar Keita se sont rendus au quartier général de son parti, le Rassemblement pour le Mali (RPM) ainsi qu’à son domicile pour y clamer leur joie. Ce scrutin s’est par ailleurs déroulé sans incidents majeurs dans le pays.

Scrutin sans incidents dans le pays

Le scrutin s’est déroulé sans incident en dépit des menaces du Mujao (Mouvement pour l’unicité et le djihad en Afrique de l’ouest). Selon un réseau indépendant d’appui au processus électoral au Mali, « les opérations de vote se sont déroulés normalement sur l’étendue du territoire national, sans incidents majeurs ». Néanmoins, quelques dysfonctionnements ont été relevés, notamment dans l’identification des bureaux de vote, ce qui a n’a pas entravé la bonne marche du scrutin marqué par une forte mobilisation. Dans les villes du nord occupées, depuis le coup d’Etat, par les rebelles touareg et des groupes djihadistes liés à Al-Qaïda, le vote s’est fait sous la surveillance de casques bleus de l’Onu et de l’armée malienne, assistés par les 3 200 soldats français restés au Mali, après leur intervention en janvier pour chasser les jihadistes.

Cacophonie en France

Alors que le scrutin se déroule sans encombre au Mali. En France, les Maliens font face à une véritable désorganisation. Au consulat de Bagnolet, en région parisienne, c’est la cacophonie. A l’heure de l’ouverture des bureaux de vote, les Maliens trouvaient porte close. Des urnes et des isoloirs manquaient à l’appel, arrivant au compte-gouttes dans la matinée. Plusieurs bureaux n’ont même pas ouvert leurs portes, notamment à Créteil ou encore à L’Hay-les-Roses. Tout cela a fini par en décourager certains. Des milliers d’électeurs maliens n’ont donc pas pu voter lors de cette élection qui est pourtant synonyme de nouveau départ pour leur pays.

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