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La Nouvelle Patrie N° 0257 du

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Soumaila Cissé et le cancer Amadou Toumani Touré
Publié le vendredi 2 aout 2013  |  La Nouvelle Patrie


© Partis Politiques
Arrivée du candidat Soumaila CISSE à SEGOU


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Soumaila Cissé, le candidat de l’URD, n’a pas démérité. Pour la seconde fois en 13 ans, il est héroïquement tombé les armes à la main. Il avait minutieusement préparé son affaire et y croyait autant que ses milliers de partisans. Seulement, voilà, le petit vicieux virus qui est venu stopper net sa certaine progression vers la cime rêvée. Le soutien de l’ex famille présidentielle. Soumaila Cissé, nous n’avions jamais cessé de le dire, n’avait point besoin d’un quelconque soutien d’une famille que les maliens ne veulent plus jamais sentir

Aux yeux des millions de compatriotes du candidat de l’URD, le parfum de l’ex famille présidentielle, sentira à jamais la puanteur de la mal gouvernance, du trafic d’influence, du népotisme, de la ruse et de la trahison. Des mêmes maliens, le soutien de cette famille ramènerait le Mali, si lui Soumaila Cissé était élu, à une funeste et pas lointaine époque.

Mais l’avait – il lui-même vu la chose venir dans son camp ? C’est le jour où, l’aile PDES fidèle à ATT et sa famille ont jeté leur dévolu sur l’URD et son candidat, c’est ce jour que là, que tout a basculé. Majoritairement, les maliens ne voyaient en Soumaila Cissé président que la revanche d’une famille qui, même déchu, n’a rien compris de sa bêtise tout au long des dix dernières années qu’elle a passé au palais, gérant le pays par la ruse, le mensonge et la corruption.

Dramane Adema, victime de la trahison de ses aînés

Jeune et fort des années qu’il a passé aux côtés de ses aînés, barons du parti, il n’a pas malheureusement pas très bien assimilé la leçon de 2002. L’Adema, ce n’est plus un secret, cesse d’être un parti politique dès qu’une élection présidentielle pointe son nez, pour devenir une redoutable ONG.

Aveuglé par le choix porté sur sa personne par un comité de bons offices politiquement bien embarqué par le président par intérim pour ce qu’il voulait au finish, Dramane Salif Dembélé, n’avait rien compris du jeu qui consistait à faire de lui, le mouton sacrificiel d’une ruche en putréfaction très avancée. Après moi, le déluge ? Dioncounda Traoré, après la présidentielle avortée de 2012, ne comptait plus sur le parti Adema pour refonder le Mali.

Ce n’est pas sans raison qu’il a traîné les pieds à rencontrer le candidat du parti dont il reste encore le président en exercice, un parti qu’il n’a soutenu que très mollement en aidant par un tout petit 30 millions offerts à moins de deux semaines de la tenue du premier tour. Dire, que ce parti déboursé des centaines à sa cause, pendant qu’il était candidat.

Candidat par la trahison, Dramane Dembélé était finalement entouré pour la plupart, par des gens qui n’étaient ni de cœur, ni d’esprit avec lui, seulement là pour l’aveugler et le rendre moins réceptif aux signaux bons signaux. Tous ou presque ont voté ailleurs. Tout sauf lui DSD. Mais puisque, un vieux sac de piment fut – il abandonné recèle toujours de quoi faire éternuer. Témoin, la 3e place qu’il a réussie à arracher alors qu’il était donné perdant et inclassable.

Quoiqu’abandonné et trahi par ses propres militants, le parti Adema, disons le très sincèrement est sorti la tête haute, derrière les deux grosses pointures que sont ; la Coalition IBK pour le Mali et l’URD. Pour son avenir immédiat, l’Adema de Dramane Salif Dembélé sait ce qu’il a à faire et ne devrait plus se laisser compter sa conduite.

Sory de Motti

Modibo Sidibé et les FARE: La conviction de ce qui n’était que chimère

Modibo Sidibé, bon candidat à la présidentielle qui vient de consacrer IBK, n’aura finalement été victime de sa foi au Mali et aux maliens. Interrogeant ça et là après la déroute du 28 juillet, la quasi-totalité des militants du FARE, ont déploré le manque de financements conséquents à la bonne conduite des opérations de mobilisation des troupes. Polos, casquettes et pagnes et sans doute, espèces sonnants et trébuchants.

Modibo Sidibé croyons nous savoir, avait pris les maliens aux mots lorsqu’après le coup d’état, jeunes et vieux, surtout les femmes, à tout coup, claironnaient leur désormais mépris total pour tout ce qui ressemblerait à l’argent facile, aux pagnes et polos de campagnes.

Que non, à la seule annonce de la tenue de la présidentielle à la date du 28 juillet, tous sont revenus à leur vieux amour. L’argent, les pagnes et les polos sinon rien. La démobilisation à une dizaine de jours de l’ouverture dudit scrutin, était plus que perceptible. Des têtes d’enterrement sur toute la ligne et à tous les petits regroupements de personnes au QG.

Modibo Sidibé, partant tous les cadres et militants sincères des FARE, n’ont rien à perdre. Mieux, ils ont réussi ce que beaucoup en 20 ans d’existence n’ont jamais pu. Structuré un parti en moins d’une année et se lancer à l’assaut d’un fauteuil présidentiel.
Il fallait le faire et, je crois sincèrement, qu’ils ont brillamment réussi le challenge. Mais reste à eux de consolider l’existant en ne répartissant jamais de la logique selon laquelle, à chaque chose son temps et travailler dans le sens de la préparation des scrutins, notamment : législatifs et communaux qui pointent à l’horizon.

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