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Mali: les assises nationales sur la décentralisation démarre lundi à Bamako sous l’égide du président IBK
Publié le mardi 22 octobre 2013  |  Xinhua


© aBamako.com par A.S
Mali: Les états généraux de la décentralisation
Bamako du 21 au 23 octobre 2013 au CICB. C’est ce matin que sont ouverts les travaux des états généraux sur la décentralisation au Mali. Placé sous le signe d’une meilleure présence de l’Etat auprès des communautés les plus reculées, l’événement a lieu dans le contexte de la crise sécuritaire au Nord du Mali. L’ouverture des travaux a été présidée par le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita


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BAMAKO - Le président malien Ibrahim Boubacar Kéita a présidé lundi l'ouverture des États généraux de la décentralisation au Mali lors de laquelle il a affirmé que son pays doit avoir un État fort qui n'est pas incompatible avec la décentralisation.

Les assises sur les États généraux de la décentralisation qui se tiennent du 21 au 23 octobre à Bamako, la capitale malienne, visent à améliorer la gouvernance par l'approfondissement du processus de décentralisation pour un développement équilibré du territoire national.

Ces assises se tiennent également dans un contexte particulier compte tenu du fait que le Mali sort d'une grave crise qui a failli remettre en cause son existence, a-t-on rappelé à l'ouverture.

Dans son allocution, le président malien Ibrahim Boubacar Kéita a mis un accent particulier sur "la déliquescence de l'État" d'où son appel afin d'"inventer un nouveau modèle" de développement.

L'ambition du Mali d'aujourd'hui est d'avoir un "État fort", selon le président IBK ajoutant que cette "vision n'est pas incompatible avec des collectivités décentralisées fortes".

Le président malien a regretté le fait que "25% des collectivités maliennes ont des difficultés" en termes de "viabilité financière" et "promis que cette situation va changer et doit changer". Car, souligne le président IBK, c'est cela aussi l'"Indépendance".

Par ailleurs, l'ambassadeur de la république fédérale d'Allemagne au Mali et chef de file des partenaires techniques et financiers, M. Günter Overfeld, a déclaré: "le choix de la décentralisation comme option de développement au Mali n'est pas un fait du hasard (..)".

Celui-ci a salué les "acquis favorables qui ont été atteints", sans manquer de déplorer le "timide transfert des ressources et des compétences vers les collectivités décentralisées". De l'avis du diplomate allemand, "pour la réussite de la décentralisation au Mali, il faut un volontarisme politique fort (..)". "Un Etat fort n'est pas incompatible avec le renforcement des collectivités décentralisées".

A l'image du diplomate allemand, le président du Haut conseil des collectivités du Mali, une des Institutions de la république, Oumarou Ag Ibrahim, a vanté les mérites de la décentralisation en affirmant que si celle-ci (la décentralisation) "n'est existait, il fallait l'inventer".

Cependant, dit-il, il existe des difficultés telles que le contentieux lié au découpage territorial, occasionné par la décentralisation, le transfert des compétences et des ressources, qui constituent des goulots d'étranglement.



Discours intégral du président IBK à l’ouverture des travaux des assises nationales
Publié le: 21/10/2013  | 


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