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Réconciliation au Mali : la justice lève le mandat d’arrêt contre les rebelles touaregs
Publié le mercredi 30 octobre 2013  |  Burkina24


© aBamako.com par Dia
Cérémonie de lancement officiel de la coopération entre le Royaume des Pays-Bas et le Mali dans le secteur de la justice
Bamako le 10 Octobre 2013 . Sous la Présidence du Ministre malien de la Justice, Garde des sceaux, M.Mohamed Ali Bathily, le Centre internationale de Conference de Bamako (CICB) a abrité ce matin, la Cérémonie de lancement officiel de la coopération entre le Royaume des Pays-Bas et le Mali dans le secteur de la justice. PHOTO: Ministre malien de la Justice, Garde des sceaux, M.Mohamed Ali Bathily


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Le Ministre de la justice malienne a annoncé ce mardi 29 octobre la levée du mandat d’arrêt contre des rebelles touaregs du nord dans un élan de réconciliation nationale et de sauvegarde d’une paix durable.

En effet, suite à la guerre menée au Nord-Mali par les groupes indépendantistes, un mandat d’arrêt avait été émis depuis plusieurs mois contre des responsables rebelles du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) et du Haut conseil pour l’unité de l’Azawad (HCUA).

Ainsi donc, Ibrahim Ag Mohamed Assaleh du MNLA, Mohamed Ag Intalla, Ahmada Ag Bibi et Alghabass Ag Intalla HCUA, ne font plus ou du moins pour l’instant, l’objet de mandat d’arrêt, au titre de cette décision.

La rébellion au nord du Mali dure au moins depuis 1960 avec des rebondissements en 1990, en 2000 et plus récemment après la chute du guide de la révolution libyenne Mouammar Kadhafi et l’arrivée dans la zone des islamistes aux côtés des indépendantistes en 2011.

Au regard des accords sur les négociations de Ouagadougou, et dans la perspective de sauver l’intégrité territoriale et la stabilité politique, économique et sociale de l’ancien Soudan français, toute action d’apaisement est salutaire.

Les deux parties s’inscrivent désormais dans la dynamique du dialogue et de la réconciliation nationale pour un Mali uni, paisible, et prospère. Cependant, il demeure que la question islamiste reste préoccupante au regard de la capacité de nuisance que détiennent toujours les djihadistes et AQMI.

Boureima LANKOANDE

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