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Le Républicain N° 4747 du 27/11/2013

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Le Mali debout avance
Publié le jeudi 28 novembre 2013  |  Le Républicain




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Pour un Etat qui n’a pas fini de se libérer de l’occupation, qui veut retourner à l’ordre constitutionnel normal, et qui veut nouer avec la croissance en jetant les bases de son développement économique, les élections sont un vrai boulevard pour arriver à bon port. Il faut des institutions légitimes, un exécutif et un Parlement élus pour prendre la voie d’une justice crédible et égale pour tous, après la page noire de l’occupation du pays et du renversement des institutions par le coup d’Etat du 22 mars 2012. L’interpellation et la mise sous mandat de dépôt du Général Amadou Aya Sanogo, hier mercredi 27 novembre procèdent sans doute de cela. Ni le ministre de la justice, ni le Président IBK n’y avaient aucun choix, car après la commission de « faits jugés graves » et l’émission d’un mandat d’amener à des présumés auteurs et co-auteurs, complices et consorts, qui peut encore se mettre en travers du rouleau compresseur de la justice ? Sachant que si ce n’est pas la justice malienne, c’est la justice internationale, notamment la Cour pénale internationale qui reste perchée à l’affut. Ou la justice malienne se montre indépendante et crédible, ou ce serait le foulard de Fatou Bensouda contre la casquette du Général quatre étoiles. La Procureur générale de la Cour pénale internationale a récemment rendu une visite au Mali, a vu le ministre de la justice Bathily et cette visite a sans doute donné un coup de fouet à la justice malienne pour l’émission d’un mandat d’amener.
Ce qu’il faut aujourd’hui, c’est l’affirmation de l’Etat de droit, où personne n’est au dessus de la loi, et « la personne humaine inviolable ». il faut que s’affirme l’indépendance de la justice et que le président de la République ne souffre d’aucune situation de Triumvirat (un seul Capitaine dans le bateau Mali). Personne ne peut choisir le contraire, et c’est à ce prix que notre pays, le Mali se relèvera, se tiendra débout, et marchera comme Soundiata, après sept ans de perclusion. Le Mali se relèvera. Selon certains, « il est déjà debout et marche ».

B. Daou

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