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Négociation avec les groupes armes : Le coup de force de l’Algérie
Publié le jeudi 6 fevrier 2014  |  L’aube




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Des tractations se déroulent actuellement entre Bamako et l’Algérie en vue de dessaisir le Burkina Faso et son président Blaise Compaoré du dossier du nord. Ainsi, l’Algérie est en passe de réussir un véritable coup de force en vue de se positionner dans le dossier.
Ce pays voisin compte sur l’appui de puissants réseaux qu’il a toujours entretenu à Bamako.
Aussi, une opération de charme a été déroulée en direction du palais à l’occasion de la visite à Alger de IBK, il y a de cela quelques semaines.

A rappeler qu’en décembre 2012, l’Algérie avait tenté de se saisir du dossier. A l’occasion, des leaders de la rébellion avaient publié un communiqué à Alger, invitant ce pays à être médiateur. Mais la Cedeao avait mal apprécié cette démarche algérienne. Aussi, l’Algérie avait tout tenté pour empêcher une intervention militaire étrangère au Mali. En vain.

Nord du Mali :
Vers une rivalité Algéro-marocaine

Une délégation du Mnla a été reçue, la semaine dernière, à Rabat par le Roi du Maroc. A l’issue de l’audience, le chef de la délégation a indiqué à la presse que le Maroc pouvait jouer un rôle dans la médiation entre Bamako et les groupes armés de Kidal. Cette visite des membres du Mnla à Rabat intervient quelques semaines après une rencontre en Algérie des représentants des groupes armés de Kidal. Aussi, l’on est tenté de poser cette question : y-a-t-il un lien entre la réunion d’Alger et la visite du Mnla à rabat ?
En attendant d’y voir clair dans cette situation confuse, un constat s’impose : l’on s’achemine vers le positionnement des groupes armés entre l’Algérie et le Maroc. D’un côté, il y a le HCUA, le MAA et une partie du Mnla (du côté de l’Algérie) et une partie du Mnla (pour le Maroc). En clair, la rivalité algéro-marocaine est entrain de se transporter dans le désert malien. Le risque est grand et pourrait compliquer davantage une situation déjà confuse.

La RédactionDes tractations se déroulent actuellement entre Bamako et l’Algérie en vue de dessaisir le Burkina Faso et son président Blaise Compaoré du dossier du nord. Ainsi, l’Algérie est en passe de réussir un véritable coup de force en vue de se positionner dans le dossier.
Ce pays voisin compte sur l’appui de puissants réseaux qu’il a toujours entretenu à Bamako.
Aussi, une opération de charme a été déroulée en direction du palais à l’occasion de la visite à Alger de IBK, il y a de cela quelques semaines.

A rappeler qu’en décembre 2012, l’Algérie avait tenté de se saisir du dossier. A l’occasion, des leaders de la rébellion avaient publié un communiqué à Alger, invitant ce pays à être médiateur. Mais la Cedeao avait mal apprécié cette démarche algérienne. Aussi, l’Algérie avait tout tenté pour empêcher une intervention militaire étrangère au Mali. En vain.

Nord du Mali :
Vers une rivalité Algéro-marocaine
Une délégation du Mnla a été reçue, la semaine dernière, à Rabat par le Roi du Maroc. A l’issue de l’audience, le chef de la délégation a indiqué à la presse que le Maroc pouvait jouer un rôle dans la médiation entre Bamako et les groupes armés de Kidal. Cette visite des membres du Mnla à Rabat intervient quelques semaines après une rencontre en Algérie des représentants des groupes armés de Kidal. Aussi, l’on est tenté de poser cette question : y-a-t-il un lien entre la réunion d’Alger et la visite du Mnla à rabat ?

En attendant d’y voir clair dans cette situation confuse, un constat s’impose : l’on s’achemine vers le positionnement des groupes armés entre l’Algérie et le Maroc. D’un côté, il y a le HCUA, le MAA et une partie du Mnla (du côté de l’Algérie) et une partie du Mnla (pour le Maroc). En clair, la rivalité algéro-marocaine est entrain de se transporter dans le désert malien. Le risque est grand et pourrait compliquer davantage une situation déjà confuse.
La Rédaction

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