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L’Indicateur Renouveau N° 1658 du 7/2/2014

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Relance des négociations : Les deux points d’achoppement
Publié le vendredi 7 fevrier 2014  |  L’Indicateur Renouveau




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Beaucoup d’incertitudes planent encore sur la mise en place des négociations de paix au nord du Mali.

Lors de leur séjour au Mali, les diplomates de l’ONU et le gouvernement ont tout fait pour afficher leur convergence. Selon Gérard Araud, représentant de la France au Conseil de sécurité et co-leader de la délégation, les autorités maliennes devraient même livrer les grandes lignes de la feuille de route des négociations avec les rebelles « dans les prochains jours ».

Mais le discours affiché révèle cependant quelques discordances. Si IBK insiste depuis plusieurs mois sur la nécessité de désarmer les groupes armés, dont le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), avant toute négociation, Gérard Araud a pour sa part insisté lundi soir sur le fait que le désarmement était un objectif de la négociation, et non un préalable : selon lui, l’urgence de cantonner ces groupes armés prime le fait de les désarmer.

Par ailleurs, le lieu des négociations, point de blocage important entre le gouvernement malien et les groupes armés, a rapidement été évoqué par le Conseil de sécurité : la question est soigneusement laissée au « génie diplomatique » malien. Gérard Araud a néanmoins souligné qu’il était important que la décision « finale » soit prise à Bamako, comme le souhaite le gouvernement.

Les groupes armés, eux, évoquent Ouagadougou, l’Algérie ou le Maroc, pays récemment sollicité par le MNLA. « Pour nous, jusqu’à preuve du contraire, le médiateur est le Burkina Faso, mais nous voulons aussi que le roi du Maroc joue au facilitateur », a souligné lundi Mahamadou Djéri Maïga, vice-président du MNLA.

Mohamed Ag Arib, porte-parole du HCUA (Haut Conseil pour l’unité de l’Azawad), a affirmé de son côté qu’il souhaitait que l’Algérie – rivale du Maroc – « joue un rôle important dans le règlement de la crise dans le Nord du Mali ». Mais IBK a insisté : il est temps que « le Mali s’approprie le dossier Mali ». Quoi qu’il en soit, Gérard Araud rappelle le « sentiment d’urgence » dû aux « risques de radicalisation au sein des groupes ».


Beaucoup d’incertitudes planent donc encore sur la mise en place de ces négociations de paix.
LP

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