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L’Indicateur Renouveau N° 1658 du 7/2/2014

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Grand dialogue du « studio Tamani » : Pr. Naffet Kéita recadre un leader du MNLA
Publié le vendredi 7 fevrier 2014  |  L’Indicateur Renouveau




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Dans un débat animé, le mardi 4 février, sur la crise du Nord-Mali, au « Studio Tamani », Pr. Naffet Kéita s’en est pris avec vigueur aux groupes armés sur l’équation de Kidal, fief de tout ce que le Mali compte comme groupes terroristes. Il a accusé les groupes armés d’avoir pris les armes contre les populations du Nord.

Pr. Naffet Kéita, chercheur à l’Université des sciences humaines et des sciences de l’éducation de Bamako ne badine pas sur Kidal. Invité d’un débat de « Studio Tamani », il a recadré le secrétaire politique duMouvementnational de libération de l’Azawad, Attacher Ag Mohamed. Dans un langage clair, il a fait savoir que les groupes terroristes ont pris les armes contre les populations du Nord-Mali, en réclamant l’autodétermination et l’avènement de la République de l’Azawad, comme solution à la crise du septentrion.

Pr. Kéita, les mouvements ne représentent pas, loin s’en faut, la totalité des populations de la partie nord du Mali. « Il y a d’autres ethnies, d’ailleurs les gens avec qui nous avons parlé nous disent que s’il y a consultation de la population, on sait pertinemment que l’immense majorité des populations ne partagent pas la revendication d’autodétermination. De plus, ils doivent abandonner les armes pour permettre la restauration de l’intégrité et l’unité du Mali« , a expliqué Pr. Naffet Kéita.

Selon M. Kéita la résolution de cette crise provoquée par les Touaregs MNLA passe par l’ouverture d’une enquête spéciale sur les massacres commis par les mouvements armés lors des récentes rébellions. »Au Nord-Mali, iln’y a pas un conflit politique, mais un conflit intercommunautaire, qui ne date pas aujourd’hui. Il est temps de le régler de façon définitive« , a-t-il déclaré.

Le Syndicat national des enseignants du secondaire de l’Etat et des collectivités (Synesec) ira en grève à partir de ce vendredi 7 février 2014 à Bamako. Le motif de la grève est que le salaire du mois de janvier 2014 des camarades fonctionnaires des collectivités territoriales relevant du district de Bamako n’est pas encore payés.


Dans une correspondance envoyée aux camarades secrétaires généraux des comités du district de Bamako et dont nous avons eu copie, le Synesec explique que « … considérant que le salaire du mois de janvier 2014 des camarades fonctionnaires des collectivités territoriales relevant du district de Bamako n’est pas encore payé ; nous, Syndicat national des enseignements du secondaire de l’Etat et des collectivités décidons de l’arrêt de travail à compter du vendredi 7 février 2014 sur toute l’étendue du district de Bamako. La reprise du travail interviendra aussitôt le paiement constaté dans tous les établissements« .


La correspondance signée du secrétaire général du Synesec, Tiémoko Dao, a été envoyée aux camarades secrétaires généraux le jeudi 6 février 2014. Selon un membre du syndicat, tous leurs collègues des régions ont été payés. C’est seulement à Bamako que le paiement a pris ce retard. Un retard du reste inexplicable, selon lui.


Abdoulaye Diakité

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