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Le Soir de Bamako N° 3983 du 10/2/2014

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Affaire du charnier de Kati : Les généraux Sidi Alhassane Touré et Dahirou Dembélé bientôt auditionnés par le juge Karembé
Publié le mardi 11 fevrier 2014  |  Le Soir de Bamako


© aBamako.com par DR
CEDEAO: Le comité des Chefs d`Etat Major en réunion extraordinaire
6/11/2012. Bamako. EMP Alioune Blondin Beye. Le Colonel -major Ibrahima Dahirou Dembélé, Chef dEtat Major des Armees du Mali.


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Depuis plusieurs semaines, l’information était en attente d’être confirmée. L’info: “le juge en charge de l'instruction a reçu le feu vert pour entendre plusieurs officiers hauts gradés”, selon la Radio France Internationale (Rfi). Elle l’est presque depuis la fin de semaine écoulée quand Rfi a annoncé cette information. Presque, parce qu’auncun démenti (ni confirmation d’ailleurs) n’y a été apportée par le Ministère de la Défense.

Toujours selon Rfi “après le feu vert donné par leur hiérarchie, ce sont au moins quatre généraux de l’armée, qui seront entendus dans l’affaire du charnier contenant 21 corps découvert en décembre 2013 à 15 km de Bamako. Parmi ces hauts gradés, figurent un ancien patron des services de renseignements maliens, un ancien chef d’état-major des armées.”
De simples recoupements nous ont permis de mettre une image sur les identités données. L’“ancien patron des services de renseignements maliens” ne serait autre que le général Sidi Alhassane Touré, ancien directeur général de la Sécurité d’État, d’avril 2012 à octobre 2013. Au moment de sa nomination, il était Colonel.

Et l’autre haut gradé, “un ancien chef d’état-major des armées” (d’avril 2012 à novembre 2013), est tout simplement le Général Dahirou Dembélé, relevé de ses fonctions en novembre 2013.
Selon Rfi, le juge en charge de l'instruction a reçu le feu vert pour entendre “au moins quatre généraux de l’armée”. Si la “radio mondiale” a identifié deux de ces quatre généraux, l’idendité des deux autres est pure spéculation.

La consoeur ajoute que “d’anciens proches du chef de l’ex-junte, Amadou Sanogo, lui-même aux arrêts, ont donné selon nos sources, des informations capitales : notamment comment les yeux des personnes froidement assassinées ont été préalablement bandés, comment elles ont été enchaînées. Et surtout le nom de l’adjudant-chef qui aurait dirigé les opérations d’exécution.

Autre information : l’autopsie pratiquée sur les corps des personnes assassinées sera bientôt connue avec certitude. Et on se dirige vers une confirmation : les corps retrouvés début décembre dans le charnier, seraient bien ceux de 21 militaires bérets rouges, c’est- à-dire des parachutistes. Ils ont été arrêtés en 2012, parce qu’ accusés d’avoir voulu renverser le capitaine Amadou Sanogo et ses hommes, qui à l’époque, faisait la pluie et le beau temps.”
Moussa TOURÉ

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