Accueil    MonKiosk.com    Sports    Business    News    Femmes    Pratique    Le Mali    Publicité
NEWS
Comment

Accueil
News
Politique
Article




  Sondage


 Nous suivre

Nos réseaux sociaux



 Autres articles


Comment

Politique

Hollande face aux menaces de jihadistes: "ce n’est pas la première fois" mais "nous sommes extrêmement vigilants"
Publié le mardi 11 mars 2014  |  AFP


© AFP par BERTRAND LANGLOIS
Mali: Hollande annonce un début de retrait français "à partir d`avril"


 Vos outils




 Vidéos

 Dans le dossier

François Hollande, visé par des menaces de mort dans un texte mis en ligne sur un site islamiste, a estimé mardi que si une telle communication ne constituait pas une première, il s'agissait néanmoins d'être "extrêmement vigilant", a rapporté son entourage.

"Ce n'est pas la première fois qu'il y a des menaces", mais "nous sommes extrêmement vigilants", a fait valoir cette source proche du président de la République. Les menaces de ces jihadistes sont formulées en riposte à l'intervention française au Mali et en Centrafrique.

"A nos loups solitaires en France, exécutez la tête de l'athéisme et de la criminalité. Terrorisez son maudit gouvernement, faites les exploser et faites leur vivre l'horreur", indique le document posté sur "La plateforme médiatique des Moujahidine", proche d'Al-Qaïda.

"Ni Hollande, ni ses soldats ne connaîtront la paix en France à moins que les musulmans du Mali et de la Centrafrique ne la vivent concrètement chez eux", ajoutent les jihadistes, dans des termes similaires à ceux du fondateur d'Al-Qaïda Oussama ben Laden quand il s'était adressé à Israël et aux Etats-Unis après les attentats du 11 septembre 2001.

Selon l'entourage de M. Hollande, des menaces similaires ont déjà été formulées "au moment de l'intervention au Mali (lancée en janvier 2013, ndlr), et même avant, donc on avait été amenés à prendre des mesures de précaution". "Ce n'est pas parce qu'elles sont exprimées qu'elles sont nouvelles et c'est parfois quand elles ne sont pas exprimées qu'elles sont les plus
dangereuses", a ajouté la même source.

Et de poursuivre: "ce n'est pas parce qu'il y a une communication faite par des groupes que nous y attachons plus de prix. Même quand il n'y a pas de communication, nous sommes extrêmement vigilants".
swi/mad/jag

 Commentaires