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ATT parle enfin du putsch (Suite) : « J’ai été marqué par des événements de 1976 à 1980, je ne suis pas amorphe »
Publié le vendredi 10 aout 2012  |  Le Zenith Bale


Amadou
© Autre presse (Photo d`archive)
Amadou Toumani Toure
Le président déchu du mali


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Depuis notre scoop du lundi dernier, les commentaires vont bon train. Nous en étions conscients. Au demeurant, nous rendons hommage à nos « éminents » confrères du Républicain et de l’Indépendant. Et rappelons aux lecteurs que toute information portée par voie de presse tombe dans le domaine public, chaque organe est libre de l’exploiter, comme l’ont fait nos confrères, l’un procédant par des analyses pertinentes et de brillants commentaires, l’autre évoluant vers un semblant de démenti car provenant d’un militaire proche de Att et non de Att.

Nous ne sommes en aucun cas dans le cadre du droit de réponse, à adresser prioritairement à l’organe qui a publié l’article. Tous ces articles contribuent à l’éclosion de certaines vérités que les lecteurs sauront scruter à bon escient. Nous donnons aujourd’hui la suite de notre article, pas la fin.
Le coup d’état, ayant permis d’ouvrir tant de brèches, continue à faire des vagues. Aussi bien, sur le plan politique que sur celui militaire. Alors, loin de son pays mais proche certainement de lui par « patriotisme », ATT aurait fait des confidences à un de ses amis d’enfance. Qui, sans détour, nous a fait des révélations fracassantes sur une pléthore de sujets. Selon notre interlocuteur, ATT aurait dit que c’est pour rester cet homme de paix qu’il n’a pas voulu une confrontation entre les fils du pays. « Parce qu’en le faisant, l’histoire allait me juger comme ayant été un sanguinaire. Alors que j’ai mis fin à un carnage en 1991 pour sauver mon pays. Au moment où des corps jonchaient les rues de Bamako. Et puis je suis à l’origine de la paix dans de nombreux pays….
J’ai été suffisamment marqué par des événements de 1976 à 1980 c’est-à-dire de la mort du Président Modibo Kéïta aux arrestations de Abdoul Karim Camara dit Cabral, de Tiécoro Bagayoko jusqu’à leur mort, cela m’a assagi sans avoir l’âge de la sagesse. Sinon je ne suis pas amorphe. Loin s’en faut. Beaucoup de mes compagnons d’armes le savent et peuvent en témoigner…. », a-t-il soutenu.

Abordant ce qui est appelé le contre coup d’état du 30 avril, ATT s’insurge contre ceux qui le mettent en cause. « Après avoir refusé un affrontement pour me maintenir au pouvoir au moment où j’étais à Bamako avec une partie de l’Armée, comment après mon départ je vais le faire, pourquoi ? Non ! Non ! Non ! A quoi cela va me servir ? Quel avantage ou intérêt vais-je en tirer ?… « , s’est-il interrogé. Et d’ajouter : « Depuis le 1er jour où j’ai été élu, j’ai toujours soutenu que je suis le seul comptable devant le peuple. C’est pourquoi lorsque je suis arrivé et que le constat était amer voire très amer, j’ai appelé tous les fils du pays à regarder dans la même direction pour sauver notre patrie et redorer le blason de notre démocratie. Certainement que je n’ai pas su faire ou que j’ai été trahi… ».
S’exprimant sur le Nord, Att aurait indiqué : « Il ne me plaît pas d’en parler trop. Cependant, j’ai toujours soutenu qu’aucun seul pays ne peut faire face à ces terroristes, narcotrafiquants, etc., mais je n’ai pas été écouté. Que la vérité triomphe un jour… ».
B. DABO

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