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Six mois de gestion d’Ibk : Joko ni Maaya propose
Publié le lundi 14 avril 2014  |  Le Prétoire


© aBamako.com par mouhamar
Dr Abdoulaye Niang, facilitateur JOKO NI MAAYA


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Au service des sans-voix depuis sa création, le réseau Association Joko ni Maaya a décidé de jouer sa partition dans la sortie de crise de notre pays. Ainsi, ce samedi 12 avril, elle a organisé une conférence débat au Palais de la culture de Bamako, sur deux thèmes à savoir : ‘’IBK, 6 mois après’’ et ‘’la plainte contre les Chinois dans la Falémé’’.

Cette conférence a été animée par le Dr. Abdoulaye Niang, directeur du centre Sène Mohamed Diatigui Diarra, secrétaire à la communication de l’association, et Seydou Idrissa Traoré, coordinateur du réseau citoyenneté et Co-entrepreneuriat, assistés de plusieurs membres du bureau de l’association.

Présentés par le Dr. Abdoulaye Niang, les six mois de gestion d’IBK paraissent à ses yeux comme une transition sociale, économique, politique et sécuritaire avortée. Le relèvement institutionnel du Mali donne un gout inachevé, ces 6 mois de gestion s’étant passés sous l’emprise de ce qu’il appelle la vallée de la déviation comportementale avérée. Avant de proposer un Co-entrepreneuriat supporté par une vision de globalisation, basé sur un leadership inclusif et partagé entre trois groupes d’acteurs. Selon le Dr. Niang, seul le système de Tabouret à 3 pieds et un module de siège de 3 en 1 places permettraient l’émergence d’un arrangement stratégique du Co-entrepreneuriat pour le relèvement durable du Mali comme un Etat plus responsable, comptable et capable de répondre à travers des mesures de stimulation du développement économique et social ainsi que de sécurité : 4S à savoir la sécurité économique, la sécurité financière, la sécurité du capital et la sécurité humaine et sociale.

Pour le compléter, Seydou Idrissa Traoré dira que son réseau offre un espace de veille citoyenne et stratégique sur le Co-entrepreneuriat afin d’aider à raffermir la volonté collective et promouvoir la détermination partagée d’aller vers le Relèvement de l’Etat.

Les Chinois dans la Falémé en toute illégalité
C’est le deuxième thème de cette conférence développé par Mohamed Diatigui Diarra, assisté de Moriba Noumousso. Il planta le contexte de la plainte des populations de la Falémé contre la société chinoise Fametal auprès du procureur de Kayes pour destruction du fleuve Falémé.

Ainsi, il dira que cette société chinoise est une calamité qui bénéficie de la complicité de certains de nos compatriotes pour exploiter illégalement de l’or par dragage dans le lit du fleuve Falémé. Que cette société, indésirable dans la sous-région et au Ghana où elle a été chassée pour exploitation irrégulière de l’or, se retrouve miraculeusement chez nous et dispose d’un permis d’exploitation signé des mains du Ministre Ahmadou Baba Cissé et datant de juillet 2013. Cette société utilise de l’acide nitrique corrosif dans le lit même du fleuve sans études environnementales préalables avec la complicité d’un fantôme répondant au non de Djibril Diallo. Selon le conférencier, un employé sénégalais de la société leur a affirmé que la société produit en moyenne 3 à 5kg d’or par jour, et ce depuis 7 ans. Que toutes les démarches entreprises auprès des autorités maliennes sont restées vaines pour chasser ces Chinois. Le gouvernement affirme même n’avoir aucune preuve de leur présence malgré les images vidéo qu’ils lui ont fournies. C’est pourquoi une plainte fut introduite contre les Chinois qui depuis semblent avoir disparu de la nature. Mais le réseau Joko ni Maaya entend bien organiser une tournée dans la sous-région pour rencontrer les différents présidents par rapport au cas de FAMETAL (société chinoise), a dit le conférencier.

Sur ce, Djibroula Togola, le chef de cabinet du ministre Boubou Cissé, lui pense que toutes ses allégations sont des contrevérités que son département ne peut juger sans preuve et qu’aucun élément de son département n’est impliqué dans cette affaire. Il soutient que le ministre a dépêché une délégation sur place depuis longtemps mais que face à certains problèmes techniques, elle n’a pas pu effectuer la mission. Mais aussi que son ministre n’est pas un agent de terrain. Il conclut que depuis 2011, nous ne sont pas dans un Etat, alors tout est possible.

Harber MAIGA

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