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L’Essor N° 17664 du 25/4/2014

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Assemblée nationale : Quitus à l’exécution du budget d’Etat 2011
Publié le lundi 28 avril 2014  |  L’Essor


© aBamako.com par mouhamar
Première session de la nouvelle législature
Bamako, le 22 janvier 2014 à l`hémicycle. Les nouveaux députés issus des dernières législatives étaient en session extraordinaire pour l`élection du président de l`assemblée nationale et la composition des groupes parlementaires.Photo: Assemblée Nationale du Mali.


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La conjoncture mondiale défavorable a fait sentir ses effets sur certains secteurs, mais n’a pas empêché l’exécution des principales prévisions

L’Assemblée nationale a examiné et adopté jeudi dernier le projet de loi portant règlement général du budget d’Etat 2011. Ce texte est relatif à l’état d’exécution de la Loi de finances 2011. Ainsi que l’indique l’article 44 de la loi N° 96-060 du 04 novembre 1996 relative à la Loi de finances, le projet de loi de règlement « constate le montant définitif des encaissements de recettes et des ordonnancements de dépenses se rapportant à un même exercice budgétaire ; le cas échéant, il rectifie les ouvertures de crédits par décrets d’avances et procède à l’ajustement des prévisions aux réalisations. Il autorise enfin le transfert du résultat de l’année financière au compte permanent des découverts du Trésor et annule les crédits non utilisés à la fin de la période d’exécution du budget ».

Le budget 2011 a été exécuté dans un contexte économique particulier, illustré par des activités d’ampleur, parmi lesquelles la poursuite et l’ouverture de grands chantiers axés sur le développement des infrastructures et du secteur productif. Il faut y ajouter la consolidation des réformes institutionnelles, le renforcement du secteur social et la poursuite du désenclavement intérieur qui est resté une forte priorité des actions de l’Etat.

Au plan international, l’année 2011 a été marquée par un ralentissement de l’activité économique mondiale, ralentissement qui faisait suite à un mouvement de reprise généralisée en 2010. La décélération a influencé l’exécution du budget 2011 en faisant peser sur elle plusieurs facteurs défavorables.

Au plan national, le taux de croissance réelle du PIB est ressorti à 2,7 % en 2011 contre 5% en 2010. Le ralentissement est surtout imputable au secteur primaire dont la valeur ajoutée a connu une baisse de 1,4 %. Les efforts déployés par l’Etat ont permis de contenir les prix à un niveau acceptable en dépit du renchérissement des prix des biens de consommation. La croissance a été de 11,4 % dans le secteur primaire en 2010. Quant au secteur secondaire, il est sorti de sa récession en 2011, passant de -2,1% en 2010 à 8,1 % en 2011. La production en 2011 de l’or, principal produit d’exportation de notre pays, s’est maintenue au même niveau qu’en 2010 avec 46,033 tonnes.

Des ajustements nécessaires

. Le secteur tertiaire a enregistré un taux de croissance de 3,8 % en 2011 contre 4,5 % en 2010. Cette baisse est essentiellement imputable à la branche Commerce et à celle Transport-télécommunications qui ont respectivement enregistré 4 % et 5,2% de croissance en 2011 contre 5,5 et 5 % en 2010.

Les prévisions de recettes du budget d’Etat 2011, arrêtées initialement à 1 196,732 milliards de Fcfa contre 1 151,869 milliards en 2010, ont été portées à 1 275,775 milliards Fcfa par le Collectif budgétaire du 28 novembre 2011, soit un taux de progression de 6,6%. Les émissions se sont élevées à la somme de 1 135, 696 milliards Fcfa. Les recouvrements ont été de 1 128,458 milliards, soit un taux de réalisation de 88,45 %. En 2011, l’appui budgétaire global (prêts et dons) s’est élevé à 125,098 milliards, mobilisés pour la couverture du déficit.
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