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Premier congrès ordinaire du MODEC : Koniba Sidibé reste aux commandes
Publié le mardi 3 juin 2014  |  Le Reporter Heddomadaire


© aBamako.com par mouhamar
Premier congrès ordinaire du Mouvement pour un Destin Commun (MODEC)
Bamako, le 31 mai 2014 au palais de la culture Amadou Hampathé BA. Le Président du MODEC, M.Konimba Sidibé a présidé l`ouverture du Premier congrès ordinaire de son parti, en présence de plusieurs formation politique.


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Le Mouvement pour un destin commun (Modec) a tenu son premier congrès ordinaire au Palais de la culture. Plusieurs militants et sympathisants, des partis amis ont assisté à l’ouverture des travaux samedi 31 mai. Après deux jours de travaux, le parti s’est doté d’une nouvelle direction dirigée par Koniba Sidibé pour un mandat de 5 ans.
À l’issue de ses travaux, le Modec a réaffirmé son soutien au président de la République. Mais ce congrès a été surtout dominé par la récente crise qu’a connue la ville de Kidal. Placé sous le thème : «Oui au dialogue mais dans la vérité et dans la transparence», ce 1er congrès a eu lieu dans un contexte de crise. Cette crise, selon Koniba Sidibé, président du Modec, constitue une grande souffrance et désolation pour notre pays.

Pour résorber cette crise, «le peuple malien a placé un immense espoir en monsieur Ibrahim Boubacar Kéita en le plébiscitant comme président de la République pour un règlement rapide de cette crise», a précisé M. Sidibé. «Or cet espoir du peuple paraît se transformer en une désolation seulement en huit mois de gouvernance», a-t-il déclaré. Pour le président du Modec, «de plus en plus, le peuple exprime clairement son impatience par rapport à une rupture claire et indiscutable avec les pratiques de mauvaise gouvernance (le népotisme, la corruption et la mauvaise gestion des ressources publiques de manière générale) et le règlement rapide de la crise».

Cette analyse sans complaisance du Modec en tant que membre de la mouvance présidentielle, se fait «dans le souci d’accroître les chances de succès du président de la République, car son échec dans le contexte actuel plongera davantage le Mali dans une crise sécuritaire, politique et institutionnelle», a noté le président Sidibé. Il avait auparavant rappelé et condamné les récentes événements douloureux qui sont survenus pendant et après la visite du Premier ministre Moussa Mara, à Kidal.

Par ailleurs, les congressistes ont porté un regard sur les activités du parti au cours de la première année de son existence, pour faire les réajustements nécessaires à son développement. M. Sidibé a félicité les militants pour l’énorme travail d’implantation du parti. Il les a encouragés à aller encore plus loin pour faire du Modec un parti qui fera émerger un nouveau leadership national, composé d’hommes et de femmes intègres, honnêtes, compétents, profondément attachés à l’idéal de justice sociale et aimant sincèrement leur pays, des dirigeants exemplaires à tous égards.

À noter que plusieurs partis politiques ont pris part à la cérémonie d’ouverture, dont les Fare qui étaient présentés par leur président, Modibo Sidibé. Celui-ci a fait savoir au Modec et à tous les partis de la mouvance présidentielle que l’opposition n’est pas contre le pouvoir mais qu’elle cherche la consolidation de la démocratie et le bien-être du peuple malien.

À la fin des travaux, le dimanche 1er juin 2014, les militants et militantes du Mouvement pour un destin commun ont mis un nouveau bureau dirigé par Koniba Sidibé, un transfuge du parti Parena, qui a créé sa propre formation politique, en 2013. Il s’est ensuite lancé dans la course pour Koulouba, avant d’être candidat aux élections législatives à Dioïla. Deux combats qu’il a perdus.

Cependant, le parti se prépare pour les élections communales à venir. Le nouveau bureau dispose d’un mandat de 5 ans. Son combat est de poursuivre l’implantation du parti sur toute l’étendue du territoire national.

Safiatou THIAM

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