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L’Essor N° 17716 du 7/7/2014

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Concours de la Fonction publique 2014 : 1132 postes à pourvoir
Publié le lundi 7 juillet 2014  |  L’Essor


© Autre presse par DR
Le concours d’entrée à l’Ecole Nationale d’Administration (ENA)


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Tous les jeunes diplômés sans emploi, valides ou handicapés, peuvent participer au concours dans leurs spécialités respectives. A condition de figurer dans les tranches d’âge fixées selon les catégories.

Le concours national direct de recrutement dans la Fonction publique de l’Etat au titre de l’année 2014 se déroulera du 8 au 18 septembre, excepté dans la région de Kidal pour des raisons sécuritaires. A Bamako, le Centre national des concours de la fonction publique (CNCFP) a retenu les lycées « Askia Mohamed », « Ba Aminata Diallo », « Technique » et l’Ecole centrale pour l’industrie et le commerce de l’administration (ECICA) pour abriter les épreuves. Des centres sont également ouverts dans les régions de Kayes, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou et Gao. Le dépôt des dossiers de candidatures a officiellement démarré le 1er juillet et prendra fin le 31 du même mois.

Les candidats peuvent déposer leurs dossiers au CNCFP à Bamako dans les locaux de l’ancien ministère des Relations avec les Institutions, ex-COCAN, du lundi au vendredi et de 8 heures à midi et auprès des gouverneurs de région dans les capitales régionales. Sont autorisés à se présenter, les personnes qui ont au moins 18 ans. Pour les postes de fonctionnaire de catégorie « A », l’âge maximum est de 40 ans ; pour ceux des catégories B2 et B1, le maximum est de 35 ans. Cet âge limite tombe à 32 ans pour la catégorie « C ». Tous les jeunes diplômés sans emploi, valides ou handicapés, de ces tranches d’âge peuvent participer au concours dans leurs spécialités respectives.

Les différents candidats seront soumis à une épreuve de culture générale et à une épreuve technique (sujets en rapport avec la formation ou le profil des candidats). Les sujets de culture générale sont proposés et choisis par le ministère de l’Education pour toutes les catégories, tandis que ceux de l’épreuve technique sont proposés et choisis par les départements ministériels concernés. Exemple : pour les candidats qui concourent dans le domaine du journalisme, les sujets sont choisis par le ministère de l’Economie numérique, de l’Information et de la Communication.

Les corps concernés par le concours sont : secrétaires d’administration, adjoints d’administration, administrateurs et techniciens de l’action sociale, ingénieurs, techniciens et agents techniques de l’agriculture et du génie rural, administrateurs et techniciens des arts et de la culture, ingénieurs, techniciens et agents techniques des constructions civiles, contrôleurs et agents de constatation des douanes, ingénieurs, techniciens et agents techniques des eaux et forêts.

Les vétérinaires et ingénieurs d’élevage et techniciens et agents techniques d’élevage, contrôleurs des finances, contrôleurs des impôts, ingénieurs et techniciens des l’industrie, journalistes/réalisateurs, ingénieurs informaticiens et techniciens de l’informatique, inspecteurs et instructeurs de la jeunesse et des sports, médecins, pharmaciens et odonto-stomatologues, ingénieurs sanitaires, techniciens supérieurs et techniciens de santé, ingénieurs et techniciens de la statistique, contrôleurs de du travail et de la sécurité sociale, contrôleurs du trésor, agents de la surveillance des services pénitentiaires et de l’éducation surveillée sont aussi concernés par le concours.

Ces corps sont repartis entre 18 cadres. Au total 1132 postes sont à pourvoir cette année. Sept groupes composés de 45 agents du CNCFP, des représentants des directions nationales de la fonction publique et du personnel et des ressources humaines sont chargés de réceptionner les dossiers des candidats au concours.

Le directeur du Centre national des concours de la fonction publique, Mahamoudou Tapha, constate que nombre de personnes veulent à tout prix déposer leurs dossiers afin de pouvoir composer alors que leurs corps ne sont pas prévus par le recrutement. « Mais nous comprenons leur attitude, car ce sont généralement des personnes qui sont au chômage pendant plusieurs années. Nous leur rappelons que le concours dépend du nombre de candidats à recruter, de postes à pourvoir, du salaire des recrues et de la dotation budgétaire prévue par la Loi de finance pour le recrutement des nouveaux agents de l’Etat. Nous respectons le communiqué du concours qui détermine les spécialités, les corps, les diplômes, la nationalité, l’âge, la jouissance des droits civiques et le casier judiciaire du concours », a indiqué, Mahamoudou Tapha.

» Cela fait la deuxième fois que je participe au concours de la Fonction publique. Cette fois-ci j’ai retiré ma fiche d’inscription et déposé facilement mes dossiers. Avec la bonne organisation, j’espère passer cette année « , indique Mme Fatouma Haïdara, une candidate croisée au centre des concours.

Le coût total de l’organisation du concours direct national de recrutement dans la Fonction publique de l’Etat se chiffre à environ 150 millions de Fcfa.

S. Y. WAGUE

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