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L’Indépendant N° 3546 du 18/7/2014

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La majorité présidentielle réplique à Tiébilé Dramé du Parena: Ibrahim Boubacar Keita, un chef de l’Etat qui ne se rêve pas en De Gaulle malien, mais en Président IBK, pour l’honneur du Mali et le bonheur des malien
Publié le vendredi 18 juillet 2014  |  L’Indépendant


© aBamako.com par mouhamar
Activités du président Blaise Compaoré au Mali
En visite au Mali pour 48 heures, le président du Faso Blaise Compaoré s’est entretenu avec les groupements parlementaires maliens.


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Le PARENA est un parti qui a décidément du mal à assumer sa présence au sein de l’opposition. Il reste désespérément à la recherche de la lumière, celle qui lui permettrait de se trouver une place dans l’architecture politico institutionnelle de notre pays, d’en vivre et d’en jouir comme à la belle époque. Sa dernière trouvaille est de vouloir faire du Président Ibrahim Boubacar Keïta (IBK), élu démocratiquement, un » De gaulle Malien « , qui comme l’ancien Président français au sortir de la seconde guerre mondiale, supervisa une sorte de transition de quatre ans, pour la mise en place de reformes décidées par des » assises nationales « . C’est pourtant ce même PARENA, qui s’est évertué, au sein du FDR, à torpiller les Assises nationales demandées par d’autres, pendant la transition de 2012 – 2013.

Cette période transitoire est aujourd’hui terminée. Sous l’égide du Président IBK, le Mali est en redressement avec un cap qui n’a pas dévié : restaurer l’honneur du Mali et faire le bonheur des maliens. Ce cap ne sera pas dévié, malgré les rodomontades et les chausses trappes des cassandres qui crient, et espèrent, chaque jour la chute du Mali et le désespoir des maliens.
A nos amis du PARENA, nous leur conseillons de travailler dans l’opposition, et de se préparer à la quête d’une hypothétique alternance démocratique. Le pouvoir garantit la liberté de s’opposer, de proposer et travaillera à ce que ces droits restent un acquis, tout comme la liberté de la presse. Mais de grâce qu’ils souffrent de voir d’autres au Pouvoir, travailler dans la douleur au service des maliens et prendre des décisions en leur nom, conformément au mandat qui leur a été démocratiquement confié ! Qu’ils souffrent de voir d’autres aller discuter des questions de paix et de développement sur le nord du Mali ! Qu’ils souffrent de voir d’autres proposer les solutions sur ce dossier qui n’est pas leur propriété et encore moins leur exclusivité.
A nos amis du PARENA, nous leur disons que le temps des approximations, des contrevérités et des » propositions » aussi simplistes que dénuées de sens est révolu. En voici la preuve :
Ce que le PARENA dit
La direction du PARENA avait pris le soin d’envoyer le Mémorandum au président de la République et au Premier ministre en demandant audience pour parler de vive voix de son contenu et des recommandations


Le FMI accuse le Gouvernement de mauvaise gestion des finances publiques et de » malversations »

Jamais depuis l’indépendance, le Mali n’a été dans une situation aussi difficile, aussi fragile. Jamais la réputation internationale de notre pays n’a été autant écornée. Jamais le leadership malien n’a été aussi faible. Jamais la crédibilité intérieure et extérieure d’un gouvernement n’a été autant entamée. Jamais les Maliens n’ont été autant déroutés

Les nouveaux dirigeants ont compromis les chances du pays de se relever par le népotisme, les dépenses de prestige, les marchés opaques et douteux, les voyages incessants sans résultats probants…

Le Président doit dire solennellement ce qui s’est réellement passé entre le 17 et le 21 mai à Kidal. Quel est le bilan exact? A ce jour aucune information officielle sur le nombre de soldats et de civils morts, le nombre de disparus, le nombre de prisonniers et sur les véhicules et l’armement saisis sur l’armée.

Le Chef de l’Etat doit réunir une Table-ronde majorité/opposition élargie aux autres forces vives du pays pour élaborer une Plateforme et une vision malienne qui seront défendues par les négociateurs du gouvernement

Après les négociations avec les groupes armés, il sera indispensable de convoquer un forum ou un congrès des communautés du Nord afin que les représentants de la majorité, puissent prendre part au dialogue inter-malien.

Nous préconisons l’élection des gouverneurs de toutes les régions du Mali par des assemblées régionales élues à la proportionnelle et disposant de réelles compétences dans le cadre du principe démocratique de la libre administration des collectivités territoriales.
L’audit en cours des marchés ayant suscité des soupçons de malversations doit être conduit de manière professionnelle et rigoureuse dans une intégrité sans faille
Le Gouvernement doit répondre de manière sérieuse et précise aux questions posées par le FMI afin de préparer dans les meilleures conditions la prochaine visite de l’institution financière
Comment ne pas signer un accord de coopération en matière de défense et de sécurité avec la France qui est venue à notre secours quand nous étions au fond de l’abîme et dont la présence au Nord est notre principal bouclier contre les terrorisme? Un tel accord ne doit pas être exclusif. D’autres accords de ce type pourront être signés avec nos voisins et d’autres partenaires.

Ce qui est la vérité
Aucun courrier n’a été déposé à la Primature, ni à la Présidence. Aucune audience n’a jamais été demandée.

Le Premier ministre a pris l’initiative de recevoir l’opposition en avril dernier (18 avril 2014 à 15 heures), il leur a signifié sa disponibilité à travailler avec leurs propositions et cette disponibilité existe toujours.

Le Président a pris l’initiative de recevoir l’opposition en juin dernier (le 3 juin 2014) et leur a signifié sa disponibilité à travailler avec leurs propositions et cette disponibilité existe
Le Gouvernement, sur proposition de l’opposition lors de l’audience accordée par le Premier ministre, a décidé de mieux définir le statut de l’opposition, le projet de loi de sera présenté devant l’Assemblée Nationale lors de la session extraordinaire du Parlement prévue pour démarrer le 14 juillet 2014.

Par conséquent, le PARENA ne peut pas arguer de l’indisponibilité du pouvoir à l’égard de l’opposition. Cela relève de la mauvaise foi. Mauvaise foi illustrée par la publication du présent document qui, lui non plus, n’a pas été porté à la connaissance des autorités, tout comme le précédent.

Aucun document officiel du FMI ne fait état de ces qualificatifs. Nous portons à la connaissance du PARENA que le FMI, à la suite de la dernière visite de Madame le Ministre de l’Economie et des Finances à Washington (du 16 au 18 juin 2014), a bien indiqué dans le communiqué officiel qu’à la suite de sa prochaine visite en Septembre 2014, elle serait disposée à procéder au versement non seulement de la tranche de son aide budgétaire de juin, mais aussi à celle de septembre si les informations sollicitées sont obtenues. Le Gouvernement fait le nécessaire pour que les informations demandées soient transmises. Les accusations de malversation ou de mauvaise gestion n’existent donc pas.

Nous demandons au PARENA de faire procéder par un expert indépendant un sondage auprès de nos compatriotes sur l’action des autorités nationales et sur leur niveau de satisfaction du Gouvernement et du chef de l’Etat. Il sera surpris de constater que malgré les difficultés, réelles de notre pays, les maliens ont encore massivement confiance au leadership actuel car ils sont persuadés que ces derniers sont animés de bonne foi, sont conscients des difficultés et veulent les lever, sont honnêtes et attachés de manière indéfectible à leur dignité et à leur honneur. Ce n’est pas le cas de tous les dirigeants qui ont eu des responsabilités dans notre pays et tous les acteurs politiques, loin de là. Nous demandons au PARENA de lire le dernier communiqué final du sommet de la CEDEAO à Accra ou encore la résolution 2164 de l’ONU pour apprécier à sa juste valeur la grande confiance et le soutien unanime dont bénéficie notre pays sur la scène internationale. Ces affirmations sont le souhait du PARENA car seules ces situations peuvent être de nature à l’amener à avoir un rôle dans la gouvernance du pays !

Si le Mali a cette considération internationale et ce positionnement central dans les débats, si nous bénéficions d’autant de sollicitudes, c’est le fait du Président et de ses nombreux et fatiguants déplacements. Une personne qui a occupé toutes les hautes fonctions de la République et a été reçu partout dans le monde, n’a plus besoin d’honneurs ou de tapis rouges. Si le chef de l’Etat paie de sa personne aux quatre coins du Monde, c’est pour continuer à maintenir le Mali dans l’agenda international. Quant aux marchés dits opaques, il est souhaitable que le PARENA en cite et donne les preuves de cette opacité ou encore de ce népotisme. Il faut noter que le Président IBK loge chez lui. Cela n’a jamais été le cas par le passé pour aucun Président malien. Ni pour aucun ancien Président (Moussa TRAORE, Alpha Oumar KONARE, Dioncounda TRAORE), qui vivent tous dans des bâtiments de l’Etat, à la charge de la République. Cela n’est pas le cas pour IBK alors qu’il est Président en exercice. A travers la virulence de ses propos et attaques gratuites, le PARENA témoigne une nouvelle fois de son incapacité à constituer une opposition crédible et responsable.

Le Président décide de l’opportunité et de la manière de communiquer sur tel ou tel sujet. Tout a été dit sur les événements de Kidal des 17 et 21 mai. Une enquête parlementaire est en cours. Le Gouvernement s’emploie à obtenir la libération des militaires, policiers, gendarmes détenus à Kidal. Tous les blessés sont pris en charge. Ceux qui ont malheureusement perdu la vie bénéficient de tous les droits et de tous les égards.

Les veuves et orphelins sont pris en charge par l’Etat, complété en cela par les bonnes volontés. Le pays avance, les forces armées et de sécurité sont en réorganisation compte tenu de leur convalescence et surtout de la situation créée par de nombreuses années d’abandon.

C’est là l’un des soucis du PARENA qui estime, à tort être incontournable sur la question du Nord. Le Chef de l’Etat a été élu sur la base d’un projet contenant les voies et moyens pour résoudre les questions du Nord. Le Gouvernement a organisé les Assises nationales sur le Nord et les Etats généraux de la décentralisation, qui ont tous débouché sur des propositions relatives au Nord, tout comme les rencontres intercommunautaires. Nous n’avons donc plus besoin d’assises ou de tables rondes. Les autorités sont passées à l’action et s’emploient à résoudre définitivement les problèmes du Nord du Mali. Une équipe de négociation a été mise en place, dotée d’éléments de dialogue à faire valoir lors des prochains pourparlers en Algérie, la communauté internationale a endossé l’initiative algérienne, les conditions sont donc réunies pour des pourparlers inclusifs entre maliens devant aboutir à un accord de paix global, précis, détaillé et incorporant l’ensemble des aspects de la crise du Nord (sécuritaire et de défense, institutionnel et de gouvernance, développement et prospérité, réconciliation et justice), tout en précisant les responsabilités de toutes les parties y compris la communauté internationale.

Ces représentants seront pleinement associés au processus de négociation conformément à l’Accord de Ouagadougou et à toutes les résolutions des Nations Unies sur le nord de notre pays. Cela est prévu par la feuille de route préparée par le Haut-Représentant du Président de la République. Le Gouvernement s’évertuera à obtenir cette participation. Il ne servira à rien de convoquer un congrès des communautés du nord après que l’accord ait été conclu. Le PARENA propose tout simplement le » médecin après la mort « . Si nous voulons associer les communautés, il faut le faire pendant le processus de discussion, et non après.
Le PARENA enfonce là également une porte déjà grande ouverte ! Les états généraux de la décentralisation ont préconisé l’élection au suffrage universel de l’exécutif régional. Le Président de l’exécutif sera ainsi désigné parmi les membres du conseil régional élu au scrutin proportionnel. Le projet de loi instituant cela est inscrit à l’ordre du jour de la session extraordinaire de l’Assemblée Nationale qui démarrera le 14 juillet 2014. Le Gouverneur, représentant de l’Etat dans une région, ne sera pas élu par les populations mais nommé par l’Etat.

Le Gouverneur ne sera plus en charge de l’exécutif régional, le Président de la Région occupera cette fonction. Le Gouverneur, ou celui qui en tient lieu, se chargera de la vérification du respect des textes, exercera la tutelle administrative et s’occupera des fonctions régaliennes de l’Etat.

Ces audits ont été demandés par le Gouvernement, sans aucune demande ni du FMI ni de qui que ce soit, pour faire la lumière sur tout ce qui concerne l’achat de l’aéronef et des matériels et fournitures pour l’armée.

Cela pour édifier sur le respect des règles en la matière. Il est évident qu’ils seront menés de manière totalement rigoureuse et totalement indépendante. Ce n’est pas celui qui a commandité un audit qui va faire pression sur l’auditeur.

Le PARENA insinue de fait que le Gouvernement n’a pas été rigoureux et sérieux dans ses échanges avec le FMI. Qu’il prouve cela. Il est grave pour un parti qui se dit Républicain d’insinuer de telles accusations et d’utiliser de tels qualificatifs à l’endroit des autorités et du Gouvernement de son pays. Nous prenons à témoin l’opinion nationale sur cette situation et lui demandons de juger la crédibilité de tels responsables, ayant assumé des fonctions par le passé et prétendant en exercer dans le futur !

Le Gouvernement a toujours dit qu’il était favorable à la signature de l’accord de coopération militaire avec la France, et n’a cessé de le signifier à la partie française. En principe, il sera signé dans les jours à venir. C’est bien la preuve que nous n’avons pas besoin de la question posée par le PARENA pour aller dans le sens de l’intérêt de notre pays. Là également, ce parti enfonce une porte déjà bien ouverte. Dans la même veine, il est indiqué clairement que cet accord n’est pas exclusif. Le Mali conclura avec tout pays des accords qui sont dans son intérêt. Tel est le crédo du président IBK qui sera partout où sera l’intérêt du Mali et des maliens.

Tout doit être mis en œuvre pour apaiser la situation au sein du Haut Conseil Islamique, conforter et promouvoir la cohésion et le consensus en son sein

Il est hautement souhaitable que le président de la République convoque des Assisses Nationales pour permettre aux forces politiques, économiques, sociales et culturelles du pays (de l’intérieur comme de l’extérieur) de réfléchir sur la gouvernance du pays, sur d’indispensables réformes institutionnelles afin de dessiner les contours du Mali post-crise.

Les conclusions du dialogue inclusif inter-malien seront validées par ces assisses et auront de ce fait une large base populaire nationale

Les quatre années restantes du quinquennat du Président seraient consacrées à mettre en œuvre les conclusions et recommandations des Assisses Nationales qui scelleraient un nouveau Pacte national de paix et de bonne gouvernance qui confortera l’unité et la cohésion nationales ainsi que la paix dans tout le pays.

Le Président deviendra alors un président de rassemblement, de transition vers un nouvel ordre démocratique et républicain. Il sera ainsi une sorte De Gaulle en 1945, au lendemain de la 2è guerre mondiale.

La mise en œuvre de ces propositions nous permettra de :
- Reprendre la maîtrise du processus de négociation en vue d’une paix définitive,
- Reconstruire l’Etat sur de nouvelles bases,
- Reconstruire nos forces armées et de sécurité,
- Renouer avec la communauté internationale
- Adopter un nouveau Pacte national de paix et de bonne gouvernance

C’est le sens de l’action du Gouvernement dans ce domaine sensible et crucial pour la stabilité du Mali. Plusieurs fois, le Premier ministre a reçu les protagonistes des divergences au sein du haut conseil islamique avec le même message du Président, en l’occurrence la nécessité de l’entente au sein de la Ouma islamique et la neutralité absolue de l’Etat en respect de la laïcité de notre République. Ces efforts seront poursuivis et le PARENA est invité comme toutes les bonnes volontés à s’inscrire dans le même cadre.

C’est là la manifestation flagrante de la volonté du PARENA de maintenir notre pays en situation permanente de tension pour justifier le rôle qu’il entend jouer. Non, le Mali n’est pas en transition et inch’Allah il ne le sera pas ! Le Mali a un Président légitime, élu démocratiquement, sur la base d’un projet qu’il mènera à terme pendant son mandat confié souverainement par le peuple. Les reformes politiques sont nécessaires. Le Premier ministre, sur instruction du chef de l’Etat, l’a annoncé dans sa déclaration de politique générale et confirmé lors des débats sur la motion de censure déposée par l’opposition. La Constitution, les textes sur les partis, le code électoral, les règles de gouvernance publique…seront sans doute tous touchés. A l’occasion de ces réformes, les forces vives seront consultées. Le PARENA pourra en ce moment faire valoir ses » bonnes idées « , parmi celles des autres. Le Président entend conduire ces réformes rapidement. Il a instruit le Premier ministre de les engager avec en ligne de mire l’organisation d’un referendum courant dernier trimestre 2015. Le Mali n’a pas besoin d’énièmes assises, mais de sérénité pour conduire ces différentes reformes dont des pistes avaient d’ailleurs été dégagées depuis l’année 2011.


Nous proposerons et mettrons en œuvre le dispositif d’endossement populaire des conclusions du dialogue inclusif inter-malien. Les communautés du nord y seront associées comme cela a été indiqué précédemment. La représentation nationale de même que les Institutions représentatives de la République y seront associées. D’autres actions ne seront pas exclues mais seront convenues entre le Gouvernement et les acteurs politiques et socio-économiques.

Le PARENA se dévoile enfin avec cette véritable fausse bonne idée. En poursuivant sur sa lancée, il devrait aussi demander la constitution d’un Gouvernement d’union nationale pour mettre en œuvre les conclusions supposées des assises, et pourquoi pas la dissolution de l’Assemblée nationale? Non chers amis du PARENA, nous ne sommes pas dans une période d’exception, loin de là ! Ayez le courage d’assumer votre position d’opposant et de l’assumer pendant quatre ans encore. C’est sans doute ce temps que vous trouvez décidément long. Mais rassurez vous, le Président IBK n’a nullement l’intention de vous l’abréger. Il va mener son mandat à servir les maliens, à exécuter son programme, à ramener la paix au nord ainsi que la prospérité sur fond d’entente, de cohésion sociale, de libération des énergies locales, d’expression pleine et entière de toutes les diversités, de justice, de réconciliation dans la sécurité pour tous et partout. Il n’a pas oublié ses promesses et les réalisera.

Le Président entend être et sera un Président plein vers un nouvel ordre démocratique et républicain comme le stipule le premier chapitre de son projet présidentiel. Pas un Président de transition. Il entend être, et est déjà un Président de rassemblement, et non pas le Président d’un consensus mou et destructeur. Il veut une opposition participative, contributive. Pas un club en éternel réchauffement pour intégrer la première équipe gouvernementale, au risque de provoquer des troubles, ou pire, de demander à l’étranger de faire pression sur le pays pour le mettre à mal et ainsi prouver l’existence d’une crise justifiant sa participation au pouvoir. Non encore une fois, assumez vous et laissez le pays avancer !

La mise en œuvre du projet présidentiel permettra au Mali
- Conduire des négociations inclusives, productives et participatives avec l’implication de l’ensemble des composantes de notre nation qui déboucheront sur des accords de paix globaux mis en œuvre avec le concours de l’ensemble des amis du Mali pour la sécurité et la prospérité des maliens

- Reconstruire un Etat efficace, protecteur, équitable, désiré et soutenu par les maliens
- Rebâtir des forces armées et de sécurité, reflet d’une société plurielle mais unie, formées, équipées, organisées de manière optimale sur le territoire, constituées d’hommes et de femmes prêts au sacrifice ultime pour garantir notre quiétude et protéger notre prospérité tout en jouant leur participation dans un ensemble sahélien sur

- Maintenir et développer les relations d’amitié avec tous les partenaires du Mali dans le cadre du respect scrupuleux de notre souveraineté et de la préservation de nos intérêts
- Instaurer une gouvernance fondée sur l’exemplarité du leadership et la restauration de la confiance des citoyens prêts à tous jouer leurs rôles car représentés désormais par des responsables se souciant d’abord d’eux et prenant leur fonction comme une occasion supplémentaire de se sacrifier pour la collectivité, des responsables qui ne seront pas des politiciens professionnels, liés à la politique au point qu’ils ne pourraient vivre bien longtemps loin du pouvoir

A nos amis du PARENA, nous leur disons : laissez nous travailler ! Laissez le Mali avancer !

Sidiki Almamy COULIBALY, Secrétaire Général ADP MALIBA

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