Accueil    MonKiosk.com    Sports    Business    News    Femmes    Pratiques    Le Mali    Publicité
aBamako.com NEWS
Comment

Accueil
News
Société
Article
Société

Pourparlers inclusifs inter-maliens : Les mouvements armés mettent du plomb dans l’aile du médiateur ?
Publié le mercredi 24 septembre 2014  |  Le Progres




Après 15 jours de négociations, représentants du gouvernement malien et mouvements armés viennent d’observer quelques jours de répit et cela en vue d’aplanir certaines difficultés d’ordre organisationnel.

Débuté le 1er septembre dernier, les négociations inter-maliennes avaient suscité de réels espoirs chez le peuple malien. Car, les parties en présence semblaient aplanir les difficultés existant en leur sein. La formation des quatre groupes thématiques aura contribué à l’avancement de ces négociations, qui pour beaucoup d’observateurs avertis l’espoir était permis chez le peuple malien qui aspirait déjà à l’établissement d’une paix durable. C’était mal connaitre les intentions des irrédentistes composés du MNLA, MAA, HCUA, CPA etc. Au moment de signer un accord de sortie de crise définitive, ces irrédentistes demandent un statut politique pour l’Azawad et en font un préalable à la signature d’un quelconque accord.

Seule la CM-PFR de Me Harouna Toureh s’est opposée à ce statut, arguant que celui-ci ouvre la voie à la partition du pays. Une position qu’il a défendue bec et ongle devant tous les acteurs de la résolution de la crise. Les irrédentistes on vu d’un mauvais œil son attitude et demandent au médiateur algérien de clarifier cette situation avant de quitter la salle de négociation de façon précipitée. Ainsi, on a demandé la suspension des travaux pour quelques jours, histoire de donner de parvenir une convergence de point de vue entre les différentes parties. Ce qui poussa un observateur de la scène politique à dire ceci : « les pourparlers commencent à prendre du plomb dans l’aile, avec le revirement spectaculaire des groupes rebelles. L’on croyait sceller une signature d’accord au retour d’une paix définitive au mali e booster l’économie nationale mise à mal dès le déclenchement de la crise en janvier 2012. Les Maliens vont prendre leur mal en patience avant de voir le bout du tunnel de cette longue crise qui continue à faire souffrir les compatriotes. que feront les autorités maliennes pour juguler en vue de parvenir à ne paix durable. C’est la seule question qui taraude les esprits des uns et des autres. Les autorités doivent e rendre à l’évidence que nous souffrons beaucoup de cette crise sans fin. Il est grand temps de trouver une solution définitive », s’est exclamé notre interlocuteur.

Son pont de vue est partagé par la majorité de ses compatriotes qui expriment leur ras-le-bol face à la remise en cause des acquis par les irrédentistes. On ne peut pas éternellement continuer à accepter les positions de ces gens sans foi, ni loi. Ils ont le seul dessein de retarder le processus en cours tout en menant leur sale besogne au Nord Mali sur le dos des pauvres populations. Celles-ci ont souffert du martyr et toute prolongation ne fera qu’aggraver leur souffrance.

Chaque acteur doit prendre ses responsabilités en disant le langage de la vérité aux torpilleurs du processus.
KHAMANRHO
Commentaires