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Art et Culture

La presse malienne épilogue sur les pourparlers d’Alger
Publié le lundi 1 decembre 2014  |  APA




La presse malienne épilogue abondamment ce lundi sur les conclusions du dernier round des pourparlers d’Alger ainsi que sur l’affaire du député de la majorité placé en détention préventive pour s’être battu, au sens propre, avec un juge officiant en son cabinet.

Les faits, qui se sont déroulés le 25 novembre à Ouéléssébougou, non loin de la capitale, ont suscité une tension encore vive dans le pays et alimenté une abondante chronique dont font se sont faits l'écho la plupart des quotidiens.

Faudrait-il peut-être précisé que malgré une résolution des députés requérant la libération immédiate de leur collègue que celui-ci, après une période de garde à vue à la gendarmerie, restait encore détenu durant le week-end à la prison centrale de Bamako

Sur la question, La Nouvelle Tribune se veut dubitative. « Guerre des pouvoirs : Qui aura le dernier mot entre le judiciaire et le législatif », s'interroge le journal pendant que Le Témoin croit savoir que les députés balancent entre « motions de censure et de défiance » à l'encontre du gouvernement.

L'Assemblée nationale a brandi une « motion de censure » contre le gouvernement, poursuit le Sphinx pendant que, sur le même sujet, Les Echos et L'Indépendant optent pour l'interview de spécialistes.

L'un donne la parole à un avocat à la cour, Me Boubacar Soumaré, et l'autre, au procureur général près la Cour d'appel, Daniel Tessougué. Et tous deux soutiennent, en gros, que « le flagrant délit est une exception à l'immunité parlementaire » et qu'un « député pris en flagrant délit devient un citoyen ordinaire », et qu'en pareil cas de figure, c'est le « droit commun » qui est appliqué.

Côté dernier round des pourparlers, les quotidiens semblent unanimes à dire qu'il n'y a rien eu de nouveau, sinon que « l'autogestion se profile pour le Nord », écrit L'Indépendant, là où Le Républicain barre sa Une d'une manchette explicite. « Du pareil au même », affirme le journal

Le Témoin n'en dit pas moins puisqu'il parle d'échec pour cette « phase III des pourparlers d'Alger » en se demandant « A qui profite la prolongation ? ». « A qui la faute ? », rétorque sur le même ton interrogatif le journal à fonds privés Aurore.

« A qui profite le blocage ? » questionne aussi La Boussole quand Le pays assure que « L'ombre de l'autonomie est toujours là ». « Le Nord (Azawad) d'abord, le Mali à jamais », conclut Le Zénith-Balé.


AT/od/APA
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