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Formation professionnelle : L’Apej échange avec les acteurs du secteur
Publié le mardi 2 decembre 2014  |  L’Indicateur Renouveau




Faire le point de la mise en œuvre du programme 2014, identifier les difficultés rencontrées et proposer les mesures correctives sont, entre autres, sont préoccupations de l’Agence pour la promotion de l’emploi de jeunes (Apej) qui vient d’organiser un atelier.

A la faveur d’un atelier national, l’Apej échange avec les acteurs du programme de stage de formation professionnelle 2014 et les perspectives pour 2015. Le directeur général adjoint de l’Apej, Djibril Séméga, qui a présidé la cérémonie a expliqué le contexte dans lequel la situation de l’emploi se caractérise dans notre pays.
Il s’agit, entre autres, de la croissance de la population active qui est faiblement qualifiée, d’une très forte demande sociale d’emploi, d’une offre d’emploi peu diversifiée et très insuffisante, un sous-emploi en milieu rural, un emploi informel prédominant mais, à l’évidence, insuffisamment pris en compte.
Selon le M. Séméga, l’Etat conscient de la situation a créé l’Apej et l’a doté de moyens pour améliorer l’employabilité des jeunes. C’est dans ce cadre, soulignera-t-il, que depuis 2005, l’Apej a placé par cohorte, des jeunes, dans les services publics de l’Etat, les organisations consulaires et faitières et les ONG afin qu’ils familiarisent avec l’environnement du travail. Le DGA de l’Apej a rappelé qu’à ce jour 25 250 jeunes ont bénéficié du programme de stage de formation de sa structure pour un coût de 9 718 889 929 F CFA.
Cependant, précisera-t-il, malgré le franc succès de ce programme, des difficultés persistent. L’atelier organisé à l’intention des acteurs du secteur se justifie, car, il s’agit de disposer de statistiques fiables sur les jeunes stagiaires en service dans les structures publiques et assimilés.
L’atelier devra permettre de faire le point de la mise en œuvre à mi-parcours du programme 2014, d’identifier les difficultés, de dénombrer les jeunes qui évoluent dans les différentes structures.
A.M. C.



ANPE
Vision partagée des attentes et des défis

Le comité syndical et la direction générale de l’ANPE ont eu une rencontre hier lundi, dans la matinée, dans la salle de conférence de l’Agence. A la lumière des échanges, les deux parties s’engagent, main dans la main, à tout mettre en œuvre pour redonner au premier service public d’emploi au Mali son lustre d’antan.

Ainsi, aux doléances et autres attentes présentées par le comité syndical, la direction générale a fait part de sa totale disponibilité à faire tout ce qui est financièrement et matériellement possible pour mettre les travailleurs dans les conditions optimales de production en vue de l’atteinte effective des résultats escomptés. Cependant, elle a rappelé les enjeux liés à une gestion efficiente des ressources, ainsi que les nombreux défis auxquels l’Agence doit faire face actuellement.
Ce sont là les principaux enseignements que l’on peut tirer de la rencontre qui s’est déroulée hier matin dans la salle de conférence de l’ANPE.
La rencontre a été l’occasion pour les 2 parties en présence de partager les attentes légitimes de part et d’autre. Mais aussi et surtout d’avoir une vision commune et partagée des défis et surtout des perspectives visant une meilleure et efficiente gestion de l’ensemble des ressources disponibles et à mobiliser, afin de relever tous les défis.
La démarche du directeur général, qui consiste à créer les conditions optimales d’une franche et saine collaboration et une implication effective de l’ensemble des travailleurs dans les nécessaires réformes administratives et organisationnelles de la structure, a été bien accueillie et fortement appréciée par ses interlocuteurs du jour.
De l’impression générale qui se dégageait, au sortir de la rencontre de ce lundi, on peut dire qu’à l’ANPE désormais, une nouvelle méthode de gestion managériale est en train de s’installer. Celle qui ne voudrait se fonder que sur les seuls critères de compétences, de performance et d’efficience dans les choix de l’orientation des actions, à hauteur des efforts importants fournis par les pouvoirs publics en vue de juguler le taux assez élevé du chômage et du sous-emploi dans notre pays.
Tant mieux si cette structure, à l’avant-garde de la lutte contre le chômage, le sous-emploi et la paupérisation des populations, se donne désormais tous les moyens nécessaires à l’accomplissement adéquat de sa mission principale de favoriser la création d’emplois massifs pour ses nombreux usagers clients, dont les rangs grossis un peu plus chaque jour du fait de la combinaison de plusieurs facteurs environnementaux.
B.Sidibé

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