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Mali : des blessés sont soignés à la suite d’affrontements à Tabankort
Publié le lundi 9 fevrier 2015  |  CICR
L`hôpital
© Autre presse
L`hôpital de Gao fonctionne à nouveau avec l`aide du CICR
L`hôpital de Gao, au nord du Mali, qui avait été pillé en mars lors de la prise du contrôle de la ville par les rebelles touaregs et les groupes islamistes, fonctionne à nouveau avec l`aide du CICR.




Bamako / Genève (CICR) – La situation humanitaire dans le nord du Mali préoccupe le Comité international de la Croix-Rouge (CICR). À l’hôpital régional de Gao, l’équipe médicale du CICR a pris en charge 21 personnes blessées pendant les récents affrontements à Tabankort (environ 200 Km au nord de Gao) et 18 autres blessées lors de manifestations à Gao même.

Entre la fin janvier et la semaine passée, groupes rebelles et pro-gouvernementaux se sont affrontés dans la région de Tabankort. « On nous a signalé que des familles se trouvaient prises au piège des combats. Leur situation nous préoccupe et nous allons tout mettre en oeuvre pour pouvoir leur porter secours », indique Christoph Luedi, chef de la délégation du CICR au Mali. « La priorité consiste à évaluer rapidement les besoins des personnes touchées, afin de leur venir en aide le plus rapidement possible ».

« La plupart des patients que nous soignons ont été blessés par balles et nous devons les opérer », précise Aly Ouattara, chef de projet du CICR à l’hôpital de Gao. « Ils sont arrivés dans l’hôpital avec des traumatismes graves tels que des plaies et des fractures sévères ».

Malgré les difficultés rencontrées, le CICR poursuit ses démarches auprès de toutes les parties concernées, afin de pouvoir aider la population touchée par les combats. Les équipes du CICR présentes dans toutes les régions du nord du Mali continuent de suivre de très près l’évolution de la situation et ses conséquences humanitaires. « Nous envisageons un renforcement des capacités d’intervention de nos équipes à Kidal, d’où nous pourrons intervenir plus rapidement », ajoute M. Luedi.

Le CICR rappelle aux parties concernées qu’en cas d’affrontements armés, elles sont tenues de respecter les obligations qui leur incombent en vertu du droit international humanitaire, et qu’elles doivent en particulier protéger la population civile et l’ensemble des personnes qui ne participent plus aux combats.
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