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Conférence du PSDA: Fusillade et accord d’Alger au menu
Publié le mardi 10 mars 2015  |  L’Indicateur Renouveau




Deux points étaient inscrits à l’ordre du jour d’une conférence d’information que le Parti social-démocrate africain (PSDA) a organisée le samedi 7 mars 2015 à son siège à Quinzambougou : condamner la fusillade du restaurant "La Terrasse" et expliquer l’accord d’Alger aux militants.
Cette conférence qui a mobilisé les militants venus de toutes les localités du pays et du district de Bamako était programmée bien avant la fusillade terroriste de la nuit de vendredi à samedi à Bamako. Elle se situe dans le cadre des activités d’information et d’éducation citoyenne du secrétariat exécutif national du parti. Actualité oblige, la conférence a donc ajouté la fusillade à son menu.
C’est avec la dernière rigueur que le président du PSDA, Ismaël Sacko, et les siens ont condamné cette attaque terroriste perpétrée au cœur de Bamako notamment dans un restaurant bien fréquenté. Une minute de silence a été observée au début de la conférence en la mémoire des disparus, des condoléances adressées à leurs familles au Mali, en France et en Belgique, avant de souhaiter prompt rétablissement aux blessés. "Ils sont morts pour le Mali et sont parmi nos martyrs", a dit le président Sacko.
Pour le parti PSDA qui est aussi membre de la Convention de la majorité présidentielle (CMP), cette fusillade vise à intimider les Maliens, à maintenir un climat de terreur dans la capitale. In fine, il s’agit de faire en sorte que les Maliens n’aient plus confiance en eux-mêmes et surtout en leurs dirigeants dans le processus de sortie de crise.
"Le Mali ne cèdera pas à la terreur", a prêché Ismaël Sacko qui a invité ses militants à redoubler de confiance et de soutien aux actions du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita.
Il s’agit aussi pour les militants PSDA et les Maliens d’une manière générale de cultiver la complicité avec nos forces de défense et de sécurité pour parer à ces genres d’attentats. "L’efficacité de nos forces de sécurité à déjouer ces genres d’attaques dépend aussi de notre collaboration. C’est comme çà ailleurs dans les pays développés comme en France".
C’est aussi là toute l’importance d’avoir un accord qui va garantir la paix et la sécurité dans tout le pays. Cet accord que nous venons d’obtenir à Alger appelé "accord pour la paix et la réconciliation" est perçu comme un bon document au PSDA, convaincu qu’il va nous sortir de l’ornière. Les responsables régionaux et locaux, les militants et sympathisants ont été informés sur le contenu de l’accord et ils ont été invités à le partager avec leurs bases respectives en vue d’une large compréhension par tous.
Au PSDA, on pense que le document est bon parce que tout ce qui pouvait porter atteinte à l’intégrité territoriale, la forme laïque et républicaine de l’Etat et la souveraineté nationale, a été retiré du document sur recommandation des autorités du Mali. Pour le reste, comme le mot Azawad, la régionalisation, la police territoriale, le PSDA estime qu’il n’y a pas lieu de craindre, convaincu que tous les Maliens n’ont qu’un seul ennemi : le sous-développement auquel il va falloir faire face. "La succès de cet accord dépend de chacun de nous", a souligné M. Sacko.
Cette activité d’information et de communication était la deuxième du genre organisée par le Secrétariat exécutif national du PSDA après celle du Banconi en Commune I du district de Bamako. A cette rencontre, tenue le 21 février 2015, le président du PSDA, Ismaël Sacko, avait abordé la question des pourparlers d’Alger et celle des élections municipales et régionales. Les mêmes thèmes avaient été abordés au cours de la rentrée politique du PSDA à N’Tomodo, Commune rurale de Falou, cercle de Nara, le 20 février 2015.
Le PSDA, faut-il le rappeler, est un parti membre de la majorité présidentielle. Il a été créé le 30 mars 2013. C’est un parti qui fait doucement mais sûrement son chemin. La conférence s’est terminée par les bénédictions pour le pays et le souhait d’une bonne fête de 8 mars pour les femmes.

A. M. C.
Source: L'Indicateur du Renouveau
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