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Recherche au Mali : Moussa Mara lance le CERM
Publié le mardi 5 mai 2015  |  Le Républicain
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© aBamako.com par A.S
Audience à la primature
Bamako, le 23 juillet 2014. Primature. Son excellence monsieur Moussa Mara, premier ministre Chef du gouvernement a rencontré ce mercredi les travailleurs de la haute cour justice.




Pour contribuer à la réhabilité des activités intellectuelles, de la reflexion, de la prospection sur des sujets majeurs de la vie de la Nation, l’ex Premier ministre, Moussa Mara vient de mettre sur les fonds baptismaux le Centre d’Etudes et de Réflexion (CERM). Le lancement de ce centre a consacré, le samedi 2 mai 2015, la tenue d’un colloque sur : « le rôle des collectivités territoriales dans la mise en œuvre de l’accord d’Alger » à l’hôtel Radisson Blu.
La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par le Président du Haut Conseil des Collectivités territoriales, Oumarou Ag Mohamed Ibrahim Haïdara en présence du Président du Centre d’Etudes et de Réflexion, l’ancien ministre de l’Administration territoriale, Ousmane Sy, du président du parti Modec, Koniba Sidibé, de l’ex-Premier ministre, Moussa Mara et du représentant de la Banque mondiale, Pierre Kamano.
Selon le président du centre, le colloque proposera un rôle pour les collectivités locales dans la gestion de l’accord de paix, une position dans les différentes instances prévues mais également des processus d’interactions avec les acteurs majeurs du dispositif. « Le colloque fera particulièrement des suggestions sur l’implication des collectivités pendant la période intérimaire de deux ans au maximum qui s’ouvrira à la signature de l’accord », a dit Ousmane Sy.
Pour mieux réussir cet exercice, cinq séances thématiques sur les problématiques de l’implication des collectivités locales dans la mise en œuvre de l’accord de paix et de réconciliation ont marqué ce colloque qui consacrait aussi la cérémonie de lancement du centre. Il s’agit notamment des thèmes relatifs : aux questions institutionnelles de l’accord, des questions de défense et de sécurité de l’accord, des questions de développement socio économique et culturel de l’accord et des questions de justice, réconciliation et humanitaires évoquées dans l’accord.
Le Président du Haut Conseil des collectivités territoriales a salué l’initiative du centre qui, selon lui, a pour objectif d’orienter mieux les rôles des collectivités pour la construction d’une paix durable et une réconciliation sincère au Mali. Car selon lui, la mise en œuvre de l’Accord de paix et de réconciliation repose en grande partie sur le changement de l’architecture institutionnelle fondée sur les collectivités territoriales dotées d’organes élus au suffrage universel direct et de pouvoirs étendus.
L’absence des partis de l’opposition met Moussa Mara en colère
Visiblement déçu de l’absence des partis de l’opposition républicaine qu’il dit avoir invitée aux débats, l’ancien Premier ministre Moussa Joseph Mara a, vite, provoqué une rencontre avec les journalistes en marge à la cérémonie d’ouverture des travaux pour, disait-il, donner plus détail sur certains points de la cérémonie qui auraient été oubliés par les différents intervenants à la cérémonie d’ouverture.
Au cours de son entretien « solo » avec les hommes de média, l’ancien Premier ministre s’est engagé dans une série de justifications sur ses démarches ces derniers temps avec les responsables des partis politiques de l’opposition. Selon Moussa Mara, sa présence chez les leaders de l’opposition était apolitique. « C’était d’aller faire part à l’honorable Soumaila Cissé, à Tiébilé Dramé et Modibo Sidibé la création de cette structure. Pour la tenue de ce colloque, nous avions invité ces trois grands leaders de l’opposition qui ont, malheureusement, manqué le rendez-vous.
Je les avais approchés non pas dans un idéal politique, mais c’était pour les informer de l’importance de la création de ce centre, qui ambitionne d’ouvrir des débats éclairés, c’est-à-dire intellectuels autour des grandes questions de la Nation », a expliqué l’ex Premier ministre. De quoi Mara avait-t-il peur pour se lancer dans une telle justification? Pourquoi tenait-il à la présence de l’opposition républicaine? Pourquoi l’opposition républicaine a décliné son invitation ? Youssouf Z

Source: Lerepublicainmali
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