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Bamako, ville morte: Du lundi au mardi prochain
Publié le samedi 1 decembre 2012  |  Mali Demain


Bamako
© Autre presse
Bamako
Vue aerienne de la ville de Bamako.


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Pour protester contre la mise en place d’un bureau de la CCIM en remplacement de celui de Jeamille quand bien même que la Cour Suprême n’ayant pas fini d’y statuer. A en croire nos sources, la capitale malienne sera paralysée du lundi au mardi prochain suite à une grève des transporteurs, des commerçants détaillants. Cette montée de l’adrénaline fait suite à la mise ne place d’un bureau non consensuel de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM) avant même que la Cour suprême qui a été saisie d’une plainte du président Jeamille Bittar, ne soit analysée. En fait, l’arrivée au département du Commerce et de l’Industrie de Abdoul Karim Konaté, non moins cadre ADEMA à la tête de ce département au lieu de tenir compte de l’avis des juges de la Cour Suprême, s’est précipité de « chasser comme des mal propres » Bittar et son équipe pour les remplacer par leur spires ennemis, qui ne sont pas populaires.

Depuis cette bourde du Ministre Konaté, les partisans du bureau sortant qui devraient restés à leur poste jusqu’à ce que la crise qui frappe le Mali soit résolue, a occasionné une levée de boucliers des transporteurs, des détaillants et autres opérateurs économiques du Mali. Ainsi, ils réclament la démission du Premier Ministre Diarra et de son Ministre pour avoir laissé celui-ci violé les textes de la CCIM pour mettre un bureau impopulaire.

C’est ainsi qu’après avoir tenté quelques fois au domicile du PM, sis à Moribabougou de se rendre au travail, les partisans du bureau sortant très nombreux ont décidé de demander le départ du PM. Et dire que le 06 décembre prochain, la Cour suprême va se prononcer sur la plainte du bureau de Bittar, l’enfant de San.

« Les jours à venir seront difficiles pour le PM, car nous n’arrêterons notre mouvement que lorsque nous aurons gain de cause, c’est à dire le limogeage du PM et de son Ministre. Une demande qui tombe au mauvais moment pour l’homme dont la junte qui fut son parrain réclame son départ pour « haute trahison ».

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