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Aboubacrine Assadek et la thèse du génocide touareg
Publié le vendredi 12 juin 2015  |  RP Medias




Pour ternir l’image du Mali de Modibo Keita à IBK en passant par GMT, ATT et AOK, le MNLA et sa communication tentaculaire ne reculent devant aucune méthode. Le plus petit dénominateur commun entre toutes ces méthodes est le révisionnisme. Les quelques membres du MNLA sont passés experts en petits arrangements avec l’histoire quand cela les arrange.
Jusque là, nous étions habitués à voir le ballet de gens de basse culture s’adonner à cette pratique honteuse. Non seulement ils ont réussi à racialiser le débat au nom de la minorité touareg, mais au sein même de cette minorité, tout touareg qui ne partage cette façon de faire est persécuté. C’est donc la dictature d’une minorité sur sa minorité. Les ambitions régionalistes sont passées par là.
Aboubacrine Assadek enseignant au Mali venu se faire soigner en France et qui s’est longtemps fait passer pour cette minorité de touaregs pris en grappe par les racistes du MNLA est lui même passé aujourd’hui maître de la pensée révisionniste à travers les réseaux sociaux et les forums des sites Web d’informations maliens. Il n’hésite plus à pousser le bouchon chaque fois qu’il peut. Sa dernière sortie fait état d’un déni de génocide du peuple malien. Si ces propos avaient été ceux d’un idiot consanguin lambda comme on en compte au sein du MNLA, nous n’aurions pas pris la peine de donner une suite. Néanmoins, il s’agit d’une personne qui doit tout au Mali et qui s’est toujours présenté avec un discours rassembleur. Assadek s’est caractérisé par son acuité à dire ce qu’il pense des autorités maliennes et de des groupes terroristes tels que le MNLA. Jouissant de toute sa liberté au Mali il n’a jamais fait cas d’un génocide malien. Aujourd’hui, vivant en France sous le statut officiel de réfugié politique mais officieusement pour se soigner; il a pris le parti du révisionnisme. On observe une rupture radicale entre ses propos de l’époque où il vivait à Bamako et ceux d’aujourd’hui. Outre la qualité de sa connexion internet, rien n’a changé au niveau de sa liberté. Les maliens qui lui sont venu en aide à travers un élan de solidarité rarement vu en l’espèce en prendront pour leur grade.
Assadek accuse à tort l’armée malienne d’avoir commis un génocide sur la communauté touaregue.
L’histoire réelle n’est pourtant pas celle ci.
Elijah de Bla
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