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Contrôle démocratique du secteur de la défense et de la sécurité : Les parlementaires du Mali, du Niger et du Burkina-Faso ont formulé des recommandations.
Publié le dimanche 28 juin 2015  |  aBamako.com
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© aBamako.com par Androuicha
Contrôle démocratique du secteur de la sécurité
Bamako, le 23 juin 2015 à l`hôtel Salam. Sur initiative de l`Institut National Démocratique (NDI), les parlementaires venus du Burkina-Faso et du Niger ont échangé avec leurs homologues maliens sur la bonne gouvernance du secteur de la sécurité.




Ces recommandations sont issues de 3 jours d’échanges faits sur le sujet au cours d’un atelier organisé par l’Institut National Démocratique (NDI), lequel atelier a permis aux parlementaires des commissions défense et sécurité de ces trois pays du Sahel de murir des idées sur les voies et moyens devant permettre le renforcement de la gouvernance démocratique du secteur de la sécurité.

Au terme donc de cet atelier qui a démarré le 23 juin dernier, les présidents des commissions défense et sécurité des assemblées nationales du Mali, du Niger et du Burkina-Faso ont animé le jeudi 25 juin 2015 un point de presse pour éclairer la lanterne des hommes des médias sur la finalité de leurs échanges. C’était à l’hôtel Salam sous la houlette du Directeur Résident du NDI Afrique de l’Ouest et du Centre, M. Christopher Fomounyo. Mais auparavant une déclaration liminaire lue par l’honorable Ila Ousmane du Niger a dressé la liste des recommandations adoptées par le biais des échanges. Il s’agit entre autres de :
-renforcer la coopération multilatérale entre les députés des différentes commissions de défense et de sécurité dont les pays participent à la lutte contre l’insécurité dans le Sahel.
_multiplier les visites d’échanges et de partage des expertises entre les députés des pays concernés.
-renforcer la capacité des députés dans l’analyse des budgets de sécurité et dans l’analyse et le contrôle budgétaire.

C’est à la suite de la lecture de ces recommandations que les honorables Karim Keita du Mali, Ila Ousmane du Niger et Boureima Ouedraogo du Burkina-Faso ont tour à tour répondu aux questions des journalistes. Celles-ci ont essentiellement porté sur le motif de la rencontre, les moyens nécessaires aux parlementaires pour un meilleur contrôle démocratique du secteur défense et sécurité et l’impact que ces échanges tripartites auront sur la société dans les prochains jours. Les honorables présidents des commissions défense et sécurité de leur parlement ont presque unanimement justifié la tenue de leur rencontre par la nécessité d’une synergie d’actions qui leur est imposé par les grands défis sécuritaires auxquels leurs pays sont confrontés. Il s’agit notamment selon l’honorable Karim Keita des menaces relatives au grand banditisme, aux trafics d’armes, de drogue et d’êtres humains et au terrorisme qui sont de nature transfrontalière. Au sujet des moyens nécessaires pour leur contrôle démocratique du secteur qui est le leur, les trois représentants des peuples burkinabé, malien et nigérien ont tablé sur la volonté. « C’est une question de volonté et de détermination pour le bien de nos populations. Nous n’avons besoin de rien d’autre si ce n’est la volonté d’entreprendre des actions communes pour améliorer la sécurité sur nos territoires. » a laissé entendre l’honorable Boureima Ouedraogo. Quant à l’impact de leur rencontre sur le quotidien du citoyen lambda, ils diront que la sécurité gage d’une paix durable ne peut ne pas se faire ressentir par des populations.

André SEGBEDJI/abamako.com
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© aBamako.com par Androuicha (Photo d`archive utilisée juste a titre d`illustration et ne correspond pas forcément avec le contenu de l`article)

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