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Dr. Oumar Mariko: « Il faut que le mal soit extirpé, une fois pour de bon, au sein de l’administration malienne »
Publié le lundi 13 juillet 2015  |  Le Républicain
Oumar
© Autre presse par DR
Oumar Mariko




« La signification politique des interpellations du parti SADI » tel était le thème d’une conférence de presse animée, le samedi 11 Juillet 2015, par Dr. Oumar Mariko, président du parti SADI à son siège. Objectif : attirer l’attention des élus et ensuite inviter l’opinion nationale, les responsables politiques et du pouvoir exécutif à prendre conscience de la situation qui prévaut actuellement dans notre pays. Selon lui, un danger permanent s’installe au Mali et hypothèque dangereusement l’avenir des enfants du pays. A cet effet, Dr. Mariko interpelle les pouvoirs publics : « il faut que le mal soit extirpé une fois pour de bon au sein de l’administration malienne si nous voulons des lendemains meilleurs. Et c’est l’œuvre de nous tous ».
Le premier responsable du Parti SADI, Dr. Oumar Mariko s’est abondamment penché, dans son discours, sur le dossier des interpellations du parti SADI dont le plus récent a concerné les ministres Bocari Tréta du Développement Rural et Sada Samaké de la Sécurité Intérieure, le 3 Juillet dernier, à l’Assemblée Nationale sur les questions d’engrais jugé hors norme, l’expropriation et accaparement des terres des paysans et de l’insécurité.
Au cours de son intervention, le président de SADI Dr. Oumar Mariko et non moins député à l’Assemblée Nationale a également abordé les questions relatives aux cas spécifiques de l’accaparement des terres de Sanamandougou et Saou, le problème de la mise en place d’un GIE, la sécurité alimentaire sur la santé humaine, l’affaire du renouvellement des instances.
Selon lui, contrairement à l’Acte Union de l’HOADA relatifs aux sociétés coopératives le ministre concerné a validé la mise en place de UN-SCPC qui avait en réalité la gestion des engrais dénommés « engrais frelaté ».
Parlant de l’insécurité, le conférencier a expliqué les cas de violation de décision de justice concernant notamment les élèves commissaires de police sous régimes de nomination exceptionnelle et diplomate ; l’affaire du syndicat de la police durant la période de la transition ; l’affaire Niakaté ou vol de voiture BMW x6 courant 2014 ; l’affaire des cartes d’identité et des passeports maliens et les cas d’insécurité au Mali en général.
Selon lui, contrairement aux propos rassurant du ministre Sada Samaké sur la sécurité au Mali, l’insécurité demeure toujours à Bamako et dans les régions… Selon lui, la question de lutte contre l’impunité touche à des domaines aussi divers que le fonctionnement du système judiciaire, la volonté du législateur et des gouvernants à dessiner une stratégie politique claire et à la mettre en œuvre.
Pour lui, le SADI souhaite que les autorités concernées tiennent compte de cette interpellation pour régulariser la situation du népotisme au sein de l’administration malienne afin qu’elle soit mieux structurée pour résister aux avatars de la corruption, perçue comme fléau dans les administrations publiques pour pouvoir offrir des services plus adéquats à la population.
Il ajoutera : « il faut que le mal soit extirpé, une fois pour de bon, au sein de l’administration malienne si nous voulons des lendemains meilleurs. Et c’est l’œuvre de nous tous ».
Moussa Dagnoko
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