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Secteur du développement rural: La Banque mondiale s’engage à travailler avec le Mali pour relever les défis
Publié le mercredi 16 septembre 2015  |  Le Reporter
Echanges
© aBamako.com par Androuicha
Echanges entre la Banque Mondiale et le Ministère du Développement Rural
Bamako, le 14 septembre 2015 au cabinet du MDR. En prélude à une aide que la Banque Mondiale voudrait apporter au secteur agricole du Mali, son Directeur sectoriel de l`Agriculture, M. Siméon Gakou Ehui, accompagné du représentant de la BM au Mali, M. Paul Numba UM, a échangé avec le cabinet du ministère du Développement Rural sur les besoins du secteur au Mali.




Le directeur sectoriel de l’agriculture de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, Ehui Kacou Siméon, accompagné d’une forte délégation, effectue une visite de travail dans notre pays. La délégation a eu une séance de travail avec le ministre du Développement rural, Dr. Bocary Tréta. C’était le lundi 14 septembre 2015 au département.

Cette visite de travail de la délégation de la Banque mondiale a pour objectif de prendre connaissance des besoins du Mali dans le secteur du développement rural et voir dans quelle mesure cette institution peut apporter l’appui nécessaire pour aider à lever les contraintes et à accroître la productivité agricole.

Dans son mot introductif, le ministre du Développement rural, Dr. Bocary Tréta, a remercié le directeur sectoriel de l’agriculture de la Banque mondiale pour ses efforts et son engagement à mobiliser son équipe au Mali pour promouvoir le secteur du développement rural. Un secteur qui, selon lui, est très important dans la vie socio-économique du pays, dont les plus hautes autorités ont pris l’engagement d’en faire le moteur du développement économique.

Il a rappelé qu’à l’analyse de l’évolution de la croissance démographique du Mali, le secteur du développement rural a tiré la croissance les 15 dernières années. Le ministre du Développement Rural dira également que les différentes analyses économiques montrent que, pour les années à venir, c’est le secteur du développement rural qui va essentiellement contribuer à l’accroissement du PIB de notre pays. Un pays particulièrement rural avec plus de 80% des populations qui vivent du secteur du développement rural. «Structurellement, c’est là où les revenus sont plus faibles avec une plus grande pauvreté», a-t-il ajouté. Avant de déclarer : «Il n’y a aucun doute que si on veut transformer le pays, il faut impacter l’offre de production et travailler à l’accroissement des revenus d’un plus grand nombre de nos concitoyens. C’est dans le secteur du développement rural qu’il faut investir».

Pour le directeur sectoriel de l’agriculture de la Banque mondiale, Ehui Kacou Siméon, l’agriculture est un secteur très important au Mali. «Sans agriculture, il n’y a pas de développement. La croissance même du pays dépend de la croissance du secteur agricole. La question essentiellement pour nous, c’est de savoir comment la Banque mondiale peut aider le Mali à atteindre les objectifs qu’il s’est fixés», a-t-il déclaré. Il a indiqué que le but de cette visite au Mali, c’est de prendre connaissance des besoins du Mali et voir dans quelle mesure la Banque mondiale peut apporter l’appui nécessaire pour aider à lever les contraintes et à accroître la productivité agricole. Il s’agit aussi, selon lui, de s’enquérir de l’état de l’agriculture au Mali et l’impact de 15% du budget alloué au secteur de l’agriculture. «Il y a beaucoup à faire et nous nous engageons à travailler avec le Mali pour voir concrètement comment on peut aider à accompagner le secteur», a-t-il ajouté.

Quant au directeur des opérations de la Banque mondiale au Mali, Paul Noumba Um, il a estimé que «sans agriculture efficace au Mali, il n’y aura pas de développement». Et d’ajouter : «pour réduire la pauvreté dans le pays, la seule condition, c’est d’avoir une agriculture plus efficace».

Diango COULIBALY
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