Accueil    MonKiosk.com    Sports    Business    News    Femmes    Pratiques    Le Mali    Publicité
aBamako.com NEWS
Comment

Accueil
News
Politique
Article
Politique

Le chef de l’Etat sénégalais, président en exercice de la Cédéao, au Burkina vendredi (source officielle)
Publié le jeudi 17 septembre 2015  |  AFP
Sommet
© aBamako.com par mcasset
Sommet du NEPAD sur le financement des infrastructures en Afrique à Dakar
Dimanche 15 juin 2014. Dakar (Sénégal). Le Sommet de Dakar sur le financement des infrastructures en Afrique s’est ouvert à Dakar en présence de chefs d’Etats d`Afrique de l`Ouest. Ils ont insisté sur la nécessité de briser toute dépendance vis-à-vis de l’extérieur, en privilégiant les financements sur ressources propres dans la mobilisation de ressources pour la réalisation de projets.Photo : Le Président du Sénégal, Macky Sall




Dakar - Le chef de l’Etat sénégalais Macky Sall, président en exercice de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), se rendra vendredi au Burkina Faso où des putschistes ont renversé les autorités de transition, a-t-on appris de source officielle sénégalaise.

Le président Sall "sera à Ouagadougou demain matin", a indiqué jeudi soir cette source à l’AFP sous le couvert de l’anonymat.

M Sall avait été l’émissaire de la Cédéao durant la crise burkinabè après le renversement du président Blaise Compaoré en octobre 2014.

L’ONU, l’Union africaine et la Cédéao ont condamné conjointement mercredi la prise en otage du président intérimaire Michel Kafando et de son Premier ministre Isaac Zida, exigeant leur libération.

Dans une déclaration finale lors de son sommet extraordinaire le 12
septembre à Dakar, la Cédéao exhortait le Groupe de soutien à la transition au Burkina Faso à "poursuivre ses efforts de sensibilisation de toutes les parties prenantes afin d’assurer le maintien de la stabilité politique à l’approche des élections présidentielle et législatives" prévues le 11 octobre.

Elle donnait également instruction à sa Commission de "poursuivre son
soutien en vue de favoriser le dialogue entre les parties à toutes les étapes du processus électoral, afin de réduire au minimum les risques de désaccord pouvant déboucher sur des conflits".
Commentaires