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Les diplomates algériens enlevés au Mali se portent bien
Publié le lundi 23 avril 2012   |  SLATE AFRIQUE




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Le ministre algérien des Affaires étrangères, Mourad Medelci, affirme que le consul d'Algérie à Gao, dans le nord-est du Mali, et ses six collaborateurs enlevés le 5 avril "se portent bien".

Selon une source sécuritaire malienne jointe depuis Bamako, un groupe islamiste dirigé par un chef touareg malien négociait avec un mouvement armé ayant revendiqué leur enlèvement pour qu'ils soient relâchés.

"Les informations que nous avons reçues démontrent que les otages algériens se portent bien" , a déclaré M. Medelci cité par l'agence algérienne de presse APS.

Les autorités compétentes en Algérie "suivent en permanence (leur) état de santé (et) les contacts sont toujours en cours et nous nous attendons à ce qu'ils portent leurs fruits dans les plus brefs délais", a ajouté M. Medelci.

Les sept diplomates algériens - le consul et six de ses collaborateurs - , ont été enlevés à Gao par un groupe armé et conduits vers une destination inconnue.

Le Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao), considéré comme un dissident d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), a revendiqué leur rapt.

Ansar Dine, qui prône l'application de la charia au Mali et est un des groupes armés qui contrôlent depuis fin mars-début avril le nord du pays, "est actuellement en train de négocier pour la libération des sept travailleurs du consulat d'Algérie à Gao", a déclaré à l'AFP la source sécuritaire malienne jointe depuis Bamako.

Selon elle, ces négociations se déroulent avec le Mujao. A la question de l'AFP de savoir s'il y a une demande de rançon de la part des ravisseurs, elle a déclaré ne pas être "au courant" d'une telle requête.

L'Algérie avait condamné avec "vigueur" l'enlèvement des sept diplomates, et une cellule de crise a été mise en place au ministère des Affaires étrangères.

Le ministre algérien de l'Intérieur Daho Ould Kablia cité par l'APS avait déclaré samedi que les négociations pour la libération des sept diplomates enlevés à Gao début avril imposaient la "discrétion".

La question relève des "prérogatives du ministre des Affaires étrangères et des responsables militaires sur les frontières", avait précisé M. Ould Kablia.

Les familles des diplomates ont été reconduites en Algérie après l'enlèvement.

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