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Au fils de la presse : Dans le Témoin du 26 Septembre 2016, le confrère écrit
Publié le mardi 4 octobre 2016  |  Le 26 Mars
Commémoration
© aBamako.com par A S
Commémoration du 22 Septembre à Kati
Le Président de la République, SEM Ibrahim Boubacar KEITA a présidé le 22 Septembre 2016, les festivités de la fête de l`indépendance à Kati.
Comment


’Concision, consistance, efficacité sont visiblement les attributs les plus convenables au message du président de la République, lors de sa traditionnelles adresse à la nation ou du moins ce qu’il reste de la nation léguée par ses pères fondateurs, est-on tenté de dire. Au regard de tant d’incertitudes sur des pans entiers de la partie septentrionale du pays que traduit à tout le moins l’impossibilité de synchroniser les prises d’armes comme naguère sur l’ensemble du territoire national.’’
Seigneur, pardonnez-lui, car lui-même ne comprend certainement rien en ce qu’il écrit.

Dans l’aube du 26 Septembre 2016, le confrère écrit :
‘’Daba Diawara ne croit pas en l’avenir du Mali. Le président du parti pour l’indépendance, la démocratie et la solidarité (Pids) est d’autant moins optimiste qu’il a une appréciation très négative de la gestion du président Ibrahim Boubacar Kéita et de son gouvernement. Parce que « ce que le peuple avait espéré avec son élection ne se concrétise pas, ni sur le plan sécuritaire, ni sur le plan de la gouvernance ». ‘’
Ce qui n’interdit pas de croire en l’avenir du Mali.

Toujours dans l’Aube du 26 Septembre 2016, Cheicna Sylla écrit
‘’Le conflit au nord, notamment l’occupation de Kidal, est en passe de prendre une dangereuse tournure. Le risque d’affrontements intercommunautaires, avec ses conséquences sur l’ensemble du pays, est désormais réel. Que se passe-t-il actuellement à Kidal ? Aujourd’hui, la tension est à son comble entre les Ifogas et les Imghads qui se disputent le leadership dans cette localité. Chaque camp entend s’imposer sur cette terre commune. Une terre malienne qui, en l’absence de l’Etat, est devenue une zone de non droit, où cohabitent bandits, rebelles, djihadistes, narcotrafiquants, mercenaires, indépendantistes et partisans de la République.’’
No comment !

Encore dans l’aube du 26 Septembre 2016, le confrère cite Data Diawara président du Pids
‘’Aussi, on entend dire que la réorganisation des forces armées et de sécurité peut pallier le problème sécuritaire. Nous, nous estimons qu’une simple réorganisation ne suffit pas. Il faut plutôt une nouvelle politique de Défense. Sinon, quel que soit l’équipement qu’on donnera a cette armée réorganisée, elle ne sera en mesure d’assurer seule la sécurité du pays.’’
Elle n’est pas grande, la différence entre une ‘’réorganisation’’ et une ‘’nouvelle politique de Défense’’.

Dans le Procès-Verbal du 26 Septembre 2016, le confrère écrit :
‘’Réagissant à la nouvelle loi électorale votée par les députés, l’ex-Premier ministre (NDLR : Zoumana Sacko du CNAS-Faso hérè) a affirmé qu’il ne l’accepterait jamais et qu’il userait de tous les moyens légaux pour la faire abroger. Selon lui, avec cette loi, ‘’seuls les trafiquants de drogue et les corrompus de l’administration publique pourraient déposer une caution pour se porter candidats à la présidentielle’’.
Pour une caution de 25 millions de FCFA, point n’est besoin d’être trafiquant de drogue ou un ‘’corrompu de l’administration publique’’ pour se porter candidat à l’élection présidentielle.

Dans le combat du 26 Septembre 2016, Amadou Tall écrit.
‘’Heureusement que l’accident a eu lieu à 5Km de Kona (selon un rescapé traumatisé) dont les populations sont des gens en or (sentiment de reconnaissance des passagers). En tout cas, les Habitants de Kona se sont mobilisés pour aller secourir les passagers (blessés et mort), sécuriser leurs bagages, leur offrir à manger et leur trouver de place (adultes comme enfants).’’
Il n’y a rien d’heureux dans cet accident.

Toujours dans le combat du 26 Septembre 2016, Amadou Tall écrit.
‘’Le chauffeur était au téléphone. Il a été provoqué par l’erreur humaine. C’est-à-dire l’irresponsabilité du chauffeur du bus. Un Sous-officier et deux autres porteurs d’uniformes étaient installés juste derrière le chauffeur irresponsable qui avait le téléphone collé à l’oreille avec une main, l’autre sur le volant et le pied qui fonçait l’accélérateur.’’
S’il y avait un tribunal pour juger ceux qui ‘’portent atteinte à l’intégrité’’ de la langue Française, ce confrère serait condamné à mort par… pendaison.
Boubacar Sankaré
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